Samedi 4 juillet 2009

"Il faudra oser rompre avec nos vieilles idées productivistes... Et ajouter à notre programme l'écologie et la défense ou la conquête de droits sociaux."


Pour un nouveau logiciel politique de la gauche !

Traducción : Por una nueva política de software a la izquierda !

Traduzione in italiano alla fine del testo : Per un nuovo software per la politica di sinistra !

Deutsche am Ende des Textes : Für ein neues politisches Programm auf der linken Seite !


Le capitalisme financier nous pose une question de fond : " Peut-il s’affranchir de toute règle, et des conséquences matérielles de mon expansion, au nom du progrès qui requiert toujours plus de capitaux financiers ? "

L’enjeu actuel n’est pas de réformer le système capitaliste, ni de promettre un système plus efficace dès demain, mais de répondre en profondeur à l’urgence de la crise. L’objectif est de remettre la finance au service de l’économie et de transformer notre modèle de développement pour le rendre plus propre et moins inégalitaire : civiliser le capitalisme, en s’attaquant aux flux financiers déconnectés de " l’économie réelle ".

La financiarisation de notre modèle de croissance économique ne peut être corrigé ou dompté uniquement sur la base de la sacro-sainte règle de la régulation ou d’une perpétuation de la croyance en la social-démocratie, suédoise ou " made in France ".

Financiarisation et spéculation.

La mondialisation a accru notre dépendance économique, technologique et culturelle à l’égard du modèle dominant des Etats-Unis, par exemple l’adoption par l’Union européenne des normes comptables américaines avec des conséquences importantes sur la place des questions sociales au sein des entreprises européennes, pour preuve l’incompatibilité de ces normes avec les procédures d’information et de consultation sociales propres à nos entreprises : " respecter les procédures d’information et de consultation sociales, c’est entrer en contradiction avec les exigences des actionnaires… ". La sous-évaluation du dollar par rapport à notre monnaie est responsable de la destruction d’emplois et de pertes de contrats à l’exportation. Plus révélateur de cette dépendance destructrice, la crise financière est américaine, elle entraîne une baisse de la demande mondiale et plus grave encore, la crise se propage à travers des produits financiers complètement opaques et contaminés.
C’est le débat sur les fameux " hedge funds " qui sont des fonds d’investissement d’un type particulier. Il s’agit de fonds particulièrement risqués car ils sont peu ou pas réglementés. Une part importante des fonds peut être investie en actifs non liquides ou complexes. Ils utilisent massivement les techniques permettant de spéculer sur l’évolution des marchés, à la baisse comme à la hausse (utilisation massive de produits dérivés, de la vente à découvert et de l’effet de levier). Ils sont peu transparents et souvent implantés dans les paradis fiscaux.
Cela les incite à faire prendre aux fonds des risques de marché importants. Au cours des dix dernières années, les "hedge funds" ont enregistré une croissance rapide. On estime qu’aujourd’hui près de 10 000 fonds sont opérationnels dans le monde et qu’ils gèrent 1 426 milliards de dollars d’actifs, soit plus de 700 % de plus qu’en 1995 ! Compte tenu de leur importance croissante et de leur spécificité, les "hedge funds" éveillent des suspicions quant à leur capacité présumée à déstabiliser les marchés voire à leur faire courir un risque systémique. Ces fonds permettent de mesurer une des dérives d’un capitalisme qui a muté, d’un capitalisme d’industrie opposant les classes entre elles à un capitalisme financiarisé à outrance qui ne produit rien, détruit tout et fait disparaître l’humain : la monnaie virtuelle, les actions ou "hedge funds" sont devenues la finalité de l’activité humaine.

 


La gouvernance des entreprises : (R.S.E) Responsabilité Sociale ou sociétale des entreprises.

 
Cette financiarisation à des impacts sur les entreprises, sur les salariés, sur leurs représentants et sur l’environnement. Ces impacts se lisent à travers la gouvernance d’entreprise et la gouvernance managériale qui sont des traducteurs de la financiarisation dans l’entreprise. En effet, en prenant l’actionnaire comme finalité, il s’est diffusé une gouvernance d’entreprise selon les principes du " corporate governance " soutenus par les investisseurs institutionnels anglo-saxons : il s’agit de satisfaire l’actionnaire. L’exclusion des salariés est inévitable et la politique interne est de contrôler les conseils d’administration et d’inciter financièrement par des bonus et stock-options… En Europe il existe dans certains pays un autre modèle à opposer à cette dérive qui sera détaillée dans le quatrième thème : la co-détermination à l’allemande, qui est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale. Dans douze états membres les salariés ont un droit statutaire et juridiquement contraignant d’être représentés dans les conseils d’administration et d’exercer une influence sur les décisions de la direction.
Le développement de la notion de Responsabilité Sociale ou sociétale des entreprises (RSE), notamment pour celles implantées un peu partout en Europe, pour échapper aux Etats, vient également rappeler que leur rôle ne se borne pas à produire des biens et de la richesse, mais qu’elles sont des acteurs globaux qui doivent s’approprier les enjeux du développement durable, et y apporter des réponses dans leur activité de productions de biens et de service. Cette logique appelle par conséquent une nouvelle gouvernance des entreprises. Il s’agit pour elles de s’approprier des enjeux environnementaux et sociétaux, mais aussi d’associer les salariés et leurs représentants aux décisions stratégiques de développement. La modernisation de nos entreprises passe par cette gouvernance respectueuse du " capital humain " : accroître la recherche et le développement en lien avec les régions ; dynamiser les territoires à partir des bassins d’emplois ; contribuer à l’employabilité de ses salariés par la formation et l’éducation tout au long de son parcours professionnel. La " bataille " pour une entreprise citoyenne et un monde du travail " plus humain ", est une des grandes batailles de la gauche pour les années à venir. Le respect et la défense du code et des conditions de travail (d’hygiène et de sécurité à son poste de travail), de la caissière du Franprix ou Carrefour au cadre du Technocentre Renault de Guyancourt, sont une des urgences sociales qui nous obligent à écrire un nouveau programme de gouvernement.

 

 

Un nouveau contrat social.


(
voir l'article en ligne en cliquant sur ce lien :
http://psripostepaulteitgen16.over-blog.net/article-32595187.html)

C’est bien le changement de comportement de l’individu, le citoyen, jusqu’à l’Etat, qui nous sauvera de cette fuite en avant vers le " toujours plus, avec toujours moins à partager ". Et cela peut commencer par une réflexion sur nos grandes industries et secteurs économiques. L’automobile, l’aéronautique, la pétrochimie, comme l’agriculture et la pêche devraient s’interroger sur leur fonction sociale, écologique et productive. C’est une forme d’écriture d’un " nouveau contrat social ", pour un développement qui consomme plus de savoir-faire et de développement de la connaissance, et moins de ressources. C’est un modèle de développement qui propose de nouveaux rapports sociaux, pour une entreprise socialement responsable de sa gestion des ressources humaines (politique de l’emploi des handicapés, de seniors, de la gestion prévisionnelle des carrières, de la formation et de l’éducation tout au long de sa carrière professionnelle…) et de son environnement (de nouveaux rapports écologiques de production).

 


La co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale.

 


L’Europe a sur ce sujet une spécificité, c’est qu’elle est à la fois un grand marché mais aussi une région du monde dotée de régulations sociales (notamment sur la question des entreprises transnationales qui sont implantées en Europe, rappelons le poids des 800 comités d’entreprises européens, malheureusement limité à l’information et à la consultation). La confédération européenne des syndicats (C.E.S) a une importance non négligeable avec ses 82 confédérations nationales, 36 pays, 12 fédérations d’industries, plus de 40 comités syndicaux interrégionaux et au total 60 millions d’adhérents, parties prenantes d’un dialogue social à l’échelle d’un continent. La C.E.S joue un rôle de premier plan pour amener les nouveaux pays de l’Union Européenne (U.E) à une évolution des droits sociaux, par le développement du dialogue social national, le deuxième pilier de la politique de développement des acquis sociaux à l’échelle de l’Europe. Sur la question du chômage des jeunes, le sujet est révélateur du travail à mener par les organisations syndicales, les organisations patronale et les Etats : à l’entrée sur le marché du travail, quand des jeunes sortent du système scolaire avec peu de qualification et en sont donc rejetés, il y a 35% des jeunes qui sont surqualifiés par rapport au métier qu’ils exercent ! La cohésion sociale au niveau de l’Europe est indispensable pour servir d’amortisseur aux crises et aux mutations de la production. Tous les 5 ans des métiers se transforment ou disparaissent : comment anticiper les nouvelles professions, les nouvelles formations, les passerelles dans l’entreprise ? Ces questions sont depuis longtemps des questions régionales, dans les bassins d’emplois, et européennes, car les questions budgétaires et de fonds structurels sont européennes. L’introduction d’un droit syndical européen, d’un droit en matière de négociation collective et de grève est un objectif.

 

Concrètement, il faut appuyer la demande de la C.E.S d’élaboration d’un cadre juridique pour les négociations au niveau des entreprises transnationales. Sur ce dernier point, en Allemagne, une loi de 1976 rend obligatoire la " co-détermination " dans les conseils de surveillance des entreprises de plus de 2000 salariés. La co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale (la cogestion à l’allemande, en comparaison avec les autres pays d’Europe, comporte une réglementation plus développée). Dans 18 des 25 États membres de l’Union européenne, il existe des règles juridiquement contraignantes de cogestion, qui prévoient, dans de nombreux cas, une participation substantielle des travailleurs au sein des directoires. Dans les nouveaux États membres, les organes des sociétés anonymes se basent sur le modèle allemand, et en Slovénie, par exemple, une participation des travailleurs à hauteur de 50% dans les entreprises de plus de 1000 employés est ainsi prévue par la loi. En Allemagne, sur 770 entreprises à cogestion paritaire, plus de 30% appartiennent directement ou indirectement à un investisseur étranger ! Ce fait montre bien que la cogestion ne représente aucunement un obstacle pour les investisseurs étrangers. Aussi, la co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale. Un communiqué conjoint de la Confédération européenne des syndicats (CES) et de la Fédération européenne des travailleurs des mines, de la chimie et de l’énergie (EMCEF) du 9 mars 2009, illustre par un exemple la co-détermination européenne au niveau transnational : " Les salariés de la future société européenne (SE) TESA pourront pour la première fois rencontrer leur direction sur un pied d’égalité au plan européen. Les quelque 2.700 employés de 25 pays européens seront ensuite représentés par un comité d’entreprise de la société européenne SE. Tel est le résultat d’un accord conclu récemment entre l’organe de négociation spécial et la direction de l’entreprise après quelque six mois de négociations menées avec l’aide de IG Bergbau, Chimie, Energie (syndicat des mines, de la chimie et de l’énergie) et de l’Institut syndical européen (ISE). La société allemande TESA SE a elle aussi adopté le double modèle de gouvernance des sociétés, avec une direction et un organe de surveillance basés sur la co-détermination au plan transnational. Aux termes de cet accord, le comité d’entreprise de la SE peut arbitrer ou intervenir pour résoudre des problèmes sociaux s’il n’existe aucune représentation statutaire ou syndicale. Dans 15 des pays représentés, dans lesquels les employés travaillent dans des établissements de moins de 30 personnes, une telle représentation des intérêts est plus qu’improbable en vertu du droit national. L’activité pratique du comité d’entreprise de la SE pourra ainsi consolider le concept de co-détermination dans l’entreprise davantage que ce qu’il a fait jusqu’à ce jour. Reiner Hoffmann, Secrétaire général adjoint de la Confédération européenne des syndicats (CES), ainsi que Reinhard Reibsch, Secrétaire général de la Fédération des travailleurs des mines, de la chimie et de l’énergie (EMCEF), considèrent l’accord comme un exemple de transposition au plan européen du partenariat social " vécu " en Allemagne : L’accord constitue un exemple positif de participation des travailleurs transnationaux à l’organe de surveillance dans des entreprises de cette taille ". C’est bien la preuve que l’U.E a un choix à faire. Elle peut soit s’incliner face au modèle dominant et disparaître, soit s’appuyer sur la spécificité de son modèle social et sur la diversité de ses traditions historiques pour promouvoir des formes de régulations sociales de la mondialisation. C’est la dernière option qui lui permettra de mieux se défendre en propageant ces préoccupations européennes dans d’autres régions du monde. En mars 2008, les 10 000 salariés, sur les 13 000 de l'usine Dacia-Renault, en Roumanie entamait un mouvement de grève pour une durée indéterminée. Premier constructeur automobile roumain, racheté en 1999 par le groupe français Renault, en 2007, Dacia établissait un nouveau record de ventes, avec 230 000 unités commercialisées en Roumanie et à l'étranger, soit une hausse de 17,4% par rapport à l'exercice 2006. Tous les employés entendaient profiter de ces résultats spectaculaires enregistrés par Dacia. Cette grève est un signe qu’il existe en Europe des forces sociales qui ne se laissent pas aller au découragement, et que la régulation sans l’action c’est comme une très belle voiture sans essence.

