Jeudi 19 juin 2008



Paris, le 17 juin 2008

 

 



Aux Premiers secrétaires fédéraux

Aux Membres du Conseil national

Aux Parlementaires

 

 

 

Circulaire n° 1362

 

 

 

 

OBJET : Calendrier et modalités de dépôt des contributions générales et thématiques dans le cadre du Congrès ordinaire des 14, 15 et 16 novembre prochains à REIMS.

 

 

 

Cher(e) Camarade,

 

Le Conseil national du samedi 25 mars 2008 a décidé la convocation de notre Congrès ordinaire à la mi-novembre. Celui-ci se tiendra à REIMS, les 14, 15 et 16 novembre.

 

L’organisation du congrès national se réfère essentiellement aux articles 6-2 et 6-6 des statuts et le titre 8 du règlement intérieur sur les modalités d’organisation du congrès.

 

L’article 6-6 des statuts précise que « les contributions au débat peuvent être adressées dès ce moment et jusqu’à une date déterminée par le conseil national, qui ne peut être inférieur à huit jours, à partir du conseil national de convocation du congrès » et par ailleurs l’article 8-2 du règlement intérieur stipule « une séance du conseil national est consacrée à l’enregistrement de ces textes et à la préparation du congrès ».

 

Le Bureau national a décidé que le conseil national d’enregistrement et de dépôt des textes de contributions et de préparation du congrès aurait lieu le mercredi 2 juillet.

 

Les contributions devront être déposées au plus tard le mercredi 2 juillet, 17 heures auprès du secteur Coordination sous forme exclusive d’un e-mail (les modalités techniques de dépôt et d’envoi sont jointes en annexe de cette circulaire).

 

Pour les contributions générales, la longueur du texte est fixée à 97 000 signes, signatures comprises (voir document annexe 2)

 

L’ensemble des contributions générales seront adressées à tous les  adhérents sous forme d’un supplément à l’Hebdo n° 497 daté du 12/07/08.

 

 

Pour les contributions thématiques, 25 000 signes doivent être considérés comme un maximum (équivalent de 6 pages dactylographiées –voir document annexe 3).

Les contributions thématiques seront mises a disposition sur le site du Parti au plus tard le lundi 7 juillet.

 

Conditions de dépôt d’une contribution générale :

Pour déposer une contribution générale, il faut que l’un(e) des signataires au moins soit membre titulaire du conseil national.

Chaque adhérent peut signer la contribution de son choix et une seule.

 

Conditions de dépôt d’une contribution thématique :

Pour déposer une contribution thématique, il faut que l’un(e) des signataires au moins soit :

-          Membre titulaire du conseil national ou membre de la liste complémentaire.

-          Membre des bureaux des commissions nationales statutaires.

-          Délégué(e) national(e).

 

 

En espérant que ces indications te seront utiles et permettront d’adresser à tous les militants des documents synthétiques et lisibles.

 

Nous te prions de croire, Cher(e) Camarade, à l’assurance de nos sentiments socialistes.

  

François HOLLANDE

Premier secrétaire

 

 

François REBSAMEN                                                    Kader ARIF

Secrétaire national à la Coordination                             Secrétaire national aux fédérations

 

  

Congrès de Reims

 

Modalités d'envoi des contributions générales

 

 

L’envoi doit être fait par courriel :

 

 

v     Envoyer, en pièce jointe, le document issu d'un logiciel de traitement de texte sous son format d'origine et impérativement une copie en texte brut.

(Ne pas utiliser de logiciels PAO ( Xpress, InDesign, Pages, PageMaker ...)

 

v     Inscrire dans la partie objet du courriel "contribution générale",

 

v     Notifier dans le corps du message d’accompagnement : le logiciel utilisé, ainsi que la personne « référente », joignable en cas de besoin (coordonnées téléphoniques) ; Seul (e ) ce (cette) camarade recevra l’accusé de réception du dépôt.

 

v     Adresse d'expédition : contributions.generales@parti-socialiste.fr

 

 

 

En cas de problème, le Service Informatique du Parti se tient à votre disposition, soit par téléphone au numéro : 01 45 56 77 21, soit par courriel : informatique@parti-socialiste.fr.

 

 

Modalités d'envoi des contributions thématiques

 

L’envoi doit être fait par courriel :

 

Les contributions thématiques doivent être envoyées en pièce jointe d'un courriel. Ces documents devront être issus d'un traitement de texte et enregistrés au format RTF ou DOC uniquement. Aucun autre format ne sera pris en compte.

L'objet du courriel doit comporter la mention «  contribution thématique ».

Dans le texte d’accompagnement, devront être impérativement rappelés :

-          le surtitre thématique,

-          le titre de la contribution,

-          le nom de la personne ou de l'entité expéditrice (fédération, section, etc..) avec les coordonnées téléphoniques utiles.

-           

le courriel doit être envoyé à contributions.thematiques@parti-socialiste.fr (proposition d'adresse modifiable)

 

La longueur maximale d'une contribution thématique ne peut dépasser 25 000 signes (hors liste des signataires).

 

La contribution thématique doit être rédigée selon ce plan :

  • Un surtitre « thématique » permettant l’indexation (un ou deux mots)
  • Un texte de présentation court d'une longueur de 1000 signes (le chapeau)
  • Les noms et prénoms (éventuellement le titre) des 5 premiers signataires de la contribution
  • le corps de la contribution (25000 signes au maximum)
  • la liste complète des signataires

 

 

Modalité de consultation

 

Les contributions thématiques pour le congrès 2008 seront consultables en ligne à partir du site du Parti.

 

Les contributions seront classées sur le site en fonction de leur surtitre thématique. Un menu alphabétique permettra d’accéder directement aux contributions.

 

Il sera possible d’effectuer une recherche de contribution par la fonction « rechercher » du site. Cette recherche indexe les titres et surtitres des contributions ainsi que leur chapeau (1000 signes) ainsi que les noms des 5 premiers signataires.

 

Une page sera consacrée à chaque contribution présentant :

- Le titre (et surtitre) de la contribution,

- Le texte de présentation (1000 signes)

- Les 5 premiers signataires de la contribution.

 

L'intégralité de la contribution sera téléchargeable au format PDF.

 

Il sera aussi possible de télécharger l'intégralité de toutes les contributions thématiques en un ou plusieurs fichiers compressés au format ZIP.


Congrès de Reims

 

Calendrier modifié

 

 

v     Du 16 juin au 27 juin : validation du corps électoral du congrès par le Bureau National des Adhésions (BNA)

 

v     A partir du 17 juin : début du dépôt des contributions générales et thématiques

v     Mercredi 2 juillet 2008 : Conseil national d’enregistrement des contributions générales et thématiques, de convocation du congrès et validation des candidat(e)s pour les élections sénatoriales.

Dépôt des contributions (générales et thématiques) AVANT 17heures.

 

v     Lundi 7 juillet 2008 : Expédition des contributions générales chez les militant(e)s. Organisation des débats de la phase des contributions.

Mise en ligne des contributions thématiques.

 

v     Vendredi 29 août, Samedi 30 août et Dimanche 31 août 2008 : Université d’Eté de LA ROCHELLE.

 

v     Mardi 23 septembre 2008 : Conseil National de synthèse

 

v     À partir du 29 septembre 2008 : envoi des motions chez les militant(e)s. Organisation des débats préparatoires aux congrès.

 

v     Jeudi 6 novembre 2008 : Vote dans les sections sur les motions (date limite de présentation en section pour pouvoir voter : 31/03/08)

 

v     Du vendredi 7 novembre au dimanche 9 novembre: congrès fédéraux

 

v     Du vendredi 14 novembre au Dimanche 16 novembre : congrès national à REIMS

 

v     Jeudi 20 novembre : Vote sur le 1er secrétaire national, fédéral et secrétaires de section

 

v     Vendredi 21 novembre : second tour éventuel

 

v     Samedi 22 novembre : Conseil national : désignation du BN et du SN

par hakim et vincent publié dans : Congrès2008
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Dimanche 15 juin 2008

PETITION

Pétition pour le droit de vote des étrangers aux élections locales

Le 20 mai dernier, Pascal Buchet, Maire de Fontenay-aux-Roses et Conseiller général des Hauts-de-Seine lançait une pétition citoyenne sur Internet demandant « le droit de vote aux élections locales pour les étrangers en situation régulière » après avoir saisi par courrier le Président de la République de cette question.