 



Des états généraux des partis de gauche : écrire un nouveau programme commun à la hauteur des enjeux.

 

Un programme écrit avec les citoyens et pour les citoyens...

Ce débat, il ne peut se faire qu’en invitant les organisations syndicales, les chercheurs, les historiens et les militants (de la société civile et des partis politiques) à investir ces sujets. L’ordre des débats c’est d’écouter, de partager, de confronter puis à la politique de proposer aux citoyens qui validera et amendera le discours.

L’essentiel est de donner aux citoyens la preuve que la gauche veut à nouveau changer la vie, une vie qui est redevenue moins facile, moins certaine, moins juste et pour tout le monde !

Merci d'adresser vos commentaires sur blogdegauche@gmail.com

A très bientôt pour échanger.




Por una nueva política de software a la izquierda!

Capitalismo financiero ha planteado una cuestión fundamental: "¿Está fuera de toda regla y, a consecuencias físicas de mi expansión, en nombre del progreso, que siempre requiere más capital financiero? "

El reto actual no es para reformar el sistema capitalista, o prometer un mañana más eficaz, pero para responder en profundidad a la urgencia de la crisis. El objetivo es financiar a las empresas y la transformación de nuestro modelo de desarrollo para que sea más limpia y menos desigual: civilizar el capitalismo, hacer frente a los flujos financieros desconectados de la "economía real".

Financiarización nuestro modelo de crecimiento económico no puede ser domesticada o corregido sobre la base de la sacrosanta regla de la regulación o la perpetuación de la creencia en la democracia social, el sueco o el "Hecho en Francia".

Financiarización y especulación.

La globalización ha aumentado nuestra dependencia económica, tecnológica y cultural para el modelo dominante de los Estados Unidos, tales como la adopción por la Unión Europea de las normas de EE.UU., con importantes consecuencias sobre el papel de las cuestiones sociales dentro de las empresas europeas, para demostrar la incompatibilidad de estas normas con la información y la consulta a las empresas sociales "seguir los procedimientos de información y consulta social, es incompatible con las exigencias de los accionistas ... . El sub-valoración del dólar frente a nuestra moneda es el responsable de la destrucción de puestos de trabajo y la pérdida de contratos de exportación. Más revelador de esta adicción destructiva, la crisis financiera americana, es decir, que conduce a una disminución de la demanda mundial y que es más importante, la crisis se está propagando a través de productos financieros opacos y totalmente contaminados. Este es el famoso debate sobre los fondos de cobertura que son los fondos de inversión de un tipo particular. Estos fondos son especialmente peligrosas porque tienen poca o ninguna regulación. Una parte significativa de los fondos pueden ser invertidos en activos ilíquidos o complejas. Utilizan la tecnología en gran medida a especular sobre las tendencias del mercado, como a una mayor caída (uso masivo de derivados, de venta a corto y efecto). Ellos no son transparentes y, a menudo situadas en paraísos fiscales.
Esto les anima a asumir riesgos para financiar importante mercado. En los últimos diez años, los fondos de cobertura han experimentado un rápido crecimiento. Se estima que cerca de 10 000 están en funcionamiento los fondos en el mundo y que la gestión de 1 426 millones en activos, más de 700% más que en 1995! Dada su importancia y su singularidad, los "hedge funds" despertar sospechas en cuanto a su presunta capacidad para desestabilizar a los mercados o para hacerlos correr un riesgo sistémico. Estos fondos se utilizan para medir uno de los excesos del capitalismo que ha mutado, una industria oponente clases del capitalismo a financiarización indignante que el capitalismo no hace nada, destruye todo lo humano y hace que la moneda virtuelle, la acción, o "hedge funds" se han convertido en el objetivo de la actividad humana.

La gobernanza empresarial: las empresas (RSE) Responsabilidad social de las empresas o negocios.

Este financiarización de los impactos en las empresas, los empleados, sus representantes y el medio ambiente. Estos impactos pueden ser leídos a través de la gestión empresarial y de gestión de gobierno que son traductores financiarización de la empresa. En efecto, teniendo el propósito de accionistas, emitió un gobierno corporativo con arreglo a los principios de buen gobierno de las empresas apoyadas por los inversores institucionales anglosajones: satisfacer a los accionistas. La exclusión de los trabajadores es inevitable y la política interna es el control de las juntas y los incentivos financieros a través de bonos y opciones sobre acciones ... En Europa hay algunos países en otro modelo de oponerse a esta deriva se detallarán en el cuarto tema: la cogestión en alemán, que está en el corazón de lo que debería ser una Europa social. En doce Estados miembros los trabajadores tengan el derecho legal y jurídicamente vinculante de estar representados en los consejos de administración e influir en las decisiones de gestión. El desarrollo del concepto de responsabilidad social o la responsabilidad social de las empresas (RSE), incluidos los situados en Europa, para escapar a los Estados, también recordar que su papel no se limita a la producción de bienes y riqueza, pero son actores globales que debe tener la propiedad de las cuestiones de desarrollo sostenible y dar respuesta en su producción de bienes y servicios. Esta lógica exige un nuevo gobierno corporativo. Son ellos los que deben tomar posesión de las cuestiones ambientales y sociales, sino también para implicar a los trabajadores y sus representantes en las decisiones estratégicas de desarrollo. La modernización de nuestro negocio es a través de una gestión que respete el "capital humano": el aumento de la investigación y el desarrollo en relación con las regiones, los territorios de las cuencas impulsar puestos de trabajo contribuyen a la empleabilidad de sus empleados a través de la formación y la educación a lo largo de su carrera. La "batalla" por un ciudadano corporativo y un mundo de trabajo "más humano" es una de las grandes batallas de la izquierda en los años venideros. El respeto y la protección del código, y las condiciones de trabajo (salud y seguridad en el trabajo), la caja del Franprix o parte de la Carrefour Tecnocentro Renault Guyancourt, son las emergencias sociales que nos obligan a escribir un nuevo programa de gobierno.


Un nuevo contrato social.

Este es el cambio en el comportamiento de los ciudadanos al Estado, que nos salvará de esta carrera hacia la "cada vez más con cada vez menos para compartir." Y puede empezar con una reflexión sobre nuestras principales industrias y sectores económicos.

El automóvil, aeroespacial, productos petroquímicos, como la agricultura y la pesca deberían reflexionar sobre su desarrollo social, ecológico y productivo. Es una forma de escribir un "nuevo contrato social" para un desarrollo que requiere más habilidad y el desarrollo de conocimientos, y menos recursos. Es un modelo de desarrollo que propone nuevas relaciones sociales, por una responsabilidad social para su gestión de los recursos humanos (política de empleo para discapacitados, personas mayores, la gestión de las carreras, la formación y el la educación a lo largo de su carrera ...) y el medio ambiente (nuevas relaciones ecológicas de la producción).

La cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debería ser una Europa social.

Europa sobre el tema específico es que es un gran mercado, sino también una región del mundo con la normativa social (incluida la cuestión de las empresas transnacionales que se encuentran en Europa, recuerda el peso 800 comités de empresa europeos, por desgracia, se limita a la información y la consulta). La Confederación Europea de Sindicatos (CES) tiene una singular importancia con sus 82 confederaciones nacionales, 36 países, 12 federaciones de industrias, más de 40 entre los comités sindicales y un total de 60 millones de miembros, los interesados en un diálogo en la escala de un continente. El Comité desempeña un papel de liderazgo en llevar los nuevos países de la Unión Europea (UE) a una evolución de los derechos sociales, el desarrollo del diálogo social nacional, el segundo pilar de la política de desarrollo social en el en toda Europa. En cuanto a la cuestión del desempleo de los jóvenes, el tema es importante el trabajo que deberá llevar a cabo los sindicatos, las organizaciones de empleadores y los estados a entrar en el mercado de trabajo, cuando los jóvenes abandonan la escuela con pocas calificaciones y son despedidos, hay 35% de los jóvenes que están demasiado en comparación con el trabajo que realizan! La cohesión social a nivel europeo es esencial para servir como amortiguador frente a las crisis y los cambios en la producción. Cada 5 años de cambiar o desaparecer de negocios: cómo anticiparse a las nuevas profesiones, nuevos modelos de formación, puertas de enlace en la empresa? Estas cuestiones han sido durante mucho tiempo las cuestiones regionales en las zonas de empleo, y europeas, como el presupuesto y los Fondos Estructurales europeos. La introducción de una ley sindical, una ley sobre la negociación colectiva y de huelga un objetivo.

En concreto, hay que apoyar la aplicación de la CES a desarrollar un marco jurídico para las negociaciones a nivel de las empresas transnacionales. Sobre este último punto en Alemania, una ley de 1976 exige la co-determinación "en los consejos de supervisión de las empresas con más de 2000 empleados. La cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debe constituir la Europa social (co-determinación en el alemán, en comparación con otros países europeos, ha desarrollado una más). En 18 de los 25 Estados miembros de la Unión Europea, existen normas jurídicamente vinculantes de la co-gestión, que, en muchos casos, una proporción sustancial de los trabajadores dentro de directorios. En los nuevos Estados miembros, los órganos de la sociedad anónima, se basan en el modelo alemán, y Eslovenia, por ejemplo, un trabajador hasta el 50% en empresas con más de 1.000 empleados es requerido por la ley. En Alemania, alrededor de 770 empresas para la gestión conjunta, más del 30% de propiedad directa o indirectamente, a un inversor extranjero! Este hecho pone de manifiesto que la gestión no representa un obstáculo para los inversores extranjeros. Asimismo, la cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debería ser una Europa social. Un comunicado conjunto de la Confederación Europea de Sindicatos (CES) y la Federación Europea de Minería, Química y Energía (FSESP), 9 de marzo de 2009, ilustra un ejemplo de la cogestión a nivel transnacional "Los empleados de la futura sociedad anónima europea (SE) TESA, por primera vez, cumplir su gestión en un pie de igualdad en Europa. Los aproximadamente 2.700 empleados de 25 países europeos estarán representados por las obras de las empresas europeas. Este es el resultado de un reciente acuerdo entre la comisión negociadora y la dirección de la empresa después de unos seis meses de negociaciones con la ayuda de IG Bergbau, la Química, Energía (Unión de Minería, Química y la energía) y el Instituto Sindical Europeo (ISE). La empresa alemana SE TESA también ha adoptado el modelo dual de gobierno corporativo, con una dirección y un órgano de supervisión basado en la cogestión a nivel transnacional. En virtud de este acuerdo, la empresa de la SE podrá mediar o intervenir para resolver problemas sociales si no hay representación sindical o legal. En 15 países representados, en la que los empleados trabajan en establecimientos con menos de 30 personas, por ejemplo, una representación de intereses es muy poco probable en virtud de la ley. El resultado práctico de las obras de la SE podrá consolidar el concepto de cogestión en la empresa más de lo que ha hecho hasta ahora. Reiner Hoffmann, Secretario General Adjunto de la Confederación Europea de Sindicatos (CES) y Reibsch Reinhard, Secretario General de la Federación de Trabajadores de la Minería, Química y Energía (FSESP), lo consideran un ejemplo transposición de la colaboración social "vivido" en Alemania: El acuerdo es un ejemplo positivo de la participación de las transnacionales de los trabajadores a los órgano de control en las empresas de este tamaño. "

Esto demuestra claramente que la UE tiene una elección. Se podría proa enfrenta el modelo dominante y desaparecen, o se basan en la especificidad de su modelo social y la diversidad de sus tradiciones históricas de promover formas de regulación social de la globalización. Esta es la última opción que le permitirá defender mejor a sí mismos por la propagación de estas preocupaciones en las demás regiones europeas. En marzo de 2008, 10 000 empleados, alrededor de 13 000 de la planta de Dacia-Renault en Rumanía iniciaron una huelga por tiempo indefinido. Rumano primer fabricante de automóviles, adquirió en 1999 por el grupo francés Renault en 2007, Dacia estableció un nuevo récord de ventas, con 230 000 unidades vendidas en Rumanía y en el extranjero, un aumento del 17,4% en comparación con '2006. Todos los empleados tiene intención de utilizar estos espectaculares resultados obtenidos por Dacia. Este paro es una señal de que en Europa las fuerzas sociales que no se desanime, que la reglamentación y sin acción es como un hermoso coche sin gasolina.