Lire la pétition :
www.pour-le-droit-de-vote-des-etrangers.org

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Vendredi 13 juin 2008


DEBAT A L'ASSEMBLEE GENERALE DES MILITANTS DE LA SECTION PAUL TEITGEN

Le jeudi 3 juillet 2008 à 20h00, sur le thème de la Laïcité
(l'introduction se fera par une petite synthèse, courte et vivante de notre camarade Paul, pour lancer le débat, avec le concours de la commission administrative réunie le lundi 30 juin).

Au local de la section socialiste de Boulogne Billancourt : 91bis rue d'Aguesseau 92100 Boulogne Billancourt.

"LAICITE, une valeur à défendre pour continuer à vivre ensemble...."

A partir du livre Laïcité Réplique au discours de Nicolas Sarkozy, chanoine de Latran Jean-Luc Mélenchon Etude (broché). Paru en 03/2008  5 euros.

 
Mais aussi de la réplique de notre sénateur J-L Mélenchon au discours du président de la République au Vatican le 20 décembre 2007.Lien pour lire le texte dans son intégralité.

La lettre d'information du sénateur, n°33 - Janvier 2008 Politique

Le président de la République s’est exprimé le 20 décembre 2007 au Vatican pour présenter une nouvelle définition de la laïcité en France. Ce discours a soulevé une grande émotion. Il a donné lieu à interpellations du gouvernement par l’opposition dans les deux assemblées. J’ai été invité à présenter une analyse du discours présidentiel le 22 janvier 2008 devant le Grand Orient de France. Je publie ici le texte de la conférence que j’ai prononcée.

Sommaire

I/ Le discours de Latran

Un manifeste global 3
Une relecture orientée de l’Histoire de France 4
Une lecture cléricale de la Loi de 1905 8
Une amnistie de l’intolérance cléricale 10
La haine des Lumières 12

II/ Laïcité et choc des civilisations

Le choc des civilisations 14
Le monde post idéologique selon Nicolas Sarkozy 15

III/ Lever le verrou de la laïcité républicaine

Un discours pour l’actualité 18
Reconfessionaliser la société 19

IV/ La laïcité républicaine en danger

L’ancrage intime du fait religieux 23
La question du sens de la vie chez Nicolas Sarkozy 25
La « laïcité positive » 26

V/ Un projet concret de remise en cause de la Loi de 1905

Le rapport Machelon 29
Un moment de vérité 30

Texte intégral au format pdf sur le site suivant: Lien pour lire le texte dans son intégralité.
par hakim et vincent
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Jeudi 12 juin 2008

 

 

Lettre ouverte à Madame Valérie Létard,

Secrétaire d’Etat chargée de la solidarité auprès du Ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

 

 

Madame la Ministre,

 

Vous avez condamné sans détour le jugement rendu par le Tribunal de grande instance de Lille qui considérait la virginité comme une qualité essentielle de l’être humain.

 

Vous avez ainsi, par votre prise de position, montré l’importance et la nécessité qu’il existe au sein du gouvernement un-e ministre responsable du dossier des droits des femmes.

 

Les menaces contre les droits et les libertés des femmes, durement acquis, sont permanentes. Une volonté politique forte est primordiale pour garantir ces droits et promouvoir une égalité réelle entre les femmes et les hommes dans tous les domaines, qu’ils soient professionnels, politiques, d’accès à l’éducation, aux soins, de la lutte contre les violences et des droits à disposer de son corps …

 

Or, aujourd’hui, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), service constitué d’une administration centrale et d’un réseau de déléguées régionales et de chargées de mission départementales, maillon essentiel de l’égalité entre femmes et hommes sur les territoires, voit ses missions diluées et sa disparition programmée.

 

Madame la Ministre, vous qui avez ce service en charge, et en connaissez l’importance, nous attendons de vous une valorisation de son utilité et la défense de son existence.

 

Votre nom peut rester attaché à de nouvelles avancées pour les femmes ; comme il pourrait l’être à la disparition d’un service qui depuis 22 ans assure, quels que soient les gouvernements, la permanence et la continuité des actions en faveur des droits des femmes et de l’égalité.

 

Madame la Ministre, sachez que vous pouvez compter sur un large soutien pour défendre l’existence d’un Service des droits des femmes et de l’égalité au plus près des territoires, dépendant d’un ministère identifié pour cette mission.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’assurance de notre haute considération.

 

Martine Aubry (Maire de Lille), Claude Azéma (membre de la délagation aux droits des femmes du Conseil économique et social) Nathalie Bajos (chercheure Inserm), Françoise Barret-Ducrocq (Président Institut Emilie du Chatelet), Francine Bavay (vice-présidente région Ile de France), Pascal Bernard (DRH, Vice-Président ANDRH)), Martine Billard (députée), Nicole Borvo-Seat (sénatrice), Michel Bozon (sociologue, chercheur Ined), Marie-Georges Buffet (ancienne ministre, députée), Laurence Cohen (responsable nationale parti politique), Françoise Collin (philosophe, fondatrice des Cahiers du GRIF), Geneviève Couraud (Trésorière du Plannig Familial, déléguée du Parti socialiste à la parité),  Pierrette Crosemarie (Vice-présidente de la délégation aux droits des femmes du Conseil économique et social) Annie David (sénatrice), Catherine Deudon (photographe), Myriam-Isabelle Ducrocq (professeure IEP Paris), Michèle Ferrand (directrice de recherche CNRS),Geneviève Fraisse (philosope), Antoinette Fouque (auteure), Gisèle Gautier (sénatrice, Présidente de la délégation aux droits des femmes du sénat) Brigitte Gauthier-Morin (sénatrice), Catherine Génisson (députée), Monique Halpern (Ex-Présidente de la CLEF), Anne Hidalgo (Première adjointe au maire de Paris), Annick Houel (professeure de psychologie sociale), Muguette Jacquaint (députée honoraire), Feriel Kachoukh (juriste), Liliane Kandel (sociologue), Danielle Kergoat (directrice de recherches CNRS, sociologue du travail), Fatima Lalem (adjointe au maire de Paris), Marie-Thérése Lanquetin (juriste, chercheure), Jacqueline Laufer (sociologue, directrice-adjointe GRDE CNRS-MAGE), Corinne Lepage (ancienne ministre),
Marie-Thérése Letablier (directrice de recherche CNRS, sociologue), Martine Lignières-Cassou (maire de Pau), Michèle Loup (conseillère régionale), Martine Moscovici (avocate, membre de l’Observatoire de la Parité), Françoise Nallet (Directrice Générale « Retravailler »), Françoise Picq (politologue), Odile Plan (directrice générale Biplan), Thérése Rabatel (adjointe au maire de Lyon), Sylvette Rochas (conseillère municipale), Laurence Rossignol (vice-présidente région Picardie), Yvette Roudy (ancienne ministre), Ségolène Royal (présidente du Conseil régional Poitou Charente), Rachel Silvera (économiste), François de Singly (sociologue), Odette Terrade (sénatrice), Nathalie Tourlyol du Clos (présidente de l’association Administration moderne), Olga Trostiansky (Présidente de la CLEF, adjointe au maire de Paris), Eliane Viennot (historienne, Vice-présidente Institut Emilie du Chatelet), Dominique Voynet (sénatrice-maire, ancienne ministre),
Marie-Jo Zimmermann (députée, présidente de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée Nationale, rapporteure générale de l’Observatoire de la Parité)

par hakim et vincent
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Mercredi 11 juin 2008

LA FRANCE EST EN NOUS

 

Fayçal DOUHANE, membre du Conseil National

fdouhane@yahoo.fr



Pour signer le texte : mailto:fdouhane@yahoo.fr?Subject=Je+soutiens+la+contribution


Texte intégral de la Contribution proposée par Bariza KHIARI et Fayçal DOUHANE

 

 

 

«La France est en nous»