Declaraciones generales de los partidos de izquierda: escribir un nuevo programa conjunto con los desafíos.

Este debate, que sólo se puede lograr invitando a organizaciones, investigadores, historiadores y activistas (la sociedad civil y partidos políticos) para invertir estos temas.

El orden de los debates es para escuchar, compartir y, a continuación, comparar la política para ofrecer a la gente que modificar y validar el discurso ... La clave es dar a las personas una prueba de que la izquierda quiere cambiar la la vida, una vida que ha vuelto más difícil, menos seguro y menos justo para todos!



Per un nuovo software per la politica di sinistra!

Il capitalismo finanziario, ha sollevato una questione fondamentale: "È fuori di ogni regola, e le conseguenze fisiche del mio espansione, nel nome del progresso, che richiede sempre più il capitale finanziario? "

La sfida attuale non è quello di riformare il sistema capitalista, o promettere una più efficace di domani, ma per rispondere in modo approfondito l'urgenza della crisi. L'obiettivo è quello di finanziare e di business e trasformare il nostro modello di sviluppo per rendere più pulita e meno diseguale: civilizzare il capitalismo, che affronta la questione dei flussi finanziari scollegato da "l'economia reale".

Finanziarizzazione nostro modello di crescita economica non può essere addomesticato o corretto sulla base della sacrosanta regola di regolamento o di una perpetuazione della fede nella democrazia sociale, svedese o "Made in France".

Finanziarizzazione e speculazione.

La globalizzazione ha aumentato la nostra dipendenza economica, tecnologica e culturale per il modello dominante degli Stati Uniti, ad esempio, l'adozione da parte dell'Unione europea di norme contabili degli Stati Uniti con importanti conseguenze sul ruolo delle questioni sociali all'interno Le imprese europee, per dimostrare l'incompatibilità di tali norme con l'informazione e la consultazione di imprese sociali "seguire le procedure per l'informazione e la consultazione sociale, non è coerente con le esigenze degli azionisti ... . Il sotto-valutazione del dollaro contro la nostra moneta è responsabile per la distruzione di posti di lavoro e la perdita di contratti di esportazione. Più di rivelare questa distruttiva dipendenza, la crisi finanziaria americana è, essa porta ad una diminuzione della domanda mondiale e il più importante, la crisi finanziaria si sta diffondendo in tutta completamente opachi e prodotti contaminati. Questo è il famoso dibattito sugli hedge fund, che sono i fondi di investimento di un tipo particolare. Questi fondi sono particolarmente a rischio perché hanno poco o nessun regolamento. Una quota significativa dei fondi può essere investito in attività liquide o complessi. Essi usano la tecnologia fortemente a speculare sulle tendenze del mercato, di cui come al superiore (massiccio uso di strumenti derivati, a breve di vendita e effetto leva). Essi non sono trasparenti e spesso situate in paradisi fiscali.
Questo li incoraggia a prendere dei rischi per finanziare importanti mercato. Negli ultimi dieci anni, gli hedge fund hanno registrato una rapida crescita. Si calcola che quasi 10 000 sono fondi operativi nel mondo e da loro gestiti 1 426 miliardi di euro in attività, oltre 700% in più rispetto al 1995! Data la loro importanza e la loro unicità, la "hedge funds" destare sospetti circa la loro presunta capacità di destabilizzare i mercati o per farli correre un rischio sistemico. Questi fondi sono utilizzati per misurare uno degli eccessi del capitalismo che ha mutato, un settore avversario del capitalismo classi a capitalismo finanziarizzazione scandaloso che non fa nulla, distrugge tutto ciò che rende umano e valuta virtuale, l'azione, o di "hedge funds" sono diventati l'obiettivo delle attività umane.

Corporate governance: (RSI) o Corporate Social Responsibility imprese.

Questo finanziarizzazione degli impatti sulle imprese, sui lavoratori dipendenti, i loro rappresentanti e per l'ambiente. Questi effetti possono essere lette attraverso corporate governance e di gestione della governance, che sono traduttori finanziarizzazione della società. Infatti, prendendo l'azionista fine, ha emesso una corporate governance in base ai principi di corporate governance sostenuta da investitori istituzionali anglosassoni: per soddisfare l'azionista. L'esclusione dei dipendenti è inevitabile e la politica interna è di controllare le commissioni e gli incentivi finanziari attraverso i premi e le stock options ... In Europa vi sono alcuni paesi in un altro modello di opporsi a questa deriva sarà dettagliato nel quarto tema: la co-determinazione in tedesco, che è al cuore di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale. In dodici Stati membri, i dipendenti hanno il diritto e giuridicamente vincolante, di essere rappresentati nei consigli d'amministrazione e di influenzare le decisioni di gestione. Lo sviluppo del concetto di responsabilità sociale e responsabilità sociale (CSR), compresi quelli situati in tutta Europa, per sfuggire agli Stati, anche ricordare che il loro ruolo non si limita a produrre beni e ricchezza, ma sono i giocatori a livello mondiale che deve prendere la proprietà di questioni di sviluppo sostenibile e di fornire risposte nella loro produzione di beni e servizi. Questa logica inviti per una nuova "corporate governance". Si tratta per loro di prendere la proprietà delle questioni ambientali e sociali, ma anche per coinvolgere i lavoratori ei loro rappresentanti nelle decisioni strategiche di sviluppo. La modernizzazione della nostra attività è che attraverso il governo rispetti il "capitale umano": lo sviluppo della ricerca e sviluppo in connessione con le regioni, i territori impulso bacini posti di lavoro contribuiscono alla occupabilità dei propri dipendenti attraverso la formazione e l'istruzione in tutta la sua carriera. La "battaglia" per un cittadino e un mondo del lavoro "più umano" è una delle grandi battaglie di sinistra per gli anni a venire. Il rispetto e la protezione del codice e le condizioni di lavoro (salute e sicurezza sul lavoro), la cassa della Franprix o di parte di Carrefour Technocentre Renault Guyancourt, sono le emergenze sociali che ci impongono di scrivere un nuovo programma di governo.

Un nuovo contratto sociale.

Questo è il cambiamento nel comportamento del singolo cittadino allo Stato, che ci salvi da questa corsa a capofitto in avanti verso il "sempre di più con sempre meno da condividere." E si può iniziare con una riflessione sui nostri principali industrie ed i settori economici.

L'automobile, aerospaziale, prodotti petrolchimici, come l'agricoltura e la pesca, dovrebbero riflettere sul loro sviluppo sociale, ecologico e produttivo. Si tratta di una forma di scrittura di un "nuovo contratto sociale" per uno sviluppo che richiede più abilità e lo sviluppo della conoscenza, e meno risorse. Si tratta di un modello di sviluppo che propone nuove relazioni sociali, per un socialmente responsabile per la gestione delle risorse umane (politica in materia di occupazione per i disabili, gli anziani, la gestione delle carriere, la formazione e la istruzione in tutta la sua carriera ...) e ambiente (nuovo ecologica rapporti di produzione).

La co-determinazione, in Germania, è al centro di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale.

Europa sul tema della specificità è che si tratta di un grande mercato, ma anche una regione del mondo con regole sociali (compresa la questione delle imprese transnazionali, che si trovano in Europa, si ricordi il peso 800 comitati aziendali europei, purtroppo limitato a informazione e consultazione). La Confederazione europea dei sindacati (CES) ha un sostanziale natura con i suoi 82 confederazioni nazionali, 36 paesi, 12 federazioni di settore, più di 40 comitati sindacali interregionali e un totale di 60 milioni di membri, le parti interessate in un dialogo sulla scala di un continente. Il Comitato svolge un ruolo di primo piano nel portare nuovi paesi dell'Unione europea (UE) per l'evoluzione dei diritti sociali, lo sviluppo del dialogo sociale nazionale, il secondo pilastro della politica di sviluppo sociale, al in tutta Europa. Per quanto riguarda la questione della disoccupazione giovanile, il tema è importante il lavoro da svolgere da parte dei sindacati, organizzazioni dei datori di lavoro e gli Stati ad entrare nel mercato del lavoro, quando i giovani che abbandonano la scuola con poche qualifiche e vengono licenziati, ci sono il 35% dei giovani che sono overqualified rispetto al lavoro che svolgono! La coesione sociale a livello europeo è essenziale per servire come ammortizzatore di crisi e dei cambiamenti nella produzione. Ogni 5 anni di cambiamenti del business o scomparire: come anticipare le nuove professioni, nuovi formazione, gateway in impresa? Tali questioni sono state a lungo le questioni regionali in materia di occupazione aree, ed europee, come il bilancio e dei Fondi strutturali europei. L'introduzione di un diritto sindacale europeo, una legge sulla contrattazione collettiva e di raggiungere un obiettivo.

In particolare, dobbiamo sostenere l'applicazione della CES per sviluppare un quadro giuridico per i negoziati a livello di imprese transnazionali. Su questo ultimo punto, in Germania, una legge del 1976 prevede che la co-determinazione "nella vigilanza delle società con più di 2000 dipendenti. La co-determinazione, in Germania, è al centro di ciò che dovrebbe costituire l'Europa sociale (co-determinazione in tedesco, in confronto con altri paesi europei, ha una più sviluppati). In 18 dei 25 Stati membri dell'Unione europea, vi sono norme giuridicamente vincolanti di co-gestione, che, in molti casi, una notevole percentuale dei lavoratori all'interno delle directory. Nei nuovi Stati membri, gli organi della società per azioni si basano sul modello tedesco, e la Slovenia, per esempio, un lavoratore fino al 50% nelle imprese con più di 1.000 dipendenti è richiesto dalla legge. In Germania, circa 770 imprese di gestione comune, più del 30% di proprietà, direttamente o indirettamente, ad un investitore straniero! Questo fatto mostra che la gestione non rappresentano un ostacolo per gli investitori stranieri. Inoltre, la co-determinazione, in Germania, è al centro di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale. Un comunicato congiunto della Confederazione europea dei sindacati (CES) e la Federazione europea delle Miniere, Chimica e l'energia (FSESP), 9 marzo 2009, illustra un esempio di cooperazione europea determinazione, a livello transnazionale, "I dipendenti del futuro della società europea (SE) TESA per la prima volta riunisce la loro gestione su un piano di parità in Europa. I circa 2700 dipendenti di 25 paesi europei saranno rappresentati dalle opere di imprese europee. Questo è il risultato di un recente accordo tra la delegazione speciale di negoziazione e la direzione della società, dopo circa sei mesi di negoziati con l'aiuto di IG Bergbau, Chimica, Energia (Unione delle Mine, Chemical ed energia) e la European Trade Union Institute (ISE). L'azienda tedesca TESA SE ha inoltre adottato la duplice modello di corporate governance, con una direzione e un organo di controllo sulla base di co-determinazione a livello transnazionale. In base a tale accordo, l'attività della SE può mediare o di intervenire per risolvere i problemi sociali, se non vi è alcuna legge o di rappresentanza sindacale. In 15 paesi rappresentati, in cui i dipendenti lavorano in stabilimenti con meno di 30 persone, una rappresentanza di interessi è altamente improbabile in base alla legge. Il risultato pratico delle opere della SE sarà in grado di consolidare il concetto di co-determinazione nella società più di quanto abbia fatto finora. Reiner Hoffmann, segretario generale della Confederazione europea dei sindacati (CES) e Reinhard Reibsch, Segretario Generale della Federazione dei lavoratori nel settore minerario, chimica e l'energia (FSESP), è da considerare un esempio recepimento della Comunità europea del partenariato sociale "vissuto" in Germania: L'accordo è un esempio positivo di partecipazione dei lavoratori alle transnazionali, l'organo di vigilanza delle imprese di queste dimensioni. "

Ciò dimostra chiaramente che l'Unione europea ha una scelta. Si potrebbe piegarsi di fronte al modello dominante e scomparire, o basarsi sulle specificità del suo modello sociale e la diversità delle sue tradizioni storiche a promuovere forme di regolazione sociale della globalizzazione. Questa è l'ultima opzione che permetterà di meglio difendersi da propagare queste preoccupazioni in altre regioni europee. Nel marzo 2008, 10 000 dipendenti, circa 13 000 di Dacia-Renault impianto in Romania, ha iniziato uno sciopero per un periodo indeterminato. Rumeno primo costruttore di automobili, ha acquistato nel 1999 da parte del gruppo francese Renault nel 2007, Dacia ha stabilito un nuovo record di vendite, con 230 000 unità vendute in Romania e all'estero, con un aumento del 17,4% rispetto al '2006. Tutti i dipendenti intende utilizzare questi spettacolari risultati ottenuti da Dacia. Questo sciopero è un segno che in Europa le forze sociali che non si ottiene scoraggiato, e che la regolamentazione senza l'azione è come una bella macchina senza benzina.

Generale le dichiarazioni di partiti di sinistra: scrivere un nuovo programma congiunto con le sfide.

Questo dibattito, può essere realizzato solo invitando le organizzazioni, i ricercatori, gli storici e gli attivisti (la società civile e dei partiti politici) di investire questi temi.

L'ordine di discussione è quello di ascoltare, condividere, confrontare e poi la politica di offrire alle persone che convalidare e modificare il discorso ... La chiave è quello di dare ai cittadini la prova che la sinistra vuole modificare la vita, una vita che è tornato meno facile, meno certo, meno equo per tutti i gusti!


Für ein neues politisches Programm auf der linken Seite!
Der Finanzkapitalismus Wir haben eine grundlegende Frage: "Kann er sich von jeder Regel, und auch materielle mein Expansion, im Namen des Fortschritts erfordert immer Finanzkapital? "

Das Problem wird nicht mit einer Reform des kapitalistischen Systems, und verspricht ein effizienteres System ab morgen, aber eine Antwort in der Tiefe der Dringlichkeit der Krise. Das Ziel ist wieder die Finanzen für die Wirtschaft und für unser Entwicklungsmodell für ihn selbst und weniger ungleich: Zivilisierung des Kapitalismus, indem sie gegen die Finanzströme getrennt von der "Realwirtschaft".

Die Finanziarisierung unseres Wirtschaftswachstums nicht korrigiert werden kann oder gezähmt nur auf der Grundlage der sakrosankte Regel von der Regulierung oder eine Fortführung der Glaube an die Sozialdemokratie, schwedische oder "Made in Germany".

Finanziarisierung und Spekulation.

Die Globalisierung hat unsere Abhängigkeit von wirtschaftlichen, technologischen und kulturellen gegenüber dem Modell der Vereinigten Staaten, zum Beispiel die Annahme der EU-amerikanischen Rechnungslegungsstandards mit Folgen über den Stellenwert der sozialen Fragen im Rahmen der europäischen Unternehmen, beweist die Unvereinbarkeit dieser Vorschriften mit den Verfahren zur Unterrichtung und Anhörung für soziale Unternehmen: die Verfahren zur Unterrichtung und Anhörung Sozialwissenschaften, ist in Widerspruch mit den Anforderungen der Aktionäre ... ". Die Subkommission des Dollars gegenüber unserer Währung ist für die Vernichtung von Arbeitsplätzen und den Verlust von für den Export. Mehr Aufschluss über diese Abhängigkeit zerstörerisch, die US-Finanzkrise ist, sie führt zu einem Rückgang der weltweiten Nachfrage und noch schlimmer ist, die Krise sich durch undurchsichtige Finanzprodukte und vollständig ausziehen. Es ist die Debatte über die sogenannte "Hedge Funds", die von Investmentfonds eines bestimmten Typs. Diese Mittel werden besonders riskant, denn sie sind wenig oder gar nicht geregelt. Ein bedeutender Teil der Mittel kann Investitionen in illiquide oder komplex. Sie massiv die Verfahren für die Spekulationen über die Entwicklung der Märkte, die nach unten wie nach oben (massiven Einsatz von Derivaten, die Leerverkäufe und der Hebelwirkung). Sie sind oft wenig transparent und die in den Steueroasen.
Das regt zu machen, zu den Mitteln der Markt ist. In den letzten zehn Jahren die "Hedge-Fonds haben ein schnelles Wachstum. Man schätzt, dass rund 10 000 Fonds sind in der Welt und von ihnen verwalteten 1 426 Milliarden US-Dollar von Vermögenswerten, dh mehr als 700% mehr als 1995! Angesichts der zunehmenden Bedeutung und den Besonderheiten, die Hedgefonds wecken Misstrauen hinsichtlich ihrer Fähigkeit zur Destabilisierung mutmaßliche die sogar sie zu laufen, ein systemisches Risiko. Diese Mittel ermöglichen die Messung einer der Auswüchse eines Kapitalismus, mutiert, ist ein Industrie-Kapitalismus zwischen den Klassen, zwischen ihnen zu einem Kapitalismus Finanziarisierung eingesetzt, die produziert nichts, zerstört und lässt den Menschen: die Währung virtuellen Aktien oder Hedge-Fonds sind der Zweck des menschlichen Lebens.

Unternehmensführung (CSR) Soziale Verantwortung und Engagement der Unternehmen.

Diese Finanziarisierung zu Auswirkungen auf die Unternehmen, die Arbeitnehmer, ihre Vertreter und die Umwelt. Lesen sich diese Auswirkungen durch die Corporate-Governance-Management und Governance, die der Übersetzer der Finanziarisierung im Unternehmen. In der Tat, wobei die Aktionärs Zweck hat sich der ein Unternehmensführung nach den Grundsätzen der "Corporate Governance", die von den institutionellen Anlegern angelsächsischen Raum: Es handelt sich um die Aktionäre zu befriedigen. Der Ausschluss der Arbeitnehmer unvermeidlich ist und die interne Kontrolle in den Verwaltungsräten und finanzielle Anreize von Boni und Aktienoptionen ... In Europa gibt es in einigen Ländern ein anderes Modell zu widersetzen, diese Fehlentwicklung, die detaillierte im vierten Thema: Co-Bestimmung in Deutschland, die den Kern dessen, was muss das soziale Europa. In zwölf Mitgliedstaaten haben Arbeitnehmer ein gesetzlich und rechtlich bindend sein, die in den Vorständen und Einfluss auf die Entscheidungen der Geschäftsleitung. Die Entwicklung des Konzepts der sozialen Verantwortung und Engagement der Unternehmen (CSR), insbesondere für den Standort in ganz Europa, um den Staaten, kommt auch darauf, dass ihre Rolle nicht nur Güter und des Reichtums aber sie sind globale Akteure, die sich den Herausforderungen der nachhaltigen Entwicklung und Antworten auf ihre Produktion von Waren und Dienstleistungen. Diese Logik fordert daher eine neue Unternehmensführung. Es ist für sie, sich für die Umwelt und Gesellschaft, aber auch, die den Arbeitnehmern und ihren Vertretern in den strategischen Entscheidungen zur Entwicklung. Die Modernisierung unserer Unternehmen durch diese Governance Wahrung des "Humankapitals": Förderung der Forschung und Entwicklung im Zusammenhang mit den Regionen neue Impulse aus den Gebieten der Einzugsgebiete von Arbeitsplätzen beitragen, die Beschäftigungsfähigkeit ihrer Mitarbeiter durch Weiterbildung und Lernen seines Berufslebens. Die "Schlacht" für Corporate Citizenship und der Welt der Arbeit "mehr Mensch", ist eine der großen Schlachten der Linken für die kommenden Jahre. Der Förderung und dem Schutz des Codes und der Arbeitsbedingungen (Hygiene und Sicherheit am Arbeitsplatz), von der Kassiererin des Franprix oder Carrefour im Rahmen der Renault-Technocentre Guyancourt, ist einer der sozialen Notfällen, die uns zwingen ein neues Programm der Regierung.


Einen neuen Gesellschaftsvertrag.

Das ist das veränderte Verhalten des Einzelnen, der Bürger, bis zu dem Staat, der uns retten dieser Flucht nach vorn in der "immer mehr mit immer weniger zu teilen." Und das kann mit einer Reflexion über unseren großen Industrien und Wirtschaftszweige.

Automobil, Luft-und Raumfahrt, Petrochemie, wie die Landwirtschaft und die Fischerei sollten sich die Frage nach ihrer sozialen, ökologischen und produktiv. Es ist ein Schreiben von einem "neuen Gesellschaftsvertrag", um eine Entwicklung, die bedeutend mehr Know-how und Entwicklung von Wissen und weniger Ressourcen. Es ist ein Modell, das für die Entwicklung neuer sozialer Beziehungen, für ein Unternehmen sozial verantwortlich für die Verwaltung der Humanressourcen (Beschäftigung von Behinderten, Senioren, von der Planung der Karriere, der Ausbildung und der Bildung im Laufe seiner beruflichen Laufbahn, ...) und seiner Umgebung (neue ökologischen Produktion).

Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa.

Europa hat zu diesem Thema eine Besonderheit ist, dass sie auf einmal einen großen Markt, sondern auch eine Region der Welt mit sozialen Regelungen (insbesondere zum Thema der transnationalen Unternehmen, die ihren Sitz in Europa, daran erinnern, das Gewicht 800 Europäische Betriebsräte, leider auf die Information und Anhörung). Dem Europäischen Gewerkschaftsbund (EGB) hat eine nicht unerhebliche Bedeutung mit 82 nationale, 36, 12 Verbände der Industrie, mehr als 40 Gewerkschaftsausschüssen interregionale und insgesamt 60 Millionen Mitglieder, Akteure des sozialen Dialogs auf der Ebene eines Kontinents. Der EGB spielt eine wichtige Rolle, um die neuen Länder der Europäischen Union (EU) zu einer Entwicklung der sozialen Rechte, der Entwicklung des nationalen sozialen Dialog, die zweite Säule der Politik der sozialen Errungenschaften in der in ganz Europa. In der Frage der Jugendarbeitslosigkeit, das Thema der Arbeit ist bezeichnend für die von den Gewerkschaften, den Arbeitgeberverbänden und den Staaten, in die auf dem Arbeitsmarkt, wenn der Jugendlichen verlassen die Schule mit geringen Qualifikationen und daher zurückgewiesen werden, gibt es 35% der Jugendlichen, die im Vergleich zum Überqualifikation Beruf sie ausüben! Den sozialen Zusammenhalt auf europäischer Ebene ist notwendig, um als Puffer auf Krisen und Veränderungen in der Produktion. Alle 5 Jahre Berufe verschwinden oder sich wie die mit den neuen Berufen, die neuen Kurse, die Verbindungen innerhalb des Unternehmens? Diese Fragen werden seit langem regionale Fragen in den Einzugsgebieten von Arbeitsplätzen, und Europa, da die Finanz-und der europäischen Strukturfonds. Die Einführung eines Rechts des Europäischen Gewerkschaftsbundes, ein im Bereich der Tarifverhandlungen und das Streikrecht ist ein Ziel.