De la difficulté de nommer… à l’ambiguïté identitaire


Nous sommes les héritiers de Montaigne et d’Averroès, de Voltaire et de Césaire. Nous sommes les enfants de l’Histoire de France.
Et pourtant, pour certains, nous restons « Beurs, Blacks, jeunes-de-banlieue, issus-de-l’immigration, minorités-visibles. Pour d’autres,  « Arabes, musulmans, voire Indigènes ou  encore racailles ». Tant de mots et d’expressions pour nommer une même réalité : la différence d’origine, de couleur, de religion. Positifs ou péjoratifs, aucun de ces termes n’est neutre et chacun d’eux vise à singulariser une partie de la population française. Aujourd’hui, on nous appelle « les-issus-de-la-diversité ». Parce que nous refusons cette assignation, fût-elle sémantique, parce que nous croyons encore à la dynamique fondée sur le mérite et en la promesse républicaine d’égalité, parce que sommes avant tout des socialistes, nous revendiquons le droit à l’inclusion au cœur de la Nation et notre place en son sein.


Cliquez sur le lien pour lire l'intégralité : La France est en nous !



Congrès du Parti Socialiste : Reims, 14 et 15 novembre 2008. Contribution au débat.


Redonner vigueur à la conception de la nation

Ministére de l’Identité Nationale, test ADN, statistiques ethniques, quotas d’expulsion, supériorité du curé sur l’instituteur dans la transmission des valeurs, attaques répétées contre la loi de 1905, remise en cause de la mixité à l’école….En moins d’un an, Nicolas Sarkozy a révélé son « projet de civilisation », à savoir, une conception ethnique, communautaire et religieuse de la nation. Cette conception marginalise des pans entiers de la société française et génère encore plus de discriminations.

La « rupture » prônée par Nicolas Sarkozy est en voie de consacrer le fossé entre les porteurs de l’ADN du bon français, se situant au cœur de la Nation, et les autres, d’origine non contrôlée, relégués à la périphérie. Cette approche anxiogène et rance de la droite est contraire à nos valeurs et a pour conséquence, la division de la Nation et la cassure des liens sociaux.

Durant la campagne présidentielle, la riposte socialiste à cette offensive réactionnaire sur l’identité française n’a pas été à la hauteur des enjeux. Angle mort de la pensée socialiste, la Nation signifie pourtant bien plus que le seul drapeau tricolore.

A l’heure où Barack Obama , symbole d’identité plurielle, est investi comme candidat démocrate, il revient à notre Parti de redonner vigueur à la conception de la nation fondée sur l’égalité des citoyens par delà leur origine, leur couleur, leurs opinions ou leur religion. C’est retrouver le souffle émancipateur de 1789.

Notre France à nous, socialistes, nous la voulons généreuse et confiante. Notre France à nous affronte avec lucidité les plaies de son passé. Notre France à nous, c’est la République comme projet commun toujours perfectible.

Parce que les inégalités et les discriminations sont autant de morts sociales, il est temps de placer la question sociale au cœur même du discours national afin d’évacuer, une fois pour toutes, la question des origines.

C’est l’ambition de cette contribution « La France est en nous »

Bariza KHIARI
Sénatrice de Paris
Bureau National

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Mardi 10 juin 2008

Pour un congrès de vérité, par Bertrand Delanoë

LE MONDE, mardi 10 juin 2008

 

Agir, face à la crise profonde qu'affronte aujourd'hui notre pays. Car dans ce contexte social si lourd, peut-être même explosif, les socialistes ont plus que jamais le devoir de s'opposer, mais aussi de dessiner ensemble un nouveau modèle et de nouveaux repères pour la France. D'urgence, ils doivent retrouver le goût de l'échange, sans que les différences d'analyse suscitent en leur sein l'anathème ou les réflexes tactiques.

Ainsi, le débat que j'ai lancé dans mon livre sur les rapports entre socialisme et libéralisme politique traduit, au regard de certaines réactions, la difficulté que nous éprouvons encore à assumer ce que nous sommes. Il pose pourtant une question simple : celle de la réconciliation entre progrès collectifs, égalité des chances, solidarité et affirmation légitime de l'individu, reconnaissance de sa capacité à créer, à choisir, à innover.