Konkret ist die Forderung des EGB Ausarbeitung eines rechtlichen Rahmens für die Verhandlungen auf der Ebene der transnationalen Unternehmen. Zu diesem letzten Punkt, in Deutschland ein Gesetz von 1976 schreibt die "Co-Bestimmung" in den Aufsichtsräten der Unternehmen mit mehr als 2000 Mitarbeiter. Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa (der Mitbestimmung in Deutschland im Vergleich mit den anderen europäischen Ländern, eine Regelung entwickelt). In 18 der 25 Mitgliedstaaten der Europäischen Union gibt es rechtsverbindliche Regeln der Mitbestimmung, die vorsehen, die in vielen Fällen eine wesentliche Beteiligung der Arbeitnehmer in den Vorständen. In den neuen Mitgliedstaaten, die Organe von Aktiengesellschaften sich auf das deutsche Modell, und Slowenien, zB eine Beteiligung der Arbeitnehmer in Höhe von 50% in Unternehmen mit mehr als 1000 Mitarbeiter und ist gesetzlich vorgeschrieben. In Deutschland, über 770 Unternehmen, paritätische Mitbestimmung, mehr als 30% sind direkt oder indirekt an einen ausländischen Investor! Diese Tatsache zeigt deutlich, dass die Mitbestimmung nicht nur ein Hindernis für ausländische Investoren. Auch die Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa. Eine gemeinsame Erklärung des Europäischen Gewerkschaftsbundes (EGB) und die Europäische Föderation der Bergbau-, Chemie und Energie (EMCEF) vom 9. März 2009, zeigt an einem Beispiel die gleichzeitige Bestimmung EU auf transnationaler Ebene : "Die Arbeitnehmer in der künftigen Europäischen Gesellschaft (SE) TESA können zum ersten Mal mit ihrer Leitung eine gleichberechtigte auf europäischer Ebene. Die rund 2700 Mitarbeiter aus 25 europäischen Ländern werden dann durch einen Betriebsrat für die europäische Gesellschaft. Dies ist das Ergebnis einer Vereinbarung zwischen dem jüngsten Verhandlungen besondere und die Leitung des Unternehmens nach rund sechs Monaten Verhandlungen mit der IG Bergbau, Chemie, Energie (Gewerkschaft Bergbau, Chemie und Energie) und dem Europäischen Gewerkschaftsinstitut (ISE). Die deutsche Firma TESA SE hat auch am Modell der doppelten Gesellschaften mit einer Leitung und Aufsicht auf der Grundlage der gemeinsamen Festlegung auf transnationaler Ebene. Nach dieser Vereinbarung, dem Betriebsrat der SE kann vermitteln oder sich um die Lösung der sozialen Probleme, wenn keine gesetzlich oder gewerkschaftliche Vertretung. In 15 Ländern vertreten, in denen die Beschäftigten arbeiten in Betrieben mit weniger als 30 Personen, eine solche Vertretung der Interessen ist qu'improbable nach nationalem Recht. Die praktische Tätigkeit des SE-Betriebsrat zu konsolidieren und das Konzept der Co-Bestimmung in das Unternehmen mehr als was er getan hat, bis zum heutigen Tag. Reiner Hoffmann, stellvertretender Generalsekretär des Europäischen Gewerkschaftsbundes (EGB), sowie Reinhard Reibsch, Generalsekretär des Verbands der Beschäftigten der Bergbau-, Chemie und Energie (EMCEF), bezeichnen das als ein Beispiel für die Umsetzung auf europäischer Ebene der Sozialpartnerschaft "Leben" in Deutschland: Das Abkommen ist ein positives Beispiel für die Beteiligung der Arbeitnehmer in der grenzüberschreitenden Aufsicht in Unternehmen dieser Größe. "

Das ist der Beweis dafür, dass die EU eine Auswahl zu treffen. Sie kann entweder sie sich gegenüber dem Modell und gehen, ist auf die Besonderheit seines Sozialmodells und die Vielfalt der Traditionen, um Formen der Regulierung sozialen Folgen der Globalisierung. Dies ist die letzte Option, die ihm ermöglichen, sich besser verteidigen, indem sie diese Probleme in anderen Regionen der Welt. Im März 2008, die 10 000 Beschäftigten, die 13 000 von der Renault-Dacia-Werk in Rumänien begann bei Streiks für eine unbestimmte Zeit. Erste Autohersteller Rumänisch, übernahm im Jahr 1999 von der französisch Renault, 2007, Dacia einen neuen Rekord-Verkäufe mit 230 000 Einheiten, die in Rumänien und im Ausland, was einem Anstieg von 17,4% im Vergleich zu das Haushaltsjahr 2006. Alle Mitarbeiter will mit den spektakulären Ergebnisse registriert Dacia. Der Streik ist ein Zeichen, dass es in Europa der gesellschaftlichen Kräfte, die lassen sich nicht Entmutigung, dass die Regulierung und ohne das es als ein sehr schönes Auto ohne Benzin.

Des allgemeinen von den linken Parteien: ein neues Programm auf der Höhe der Herausforderungen.

Diese Debatte, es kann nur an die Gewerkschaften, Wissenschaftler, Historiker, und die (von der Zivilgesellschaft und der politischen Parteien) zu investieren, diese Themen.

Der Ordnung halber ist zu hören, zu teilen, zu konfrontieren und die Politik den Bürgern Europas, die validiert und ändern die Rede ... Das Wichtigste ist, den Bürgern den Nachweis, dass die Linke will erneut ändern Lebens, eines Lebens, das ist wieder so einfach, etwas weniger, weniger gerecht für alle!

Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Dimanche 21 juin 2009


67 ans qui dit mieux ?

 


On fait l'impasse sur les grandes questions pour passer à une vision "budgétaire" de la retraite.

 


Quid de la pénibilité ?
Pour ceux et celles qui ont démarré leur carrière professionnelle tôt, ce sera une inégalité de plus, pour s'épuiser à 67 ans en ayant une espérance de vie plus courte, donc mourir avant d'avoir profité des fruits de son labeur.

 


Quid des jeunes qui sortent tard des universités et des écoles ? Entrés plus tard (22 ans aujourd’hui contre 18 il y a 30 ans), ils devront se battre pour avoir un salaire décent en entrée de carrière, avoir une carrière sans trop de période de chômage et enfin avoir des conditions de travail décentes. il s’agit de la diminution de la durée de la vie active.

 


Quid des conditions de travail ? le gouvernement a bouleversé le code du travail, menace de revenir sur les prérogatives des comités d'hygiène et de sécurité dans les entreprises.

 


Quid du niveau de retraite décent ? les petites retraites sont une honte.

 

Prenons le cas des femmes, révélateur de l'injustice du traitement des seniors (c'est ce qui nous attend en pire !) : les retraites des femmes sont inférieures de 38% à celles des hommes (19 600 euros). Les femmes retraitées ont eu des carrières plus brèves mais aussi souvent moins bien rémunérées que les hommes : hors avantages annexes, les femmes retraitées ont une retraite deux fois plus faible que les hommes retraités (8 900 euros et 19 000 euros).

Le minimum vieillesse est une allocation versée sous condition de ressources qui peut être attribuée à toute personne âgée de 65 ans et plus (60 ans en cas d’inaptitude au travail) et résidant en France. Son montant était de 7 537,29 euros par an pour une personne seule au 1er janvier 2008 et de 13 521,27 euros pour un couple.

Alors que peut-on proposer ? A partir d'un constat :

 


Une entrée plus tardive des jeunes sur le marché du travail (22 ans aujourd’hui contre 18 il y a 30 ans) et une diminution importante de l’âge moyen de cessation d’activité (58,9 ans contre 62,4 ans) qui tient à la chute du taux d’activité des salariés âgés de 55 ans et plus (30 % contre 60 % il y a 30 ans) fondent l'inquiétude des gouvernements et des experts. A cela s'ajoute la réduction du nombre de cotisants, accentuée par les périodes de chômage et d’inactivité, se traduit par une baisse des ressources du système. Le besoin de financement du système serait de 2 points de PIB en 2020 et de 4 en 2040. Le maintien du taux actuel de remplacement de la pension moyenne par rapport au revenu d’activité net (0,78 aujourd’hui) conduirait à un besoin de financement supplémentaire par rapport au scénario de référence de 2,5 points de PIB, le faisant passer à 6,5 % de la richesse nationale en 2040.

 


On pourrait alors réfléchir à : plus de solidarité !

 


Défendre la retraite par répartition, un système basé sur la solidarité mais son bon fonctionnement n’est garanti que si la proportion d’actifs par rapport aux retraités reste stable. Il faudra donc se tourner vers une consolidation financière en s'orientant vers une taxation du capital. Le mode de financement actuel fondé sur un système de répartition est actuellement basé sur le travail par le biais de cotisations sociales patronales et salariales calculées sur les salaires perçus par les personnes ayant un emploi. Ce qui se traduit par une hausse du coût du facteur travail au niveau de l'entreprise. Il y a donc un risque renforcer le mouvement de dévalorisation du travail qui devient une charge et non un moteur pour l'entreprise. Adaptabilité de l'entreprise : sur la base du volontariat, avec un objectif de valorisation du salarié et son expérience.


Si on veut que les seniors travaillent plus s’ils le veulent, il faudra adapter l'entreprise et développer le tutorat et la formation dans les Directions des ressources humaines : motiver les seniors volontaires et en faire une richesse pour l'entreprise.

 


Le capital et l'intéressement : taxer le capital et alléger les charges sur l'emploi.

 


Il s'agit d'élargir les cotisations aux éléments de rémunération comme l'abondement patronal, les stock-options, les primes, l'intéressement, les retraites dites retraites chapeaux" des dirigeants d'entreprises. Pour exemple : le PDG d’EDF va pouvoir couler une retraite heureuse. Pierre Gadonneix, 66 ans, dont le mandat prend fin en septembre prochain, vient en effet de recevoir un bien joli cadeau de départ. Le comité des rémunérations du groupe propose que son salaire fixe passe en 2009 de 760 000 € par an à 900 000 €. Soit une hausse de 25 % ! Avec les bonus, la rémunération du patron des électriciens fera un bond de 1,065 millions à 1,221 millions d’euros. C’est très loin des stars du CAC 40 mais cette rallonge fera passer sa retraite, calculée sur la base ses nouveaux émoluments, de 400 563 à 500 818 € par an. La valeur ajoutée des entreprises et de ses profits bruts devront être rééquilibrés dans la part des cotisations. L'objectif est d'aboutir à une plus grande contribution de la richesse produite par les entreprises, notamment sous l'impulsion des gains de productivité. Ces trois points permettraient de dégager, selon la CGT, 30 milliards d’euros. Selon la fondation Copernic, "un léger rééquilibrage permettrait de financer les retraites et serait même neutre du point de vue de la compétitivité des entreprises, si, dans le même temps, elle était accompagnée d’une baisse des profits improductifs, qui ont implosé ces dernières années". Le débat mérite de s'ouvrir sur le financement des retraites, mais sur la base d'un constat libre et non dogmatique. Il ne peut y avoir de slogan réducteur : cotiser plus longtemps pour toucher moins et ne pas avoir le temps d'en profiter...

 


Le front syndical à la hauteur de l’enjeu :

 


La CGT a toujours réaffirmé que la direction choisie par le gouvernement n'était pas la bonne. C'est selon la centrale la France qui est allée la plus loin dans les sacrifices demandés aux salariés selon une étude de l'OCDE. Concernant la volonté d'utiliser les excédents de l'Unedic en baissant les cotisations chômage, la CGT affirme que les excédents de l'Unedic doivent d'abord servir à celles et ceux qui, privés d'emploi, ne peuvent pas vivre décemment. Sur la même ligne, Force Ouvrière rappelle son opposition à l'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans et affirme que le gouvernement s'engage dans "une démarche restrictive pour les assurés sociaux, actifs, chômeurs et retraités". La CFDT oppose une fin de non-recevoir à un " allongement de la durée de cotisation à 41 ans en janvier 2009 ", " efficace et injuste " compte tenu de la faiblesse du taux d'activité des seniors.

 


Les pistes de Force Ouvrière :

 

  1.  

  2. "bloquer les compteurs à 40 ans" de cotisation,
  3.  

     

  4. revenir à la prise en compte des 10 meilleures années de salaire (et non 25),
  5.  

     

  6. revaloriser le minimum contributif (versé aux carrières complètes à bas salaires)… Impossible à financer ? "Ce dossier n'est pas déconnecté de la politique économique globale. C'est une question de choix, dit Jean-Claude Mailly : on peut faire un paquet fiscal à 13 ou 15 milliards, on peut faire d'autres choix… ".
  7.  

     

  8. Inciter les entreprises à augmenter les salaires, demander à l'État de compenser intégralement à la Sécu les exonérations de charges, augmenter d'un point la cotisation-vieillesse plafonnée,
  9.  

     

  10. instaurer une taxe de 3% sur les bénéfices non réinvestis,
  11.  

     

  12. soumettre à cotisations-vieillesse les "niches" comme l'épargne salariale, les stock-options, la participation ou l'intéressement.


Hakim CHALANE


Version espagnole :

67 años que dice mejor?

Se pasa por alto las cuestiones más importantes para pasar a un "presupuesto" de la jubilación.

¿Qué acerca de la dificultad: Para los que comenzó su carrera temprana, será más desigual, de 67 años para agotar en sí misma con una esperanza de vida más corta y, por tanto, mueren antes de que gozan los frutos de su mano de obra.

¿Qué hay de jóvenes que abandonan la tarde en las universidades y escuelas entró más tarde (22 frente a 18 años de edad hoy en día hace 30 años), tendrán que luchar para conseguir un salario decente entrada la carrera, tener una carrera sin demasiado tiempo el desempleo y las condiciones de trabajo decente. es la vida laboral más corta.

¿Qué pasa con las condiciones de trabajo: el gobierno ha cambiado el código laboral, amenazando con volver a las prerrogativas de los comités de salud y seguridad en las empresas.

¿Qué pasa con el nivel de jubilación: las pequeñas pensiones son una vergüenza.

Tomemos el caso de las mujeres, que revela la injusticia del tratamiento de la tercera edad (que es lo que esperábamos peor!): Las pensiones para las mujeres son 38% inferiores a los de los hombres (19 600 euros). Jubilados mujeres tienen carreras más cortas, sino también con frecuencia pagan menos que los hombres: de los beneficios, los jubilados tienen una pensión de las mujeres dos veces tan bajo como el hombre jubilado (8 900 euros y 19 000 euros).
El mínimo por ancianidad es un medio probado que puede atribuirse a cualquier persona de 65 años o más (60 en caso de incapacidad para el trabajo) y que viven en Francia. El importe fue de 7 537,29 euros por año para una sola persona el 1 de enero de 2008 y 13 EUR 521,27 para una pareja.

¿Qué podemos ofrecer:

A partir de una observación:

Una entrada más tarde de los jóvenes en el mercado de trabajo (22 frente a 18 años de edad hoy en día hace 30 años) y una disminución significativa en la edad media de cese de actividad (58,9 años contra 62,4 años) debido a la caída de las tasas de participación de los trabajadores mayores de 55 años (30% contra 60% hace 30 años) que se encuentran la preocupación de los gobiernos y expertos. Además, la reducción del número de contribuyentes, acentuada por los períodos de desempleo e inactividad, lo cual reduce los recursos del sistema. Las necesidades de financiación del sistema será de 2 puntos porcentuales del PIB en 2020 y 4 en 2040. Mantener el ritmo actual de sustitución de la pensión media en comparación con los ingresos netos (0,78 hoy) daría lugar a una necesidad de financiación adicional en relación con el caso base en un 2,5 puntos porcentuales del PIB, lo dedicar el 6,5% de la riqueza nacional en 2040.

Se podría entonces considerar la posibilidad de: más solidaridad!

La defensa de pago de jubilación, un sistema basado en la solidaridad, pero su buen funcionamiento está garantizado sólo si la proporción de activos en relación a los pensionistas se mantiene estable. Por lo tanto, debemos acudir a una consolidación financiera de avanzar hacia un impuesto sobre el capital. El actual método de financiación basado en un sistema de distribución se basa actualmente en la labor de los empleadores y los impuestos sobre la nómina salarial calculado sobre los salarios percibidos por las personas en el empleo. Esto resulta en un aumento en el costo de mano de obra a nivel de empresa. Por lo tanto, existe un riesgo para fortalecer el movimiento de devaluar el trabajo que se convierte en una carga y no un motor para la empresa. Capacidad de adaptación de la empresa sobre una base voluntaria, con una valoración objetiva del trabajador y su experiencia.

Si queremos que las personas mayores trabajar más si así lo desean, es adaptar y desarrollar el negocio de asesoramiento y formación en la Dirección de Recursos Humanos: Senior motivar a los voluntarios y realizar un activo para la empresa.

Principal y los intereses: el capital y el fiscal sobre el empleo.

Se trata de ampliar las contribuciones a los elementos de la remuneración correspondiente, como empleador, las opciones sobre acciones, bonos, incentivos, pensiones de jubilación sombreros llamados "líderes empresariales. Por ejemplo, el CEO de FED se pueda emitir una feliz jubilación. Gadonneix Pierre, 66, cuyo plazo finaliza el próximo mes de septiembre, ha hecho de recibir en un buen regalo para comenzar. El comité de compensaciones del grupo sugirió que su salario se fija en 2009 € 760 000 por año a 900 000 €. un aumento del 25%! Con los bonos, la remuneración de los electricistas patrón se incrementó 1,065 millones a 1,221 millones. Es muy lejos de las estrellas del CAC 40 pero esta ampliación pasará su jubilación, sobre la base de sus nuevas tasas, a 400 € a 563 € 500 818 por año. El valor añadido de las empresas y su beneficio bruto se reequilibren la cuota de las contribuciones. La meta es conducir a una mayor contribución a la riqueza producida por la industria, incluidas estimulado el aumento de la productividad. Estos tres puntos de liberación, de acuerdo con la CGT, 30 mil millones. Según la Fundación Copérnico, "una ligero reajuste a fondo de pensiones y ser neutral en términos de competitividad de las empresas, mientras que al mismo tiempo, estuvo acompañado por una disminución de los beneficios improductivos, que implosionó en los últimos años. "

El mérito de abrir el debate sobre la financiación de las pensiones, pero sobre la base de una libre y no dogmático. No puede haber eslogan simplista: ya contribuir a recibir menos y no tener tiempo para disfrutar ...

El sindicato frente al desafío:

La CGT siempre ha reiterado que la dirección elegida por el gobierno no era buena. Es el centro de Francia, que fue más allá de los sacrificios requeridos de los empleados de acuerdo a un estudio realizado por la OCDE. En cuanto a la voluntad de utilizar los excedentes de la reducción de las contribuciones de desempleo UNEDIC, CGT sostiene que el exceso de UNEDIC debe servir a quienes no son empleados, no pueden vivir decentemente. En la misma línea, Fuerza Obrera recuerda su oposición a la ampliación de la duración de cotización de 40 a 41 años y dice que el Gobierno se involucra en un "enfoque restrictivo a los asegurados activos, desempleados y pensionistas." La CFDT rechazó a un bar ya la contribución a 41 años en enero de 2009 "," eficiente e injusta "dado el bajo nivel de las tasas de participación de los trabajadores de más edad.

Fuerza Obrera ruta:

1. "Bloquear los contadores a 40 años de cotización,
2. volver a la consideración de los 10 mejores años de sueldo (no 25),
3. elevar el mínimo de cotización (de pago completo de los bajos salarios de carrera) para financiar ... Imposible? "Este disco no estará desconectada de la política económica general. Se trata de una cuestión de elección, dice Jean-Claude Mailly: puedes hacer un paquete fiscal a 13 o 15 millones, podemos hacer otras opciones .... "
4. Incitar a las empresas a aumentar los salarios, exigen que el Estado a fin de compensar totalmente la seguridad social para las exenciones de tasas, un aumento de la pensión máxima contribución,
5. introducir un impuesto del 3% sobre los beneficios reinvertidos no
6. presentar contribuciones a la pensión de "nichos", como el ahorro de los trabajadores, las opciones sobre acciones, la participación o interés.

Hakim Chalane PSE - Francia Paris


Par hakim - Publié dans : Partenaires sociaux : Actualité sociale
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Samedi 20 juin 2009
fin août : Un signal fort

Notre Université d’été, à La Rochelle, doit être l’occasion d’envoyer un signal particulièrement fort aux Français : 3 jours de débats consacrés au chômage, à la précarité, aux salaires, aux retraites et au pouvoir d’achat. La Rochelle doit nous permettre de débattre avec des salariés, des responsables syndicaux, des patrons innovants, avec Paul Krugman et un ou deux autres prix Nobel d’économie... Bref, La Rochelle doit être le symbole d’un PS aux pratiques rénovées, et mobilisé sur les défis auxquels nous sommes confrontés. Le message doit être clair : à crise historique, réponse historique.

Cet appel est lancé à l'initiative de 18 présidents de régions, de députés, de premiers secrétaires fédéraux, de membres du Conseil National et de 1200 militants issus de toutes les tendances du PS.

Toi aussi, si tu veux que le Parti Socialiste se mette vraiment au travail, apporte ton soutien à ce calendrier militant en signant ci-dessous :

Cliquer sur http://www.urgence-emploi.fr/

Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Samedi 13 juin 2009


Un nouveau contrat social, entre l’Homme et son environnement.

 


La conjoncture actuelle n’était-elle pas la fin d’un cycle ? L’expansion économique et territoriale a laissé place depuis les années 1990 a une restructuration des espaces sous l’effet d’une brusque accélération du phénomène de la mondialisation des échanges. La transformation des nations en pôles d’influences oblige l’économie à accélérer sa transformation au bénéfice de la monnaie plus que de la production et de la recherche. Le résultat c’est la destruction des emplois et la financiarisation de l’économie mondiale. Les entreprises françaises ont beaucoup baissé Les taux d’investissement des entreprises françaises, après les chocs pétroliers de 1973 et 1979, ont baissés considérablement. Depuis les années 2000, la distribution des bénéfices aux actionnaires se fait au détriment de l’épargne brute et du taux d’autofinancement : le système Nous sommes productif français est sous-investisseur et surdistributeur. Jusqu’en 2010, aucune amélioration n’est attendue pour reprendre un taux d’investissement nécessaire pour relancer la croissance, dans un contexte où la situation financière des entreprises très dégradée.

 


Le fonds monétaire internationale (FMI) est le symbole d’un monde régulé par la monnaie, un gouvernement où l’argent décide au-delà des politiques. La clé de la résolution de nombreuses crises financières est le rôle du secteur privé. Mais le FMI ne dispose pas de pouvoir de contrainte à l'égard du secteur privé. Il ne peut que s'en remettre aux Etats pour programmer les sorties de crise. Il ne peut obliger les banques et les établissements de crédit à maintenir leurs fonds dans un pays. Ses interventions peuvent accentuer les déséquilibres. Les marchés financiers peuvent anticiper une intervention du FMI, et par conséquent sous-évaluer le risque des placements, et donc renforcer les facteurs même qui justifient son intervention. En effet, le FMI a été créé pour réguler le système monétaire international de changes fixes, et pour mettre fin aux dévaluations compétitives utilisées au cours des années trente. Le démantèlement du système monétaire international fondé sur la fixité des taux de change au début des années soixante-dix a modifié de manière fondamentale son rôle. Il est progressivement devenu un instrument de régulation financière et d'aide aux pays en développement, chargé de permettre à ces pays de surmonter des crises temporaires de financement de leur déficit de la balance des paiements. Le FMI prête ainsi de l'argent aux pays connaissant des difficultés " de trésorerie ", à condition que ceux-ci mettent en œuvre des politiques appropriées pour parvenir à l'équilibre de leur balance des paiements. C’est la limitation du capital du FMI qui oblige à une durée réduite des prêts, afin de disposer constamment des financements nécessaires pour venir en aide aux différents pays en crise. Les critiques portées au FMI sont l'absence de signaux d'alarme délivrés par l'institution, et les effets dévastateur que peuvent avoir ceux-ci sur les pays en situation de fragilité.

Les citoyens ont jugé durement l’intervention des états au début de la crise, auprès des seules banques, et le manque de cohérence dans l’attribution des aides aux entreprises fragilisées sans contreparties.

 


L’hyperconsommation : et après ?