Pourquoi faudrait-il abandonner la conquête de nouveaux espaces de liberté à une droite historiquement conservatrice et inégalitaire ? Le débat est lancé. Mais il nous faut le prolonger. Le PS a clairement dit qu'il inscrit désormais sa démarche dans l'économie de marché. Pour autant, renonce-t-il à ignorer les dérives du capitalisme financier ? Non, bien sûr. C'est donc un projet de société que nous devons élaborer, autour d'une ambition claire : identifier et mobiliser les moyens opérationnels du progrès dans la société contemporaine. Car par-delà les mots, la meilleure façon de servir nos valeurs est de placer enfin le souci du résultat au cœur de notre démarche.

Notre projet doit incarner une efficacité de gauche, par une action qui imprime sa marque dans la vie quotidienne des Français. Pour cela, créons les conditions d'une économie redevenue compétitive et restaurons le rôle de la puissance publique en tant que force de régulation et instrument de justice sociale.

La responsabilité politique ne se limite pas à avouer que "les caisses sont vides", il faut déterminer honnêtement les moyens de les remplir à nouveau. Des marges existent : remise en cause du paquet fiscal, qui représente à lui seul presque 40 % de notre déficit, application à l'Etat du principe de bonne gestion prévalant dans les collectivités locales et selon lequel l'emprunt ne doit servir qu'à financer les investissements, révision des exonérations consenties aux entreprises sans contrepartie salariale, nouvelle stratégie fiscale visant à restaurer la progressivité de l'impôt sur le revenu et la taxation des revenus du capital.

TAXER LES STOCK-OPTIONS

En choisissant une voie inverse, le gouvernement pénalise la France, dont l'endettement atteint 64 % du PIB ! Creuser les déficits est bien une stratégie de droite : elle sert à justifier une réduction des solidarités et à réduire la place de l'Etat. Nous voulons, au contraire, réhabiliter un Etat performant, au service d'une redistribution réelle. Or, qu'il s'agisse de l'assurance-maladie ou des retraites, observons que seuls les assurés sociaux et les cotisants sont aujourd'hui mis à contribution.

Par exemple, je propose que soient taxées les stock-options distribuées gratuitement dans l'entreprise, mais qui demeurent exonérées de charges : selon la Cour des comptes, le manque à gagner pour la Sécurité sociale est d'au moins 3 milliards d'euros. Même constat sur le pouvoir d'achat. La gauche devra restaurer un cercle vertueux entre création de richesses, croissance et redistribution.

Cela passe d'abord par le retour de l'investissement, avec pour objectif de hisser le budget de la recherche à 3 % de notre PIB. Là se trouve la clé de notre compétitivité sur la scène mondiale et, donc, l'avenir de nos emplois. Mais le défi nécessite aussi de refonder notre démocratie sociale, notamment par la représentation syndicale au sein des PME et des conseils d'administration des grandes entreprises. Oui, nous devrons inventer de nouveaux droits pour les salariés. Dans notre société où les services prédominent, les modalités de travail se sont diversifiées.

La vraie ligne de fracture porte désormais sur les conditions de travail, au moins autant que sur sa durée. La pénibilité, la santé des individus, la sécurité des parcours professionnels, l'accès à la formation tout au long de la vie, désignent des questions d'autant plus décisives que les inégalités s'accroissent : à 35 ans, un cadre peut espérer vivre encore quarante-six ans, un ouvrier seulement trente-neuf…

Tous ces défis, et la liste n'est pas exhaustive, nous condamnent à la clarté. Telle est la condition d'une crédibilité retrouvée auprès des Français. C'est donc l'enjeu de notre prochain congrès. "Ne pas reproduire Rennes !", nous dit-on. Raison de plus pour se concentrer sur les idées. Mais ne pas reproduire davantage l'issue stérilisante du congrès du Mans ni la schizophrénie de celui de Liévin, quand l'officiel "coup de barre à gauche" s'accompagnait d'un appel à la candidature de Jacques Delors.

La logique de "l'empêchement" ne fonde pas un projet, pas plus que celle du relativisme idéologique. Reims devra être un congrès qui choisit sur le fond, qui légitime une équipe de direction et qui, au bout de ce processus, permet aux adhérents de désigner sereinement leur principal animateur.

C'est donc tout notre mode de fonctionnement qui doit être transformé : des instances délibératives régénérées, un travail intellectuel intensifié, des connexions plus fécondes avec notre vaste réseau d'élus locaux, des passerelles renforcées avec le monde syndical et associatif. C'est à ce prix que notre famille pourra redevenir le pivot d'une gauche capable de rassembler une majorité d'électeurs lors des échéances nationales.