 


Nous sommes entrés dans les années 1980 dans une ère de démesure avec un modèle dominant : le triomphe de la dérégulation et du laisser-faire économique. La fin des entreprises nationales et surtout du modèle socialiste avait sonné dès le début des années 1980 en France : le monde ouvrier s’éteignait avec les grands bassins d’emplois pour laisser place au monde du tertiaire, le monde des cadres… Aux origines de cette fin annoncée, c’est une croyance artificielle en un modèle prônant l’hyperconsommation qui devait garantir un haut niveau de production et donc d’emplois. Comme si la terre était une planète sans limites, un réservoir de matières premières sans fond. Il y a bien l’Afrique pour poser la question d’un autre modèle de développement, mais ce continent est entré progressivement dans la périphérie intellectuelle des modèles dominants. La crise que nous traversons est une crise de modèle de société qui interroge notre modèle de développement, de vivre ensemble et d’habiter notre espace commun, la terre. Ce qui se passe dans les rapports entre les états nations, ou les grandes régions du monde, est une démultiplication des relations interpersonnelles. L’individualisation des rapports entre les citoyens, devenus des consommateurs, place nos relations sur un plan mercantile et situe l’Homme davantage comme un outil de régulation de la croissance (ne dit-on pas : " La croissance est portée par les ménages… "), et non plus comme un citoyen responsable et acteur des choix dans le groupe auquel il appartient, sa famille, ses amis, une association, un parti politique, ou une " chapelle "… Cela pose la question de la nature des réponses. Elles devront être structurelles, notamment sur la place de la monnaie dans notre économie (notamment le contrôle de notre système bancaire), mais aussi de la place du travail.

 


L’avenir du travail.

 


A la notion de travail qui fait l’Homme il serait intéressant de s’interroger sur le travail qui devrait s’adapter à l’Homme. L’amélioration des conditions de travail qui devait être continue ne l’est pas ! Le stress, la précarisation des emplois féminins, les nouvelles pathologies du travail (harcèlement, burn out ou épuisement professionnel, les troubles musculosquelettiques (les " TMS " constituent la première cause de pathologie professionnelle en France et donc un enjeu majeur de santé au travail) posent l’impérieuse nécessité de travailler mieux, pour gagner mieux et vivre dans de bonnes conditions de santé. Le travail peut faire souffrir psychologiquement et parfois tuer (voir l’augmentation des suicides depuis 20 ans). Il ne faut pas s’en étonner, l’entreprise est une micro société avec ses règles et parfois ses dérives. Cela nous rappelle à la nécessité de réguler partout où l’ordre ne se décrète pas mais se garantie. Le syndicalisme et le dialogue social sont deux éléments de régulation et de modération des excès dans des espaces où le travail est la valeur de référence et où interfèrent des impératifs de production et de renouvellement des salariés, " trop payés ou trop âgés ". Qui peut apporter " sa pierre ", les citoyens, les associations, les artistes et les intellectuels en général, ou les partis politiques ? Tout le monde sans exclusion, des patrons aux salariés, de l’association qui lutte contre les exclusions aux écrivains, les partis progressistes, les " forces vives de la nation " sont interpellées pour appliquer dans tous les espaces de la société une dose de " révolution culturelle " sur la base d’un nouveau contrat social : l’Homme et son environnement avant tout.

 

 

 


Pourquoi ne pas réfléchir à un pôle social et écologiste ? 

Il serait fondé sur contrat social rénové sur la base d'un échange avec l'ensemble des militants de gauche, et appuyé par un programme de relance économique innovant, qui pourrait s'inspirer des pistes suivantes :

- l’emploi comme priorité absolue,


- la ré industrialisation des bassins d’emplois fragilisés avec des entreprises innovantes, et capables de développer des technologies propres,


- Un système de primes aux entreprises " non polluantes " ou qui investissent pour y parvenir (dans la dépollution ou dans la recherche, avec un système de bonus malus), aux entreprises " socialement responsables " qui ont une politique de valorisation des salariés seniors et handicapés, et qui ont une politique performante en matière de dialogue social (au-delà de la charte signée, il s’agit de vérifier le nombre de conflits sociaux, les situations des contentieux internes liés aux conditions de travail, les rapports des comités d’hygiène et de sécurité, des médecins du travail, de l’inspecteur et des organismes liés au monde du travail).


- une charte des droits syndicaux européens et valables dans tous les états (un travail sécurisé et sécurisant pour tous les salariés européens : une carte syndicale européenne).

 

 

 Hakim CHALANE.

Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Mardi 2 juin 2009




Monday, June 1st, 2009
Goodbye, GM ...by Michael Moore


I write this on the morning of the end of the once-mighty General Motors. By high noon, the President of the United States will have made it official: General Motors, as we know it, has been totaled.

As I sit here in GM's birthplace, Flint, Michigan, I am surrounded by friends and family who are filled with anxiety about what will happen to them and to the town. Forty percent of the homes and businesses in the city have been abandoned. Imagine what it would be like if you lived in a city where almost every other house is empty. What would be your state of mind?

It is with sad irony that the company which invented "planned obsolescence" -- the decision to build cars that would fall apart after a few years so that the customer would then have to buy a new one -- has now made itself obsolete. It refused to build automobiles that the public wanted, cars that got great gas mileage, were as safe as they could be, and were exceedingly comfortable to drive. Oh -- and that wouldn't start falling apart after two years. GM stubbornly fought environmental and safety regulations. Its executives arrogantly ignored the "inferior" Japanese and German cars, cars which would become the gold standard for automobile buyers. And it was hell-bent on punishing its unionized workforce, lopping off thousands of workers for no good reason other than to "improve" the short-term bottom line of the corporation. Beginning in the 1980s, when GM was posting record profits, it moved countless jobs to Mexico and elsewhere, thus destroying the lives of tens of thousands of hard-working Americans. The glaring stupidity of this policy was that, when they eliminated the income of so many middle class families, who did they think was going to be able to afford to buy their cars? History will record this blunder in the same way it now writes about the French building the Maginot Line or how the Romans cluelessly poisoned their own water system with lethal lead in its pipes.

So here we are at the deathbed of General Motors. The company's body not yet cold, and I find myself filled with -- dare I say it -- joy. It is not the joy of revenge against a corporation that ruined my hometown and brought misery, divorce, alcoholism, homelessness, physical and mental debilitation, and drug addiction to the people I grew up with. Nor do I, obviously, claim any joy in knowing that 21,000 more GM workers will be told that they, too, are without a job.

But you and I and the rest of America now own a car company! I know, I know -- who on earth wants to run a car company? Who among us wants $50 billion of our tax dollars thrown down the rat hole of still trying to save GM? Let's be clear about this: The only way to save GM is to kill GM. Saving our precious industrial infrastructure, though, is another matter and must be a top priority. If we allow the shutting down and tearing down of our auto plants, we will sorely wish we still had them when we realize that those factories could have built the alternative energy systems we now desperately need. And when we realize that the best way to transport ourselves is on light rail and bullet trains and cleaner buses, how will we do this if we've allowed our industrial capacity and its skilled workforce to disappear?

Thus, as GM is "reorganized" by the federal government and the bankruptcy court, here is the plan I am asking President Obama to implement for the good of the workers, the GM communities, and the nation as a whole. Twenty years ago when I made "Roger & Me," I tried to warn people about what was ahead for General Motors. Had the power structure and the punditocracy listened, maybe much of this could have been avoided. Based on my track record, I request an honest and sincere consideration of the following suggestions:

1. Just as President Roosevelt did after the attack on Pearl Harbor, the President must tell the nation that we are at war and we must immediately convert our auto factories to factories that build mass transit vehicles and alternative energy devices. Within months in Flint in 1942, GM halted all car production and immediately used the assembly lines to build planes, tanks and machine guns. The conversion took no time at all. Everyone pitched in. The fascists were defeated.

We are now in a different kind of war -- a war that we have conducted against the ecosystem and has been conducted by our very own corporate leaders. This current war has two fronts. One is headquartered in Detroit. The products built in the factories of GM, Ford and Chrysler are some of the greatest weapons of mass destruction responsible for global warming and the melting of our polar icecaps. The things we call "cars" may have been fun to drive, but they are like a million daggers into the heart of Mother Nature. To continue to build them would only lead to the ruin of our species and much of the planet.

The other front in this war is being waged by the oil companies against you and me. They are committed to fleecing us whenever they can, and they have been reckless stewards of the finite amount of oil that is located under the surface of the earth. They know they are sucking it bone dry. And like the lumber tycoons of the early 20th century who didn't give a damn about future generations as they tore down every forest they could get their hands on, these oil barons are not telling the public what they know to be true -- that there are only a few more decades of useable oil on this planet. And as the end days of oil approach us, get ready for some very desperate people willing to kill and be killed just to get their hands on a gallon can of gasoline.

President Obama, now that he has taken control of GM, needs to convert the factories to new and needed uses immediately.

2. Don't put another $30 billion into the coffers of GM to build cars. Instead, use that money to keep the current workforce -- and most of those who have been laid off -- employed so that they can build the new modes of 21st century transportation. Let them start the conversion work now.

3. Announce that we will have bullet trains criss-crossing this country in the next five years. Japan is celebrating the 45th anniversary of its first bullet train this year. Now they have dozens of them. Average speed: 165 mph. Average time a train is late: under 30 seconds. They have had these high speed trains for nearly five decades -- and we don't even have one! The fact that the technology already exists for us to go from New York to L.A. in 17 hours by train, and that we haven't used it, is criminal. Let's hire the unemployed to build the new high speed lines all over the country. Chicago to Detroit in less than two hours. Miami to DC in under 7 hours. Denver to Dallas in five and a half. This can be done and done now.

4. Initiate a program to put light rail mass transit lines in all our large and medium-sized cities. Build those trains in the GM factories. And hire local people everywhere to install and run this system.

5. For people in rural areas not served by the train lines, have the GM plants produce energy efficient clean buses.

6. For the time being, have some factories build hybrid or all-electric cars (and batteries). It will take a few years for people to get used to the new ways to transport ourselves, so if we're going to have automobiles, let's have kinder, gentler ones. We can be building these next month (do not believe anyone who tells you it will take years to retool the factories -- that simply isn't true).

7. Transform some of the empty GM factories to facilities that build windmills, solar panels and other means of alternate forms of energy. We need tens of millions of solar panels right now. And there is an eager and skilled workforce who can build them.

8. Provide tax incentives for those who travel by hybrid car or bus or train. Also, credits for those who convert their home to alternative energy.

9. To help pay for this, impose a two-dollar tax on every gallon of gasoline. This will get people to switch to more energy saving cars or to use the new rail lines and rail cars the former autoworkers have built for them.

Well, that's a start. Please, please, please don't save GM so that a smaller version of it will simply do nothing more than build Chevys or Cadillacs. This is not a long-term solution. Don't throw bad money into a company whose tailpipe is malfunctioning, causing a strange odor to fill the car.

100 years ago this year, the founders of General Motors convinced the world to give up their horses and saddles and buggy whips to try a new form of transportation. Now it is time for us to say goodbye to the internal combustion engine. It seemed to serve us well for so long. We enjoyed the car hops at the A&W. We made out in the front -- and the back -- seat. We watched movies on large outdoor screens, went to the races at NASCAR tracks across the country, and saw the Pacific Ocean for the first time through the window down Hwy. 1. And now it's over. It's a new day and a new century. The President -- and the UAW -- must seize this moment and create a big batch of lemonade from this very sour and sad lemon.

Yesterday, the last surviving person from the Titanic disaster passed away. She escaped certain death that night and went on to live another 97 years.

So can we survive our own Titanic in all the Flint Michigans of this country. 60% of GM is ours. I think we can do a better job.

Yours,
Michael Moore
MMFlint@aol.com
MichaelMoore.com

Lundi 1er Juin 2009
Goodbye, GM ... par Michael Moore


J'écris ce le matin de la fin de l'après-puissante General Motors. Par midi, le président des États-Unis ont officiel: General Motors, comme nous le savons, a été totalisé.

Comme je suis assis ici, dans la ville natale de GM, Flint, Michigan, je suis entouré par des amis et la famille qui sont remplis d'anxiété au sujet de ce qui va se passer pour eux et pour la ville. Quarante pour cent des maisons et des entreprises de la ville ont été abandonnés. Imaginez ce que ce serait comme si vous viviez dans une ville où presque tous les autres la maison est vide. Quel serait votre état d'esprit?