RÉFORMISME ASSUMÉ

Nous devrons d'ailleurs trancher la question des alliances. En l'état actuel des choses, le MoDem n'est pas une force de centre gauche, et le dire ne vise pas à mettre dans l'embarras ceux de nos camarades qui ont conclu un accord local avec ce parti. Car au niveau national, ce dernier reste les yeux rivés sur 2012 et il tente de réussir en exploitant nos propres faiblesses. C'est d'ailleurs un point commun avec les amis d'Olivier Besancenot. L'émergence éventuelle d'une force radicale confirme une inquiétude et une souffrance sociale auxquelles nous devrons répondre par des actes et un réformisme assumé, là où la LCR reste dans la contestation.

Revendiquons donc ce que nous sommes, sans complexe, avec la volonté de créer un rapport de force politique et d'incarner, le moment venu, une gauche qui crée du progrès social, par contraste avec ceux qui se contentent de le théoriser. Ce que nous sommes, c'est aussi une famille internationaliste. Le mauvais souvenir de notre division après que les militants eurent tranché notre débat interne sur le traité constitutionnel ne doit pas rendre éternellement taboue une réflexion sur l'Europe.

Profondément Européens, nous devrons donc approfondir nos rapports avec nos amis sociaux-démocrates, et concevoir ensemble des contre-pouvoirs au bénéfice des salariés, applicables à l'échelle internationale. A l'heure d'une financiarisation débridée de l'économie mondiale, le besoin de transparence, de contrôle des mouvements de capitaux spéculatifs et d'un meilleur encadrement des activités bancaires légitime cette exigence d'Europe.

La crise alimentaire mondiale illustre de façon tragique la nécessité impérieuse de replacer les peuples au cœur de notre modèle de développement et de refuser, par conséquent, la dérive délirante à laquelle aboutit la recherche du profit maximal à court terme. La future présidence française de l'Union européenne devra inscrire ce défi en tête de ses travaux, au même titre d'ailleurs que l'avenir de l'Europe sociale qui, à ce jour, n'y figure pas en tant que telle.

Ce que nous devons être, enfin, c'est un parti clairement écologiste : l'avenir de la planète implique autre chose qu'un chapitre parmi d'autres dans notre projet, là où le développement durable doit s'imposer comme le fil rouge de toutes nos politiques publiques, des transports au logement en passant par les transferts de technologie vers les nations du Sud. L'importance de l'enjeu devrait conduire à réviser le mode même d'évaluation de notre PIB en y intégrant désormais non seulement la production économique, mais aussi son impact social et environnemental.

D'évidence, nous n'aurons pas trop de trois ans pour mener à bien tous ces chantiers et tenter de convaincre nos concitoyens. Ne nous trompons pas d'enjeu et ne sous-estimons pas nos propres responsabilités. Ce que je souhaite pour le PS et donc pour la France, c'est un congrès de vérité. Cela implique de tenir le même langage aux militants socialistes et aux électeurs. Oui, nous devons changer…


Bertrand Delanoë, maire de Paris (PS)

par hakim et vincent publié dans : Congrès2008
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Vendredi 6 juin 2008

Cher ( e ) camarade,

La
période est déterminante pour l’affirmation de nos idées, de notre conception du Parti et de son rôle.  Le Congrès de Reims sera beaucoup plus ouvert que d’aucuns pouvaient le penser voi- là quelques semaines encore. En fait, rien n’est joué, rien n’est stabilisé. Nombreux sont les socialistes qui, d’emblée, refusent le combat des présidentiables. Ils comprennent que cette confron- tation serait mortifère pour notre Parti. Si en 2008 on devait se retrouver, en effet, avec un candidat pré-sélectionné, de maniè- re  prématurée  et  illusoire,  pour  2012  à  la  tête  du  Parti,  dès  le Congrès passé le match retour commencerait et se poursuivrait pendant 3 ans, au seul bénéfice de la droite !

Lire la suite.... cliquez sur ce lien

par hakim et vincent
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Mercredi 4 juin 2008


Cette contribution a été rédigée par des jeunes militants issus de tous les courants du Parti Socialiste, ayant soutenu des leaders différents par le passé. Ces militants souhaitent mettre l’accent sur une clarification idéologique du parti dans l’optique de préserver son identité en la renouvelant, dans une logique de rassemblement.


CONTRIBUTION " A POING FERME : Réveiller le Parti Socialiste " : (cliquez sur le lien)

Si vous êtes intéressés, joindre Sébastien sur sebastien.caralp@gmail.com

Amicalement, en souhaitant que vous ayez apprécié ce travail de nos camarades militants.

Hakim.

par hakim et vincent publié dans : Congrès2008
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Mercredi 4 juin 2008



FORUM NATIONAL LE 28 JUIN A PARIS

Avec Henri Emmanuelli et Benoît Hamon

Gymnase du Commandant Mouchotte

31 rue du Commandant Mouchotte Paris 14

Par Henri Emmanuelli et Benoît Hamon

L’acceptation des régressions sociales et le discours décliniste sont aujourd’hui devenus la norme, le clivage entre le conservatisme et le progrès est escamoté derrière des réformes qui en réalité sont autant de retours en arrière.

Nos concitoyens attendent un message d’espoir face à une droite décomplexée qui multiplie les attaques. Le libéralisme économique atteint de nouvelles limites tout en maintenant son hégémonie. Il nous appartient alors, d’ouvrir une voie dans le désenchantement imposé par la pensée dominante pour préparer l’avenir. Seule une gauche résolue et déterminée peut remettre la justice sociale au coeur de l’action politique, dépasser le modèle exclusif du libre-échange sans précaution et redonner du sens au clivage gauche/droite.

A cette fin nous devons réconcilier la France avec le progrès qui doit être notre boussole.

Forger les idées et les outils de ces reconquêtes, c’est ce que nous vous proposons dans ce processus d’élaboration de notre contribution pour le prochain Congrès du Parti Socialiste.

 

Accédez aux forums de la contribution : http://www.reconquetes.eu/spip.php?article1


Soumettez vos propositions sur le forum
 :
http://reconquetes.eu/spip.php?rubrique22


Téléchargez le préambule de la contribution reconquêtes (pdf) :
http://www.reconquetes.eu/IMG/pdf_preambule_reconquetes-2.pdf


Téléchargez le plan détaillé de la contribution reconquêtes (pdf) :
http://reconquetes.eu/IMG/pdf_Plan-contribution-reconquetes.pdf


AGENDA :

 

4 juin : Forum fédéral à Rennes avec Benoît Hamon (Ille-et-Vilaine)  

5 juin 19h : Forum fédéral à Lille (à la fédération)  

5 juin 19h30 : Débat dans l'Essonne avec Benoît Hamon (à la fédération - Evry)  

7 juin 17h : Débat sur mai 68 / 2008 au Carreau de Cergy

12 juin : Forum fédéral à Saint Denis (Seine-Saint-Denis) avec Pascal Cherki

19 juin : Débat à Saint-Brieuc

19 juin 19h : Forum fédéral à Privas (Ardèche) avec Bruno Julliard

21 juin : Forum fédéral à Toulouse

21 jun : Forum fédéral à Bordeaux

28 juin 10h : Forum national à Paris avec Henri Emmanuelli et Benoît Hamon

par hakim et vincent publié dans : Congrès2008
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Vendredi 30 mai 2008
Merci à tous les militants, qui ont librement déposés leurs bulletins dans l'urne hier au soir, pour permettre à notre parti d'avancer !

Rien n'est satisfaisant, mais tout reste à faire...

SCRUTIN DU JEUDI 29 MAI 2008 de 17h00 à 22h00

NOUVELLE DECLARATION DE PRINCIPES DU PARTI SOCIALISTE

POUR : 54 CONTRE : 7 ABSTENTION : 6

POUR : 80,6 %

TEXTE "Vivre ensemble" portant sur les modifications statutaires

POUR : 52 CONTRE : 9 ABSTENTION : 4 Blanc et Nul : 2

POUR : 77,6 %



Merci à chaque voix exprimée, et poursuivons la marche vers le rassemblement pour un congrès politique !

Hakim




par hakim et vincent publié dans : ADHERENTS du PS
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