C'est avec une triste ironie, que la société qui a inventé "l'obsolescence planifiée» - la décision de construire des voitures qui tomberait en morceaux après quelques années de sorte que le client devrait alors acheter un nouveau - a fait lui-même obsolète. Elle a refusé de construire des automobiles à ce que le public veut, de voitures qui a beaucoup d'essence, ont été aussi sûr qu'il pourrait l'être, et ont été très agréable à conduire. Oh - et qui ne démarre pas s'écrouler après deux ans. GM obstinément combattu l'environnement et de sécurité. Ses dirigeants l'arrogance ignoré "inférieures" les voitures japonaises et allemandes, les voitures, qui deviendra l'étalon-or de l'automobile acheteurs. Et c'est l'enfer-bent à punir ses travailleurs syndiqués, lopping de milliers de travailleurs sans raison autre que pour "améliorer" le court terme nets de la société. Dès les années 1980, lorsque GM a été l'affichage des profits records, il propose de nombreux emplois au Mexique et ailleurs, détruisant ainsi la vie de dizaines de milliers d'Américains qui travaillent dur. La stupidité flagrant de cette politique est que, quand ils ont éliminé le revenu de tant de familles de la classe moyenne, qui ont fait penser qu'ils allaient être en mesure d'acheter leur voiture? L'histoire retiendra cette bévue de la même manière il écrit à propos de la construction de la Ligne Maginot ou la manière dont les Romains cluelessly empoisonné leur propre système d'eau avec le plomb dans ses létale tuyaux.

Donc, ici nous sommes au lit de mort, de la General Motors. La société du corps pas encore froid, et je me trouve plein de - si j'ose dire - de joie. Ce n'est pas la joie de la vengeance contre une société qui a ruiné ma ville natale et a la misère, le divorce, l'alcoolisme, l'itinérance, la débilité physique et mentale, la toxicomanie et à la population j'ai grandi avec. Je ne peux non plus, bien évidemment, toute revendication de la joie de savoir que plus de 21.000 travailleurs de GM se dit que, eux aussi, sont sans emploi.

Mais vous et moi et le reste de l'Amérique d'une voiture propre entreprise! Je sais, je sais - sur la terre qui veut lancer une voiture société? Qui d'entre nous veut $ 50 milliards de dollars de nos impôts lancé le trou de rat, toujours en train d'essayer de sauver GM? Soyons clairs à ce sujet: la seule manière de sauver GM GM est de tuer. Sauver nos précieux des infrastructures industrielles, cependant, est une autre question et doit être une priorité absolue. Si on permet la fermeture et la démolition de nos usines, nous souhaitons nous cruellement encore quand nous nous rendons compte que ces usines pourraient avoir construit les systèmes d'énergie alternative, nous maintenant désespérément besoin. Et quand nous nous rendons compte que le meilleur moyen de transport nous est en train léger sur rail et les trains de balle et plus propre autobus, comment allons-nous faire si nous avons permis à notre capacité industrielle et de sa main-d'œuvre spécialisée à disparaître?

Ainsi, GM est "réorganisation" par le gouvernement fédéral et le juge de la faillite, voici le plan que je demande le Président Obama à mettre en œuvre pour le bien des travailleurs, le GM des communautés et la nation dans son ensemble. Il ya vingt ans, quand j'ai fait "Roger & Me", j'ai essayé d'avertir les gens de ce qui était en avance de General Motors. Si la structure du pouvoir et des experts écoutés, peut-être la plus grande partie de ce qui pourrait avoir été évitée. Sur la base de mon expérience, je demande un examen honnête et sincère des suggestions suivantes:

1. Tout comme le président Roosevelt a fait après l'attaque sur Pearl Harbor, le Président doit dire à la nation que nous sommes en guerre et nous devons nous convertir immédiatement à nos usines d'automobiles qui construisent des usines de véhicules de transport et d'énergie de remplacement dispositifs. Dans les mois à Flint, en 1942, mis fin à tous les GM de production automobile et immédiatement utilisé les lignes d'assemblage pour construire des avions, des chars et des mitrailleuses. La conversion n'a pas pris de temps. Tout le monde aigu in Les fascistes ont été rejetés.

Nous en sommes maintenant à un autre type de guerre - une guerre que nous avons menées contre l'écosystème et a été menée par nos propres chefs d'entreprise. Cette guerre actuelle a deux fronts. L'un est basé à Detroit. Les produits de construction dans les usines de GM, Ford et Chrysler sont quelques-unes des plus grandes armes de destruction massive, responsables du réchauffement climatique et la fonte des calottes polaires. Les choses que nous appelons la "voiture" mai ont été agréables à conduire, mais ils sont comme un million de poignards dans le coeur de Mère Nature. Pour continuer à construire eux conduit à la ruine de notre espèce et une grande partie de la planète.

L'autre front de cette guerre est menée par les compagnies pétrolières contre vous et moi. Ils se sont engagés à nous escroquer chaque fois qu'ils le peuvent, et ils ont été imprudents gardiens de la quantité limitée de pétrole qui se trouve sous la surface de la terre. Ils savent qu'ils sont de sucer l'os, il sèche. Et comme le bois, les magnats du début du 20ème siècle, qui ne donne pas une merde sur les générations à venir comme ils ont détruit toutes les forêts qu'ils pourraient obtenir leurs mains, ces barons du pétrole ne sont pas de dire au public ce qu'ils savent être vrai - que il ya seulement quelques décennies de pétrole exploitable sur cette planète. Et comme les jours de la fin du pétrole se rapprochent de nous, prêts pour de très désespérés prêts à tuer et être tué juste pour mettre la main sur un gallon d'essence peuvent.

Président Obama, maintenant qu'il a pris le contrôle de GM, a besoin de convertir les usines pour de nouvelles utilisations et nécessaires immédiatement.

2. Ne mettez pas un autre 30 milliards $ dans les caisses de GM de construire des véhicules. Au lieu de cela, utiliser cet argent pour maintenir l'effectif actuel - et la plupart de ceux qui ont été licenciés - employés afin qu'ils puissent construire les nouveaux modes de transport du 21ème siècle. Laissez-les commencer maintenant le travail de conversion.

3. Annoncer que nous avons bullet trains sillonnent ce pays dans les cinq prochaines années. Le Japon est célèbre le 45e anniversaire de son premier train de cette année. Maintenant, ils sont des dizaines d'entre eux. Vitesse moyenne: 165 mph. La durée moyenne d'un train est en retard: moins de 30 secondes. Ils ont eu de ces trains à grande vitesse pour près de cinq décennies - et nous n'avons même pas un! Le fait que la technologie existe déjà pour nous, pour aller de New York à Los Angeles en 17 heures en train, et que nous n'avons pas utilisé, constitue une infraction pénale. Let's embaucher les chômeurs à construire les nouvelles lignes à grande vitesse dans tout le pays. Chicago à Detroit, en moins de deux heures. À Miami, DC, en moins de 7 heures. Denver à Dallas en cinq ans et demi. Cela peut être fait et fait maintenant.

4. Lancer un programme visant à mettre la lumière des lignes de transport ferroviaire dans l'ensemble de nos grandes et moyennes villes. Construire les trains dans les usines de GM. Et embaucher des gens pour installer et utiliser ce système.

5. Pour les personnes dans les zones rurales non desservies par les lignes de train, ont les plantes génétiquement modifiées efficace de produire de l'énergie propre bus.

6. Pour le moment, avoir des usines de construction hybride ou tout électrique, les voitures (et les piles). Il faudra quelques années pour les gens à s'habituer aux nouveaux moyens de transport nous-mêmes, si nous allons avoir des automobiles, nous avons kinder, les doux. Nous pouvons construire ces prochains mois (ne crois pas que quelqu'un qui vous dit qu'il faudra des années pour réorganiser les usines - ce n'est tout simplement pas vrai).

7. Transformer certaines des usines de GM à vide qui construisent des installations éoliennes, panneaux solaires et autres moyens de d'autres formes d'énergie. Nous avons besoin de dizaines de millions de panneaux solaires pour le moment. Et il est désireux et main-d'œuvre qualifiée qui peut les construire.

8. Offrir des avantages fiscaux pour ceux qui Voyage en voiture hybride ou le bus ou le train. Aussi, les crédits pour ceux qui transforment leur maison à énergie alternative.

9. Pour aider à payer pour cela, imposer une taxe de deux dollars sur chaque gallon d'essence. Ce sera les gens à passer à plus d'économie d'énergie des voitures ou à l'utilisation des nouvelles lignes de chemin de fer et de wagons de chemin de fer de l'ancienne automobile ont construit pour eux.

Eh bien, c'est un début. S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît ne pas mettre GM afin qu'une version plus petite de celle-ci sera tout simplement ne rien faire de plus que la construction de Chevys ou Cadillac. Ce n'est pas une solution à long terme. Don't throw bad money into a company whose tailpipe is malfunctioning, causing a strange odor to fill the car.

Il ya 100 ans cette année, les fondateurs de la General Motors a convaincu le monde à abandonner leurs chevaux et les selles et buggy whip pour tenter une nouvelle forme de transport. Il est maintenant temps pour nous de dire au revoir à moteur à combustion interne. Il semble à bien nous servir aussi longtemps. Nous avons apprécié la voiture de houblon à l'A & W. Nous avons fait dans l'avant - et l'arrière - siège. Nous avons regardé des films sur grand écran extérieur, s'est rendu à la course NASCAR pistes à travers le pays, et a vu l'océan Pacifique pour la première fois par la fenêtre à l'autoroute. 1. Et maintenant, c'est fini. C'est un nouveau jour et d'un nouveau siècle. Le Président - et l'UAW - doit saisir cette occasion et à créer un gros lot de la limonade à partir de ce triste et très acides du citron.

Hier, le dernier survivant de la catastrophe du Titanic est décédé. Elle a échappé à une mort certaine dans la nuit et a continué à vivre encore 97 ans.

Ainsi pouvons-nous survivre à notre propre Titanic dans tous les Flint Michigans de ce pays. 60% de GM est le nôtre. Je pense que nous pouvons faire un meilleur travail.

Sincèrement,
Michael Moore
MMFlint@aol.com
MichaelMoore.com
Par hakim - Publié dans : Mouvement Social
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Dimanche 31 mai 2009

La politique c'est d'abord cela, s'occuper au XXIème siècle de remettre de l'ordre partout où l'exploitation de l'Homme et de la nature a engendré les crises sociales, les guerres, les pollutions... avant qu'il ne soit trop tard !

Home, le film de Yann Arthus-Bertrand, produit par Luc Besson, sera proposé gratuitement le 5 juin prochain à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement ! De plus, le film sera également proposé le même jour au cinéma, à la télévision, en DVD, en Blu-Ray “Montrez-le au maximum de gens“, a plaidé Yann-Arthus Bertrand.
Durée :2:27

J'aime et je m'engage.

Hakim



Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Dimanche 31 mai 2009

Le PS choisit ses têtes

Les militants ont désigné hier leurs favoris pour les municipales

Les candidats qui s'affrontaient hier soir

• Ier : Seybah Dagoma/ Aurélien Chevallier
• Ve : Caroline Werkoff/Lyne Cohen Solal/Martine Masson-Chrétien/ Bernard Rullier
• VIe : Alain Morell/Romain Levy
• Xe : Rémi Féraud/Olga Trostiansky
• XIIIe : Jérôme Coumet/Eve Derriennic
• XVIe : Jean-Yves Mano/Hakim Chalane,
• XVIIe : Christophe Lanoe/Annick Lepetit
• XVIIIe : Daniel Vaillant/Didier Guillot
• XIXe : Roger Madec/Edmond Aparicio
• XXe : Frédérique Calandra/ Soulé Diawara/Danielle SImonnet.

Après le lancement des campagnes, les candidats désignent leurs têtes de liste. Après les Verts,  le PS a choisi hier ceux et celles qui mèneront la danse le 9 mars prochain. Trente-trois candidats étaient en lice dans les vingt arrondissements.

Candidats uniques
Pour certains, le tour était joué d’avance, dix candidats n’ayant pas de concurrent. C’est le cas notamment de Sylvie Wieviorka dans le IIe, de Pierre Aidenbaum, maire sortant du IIIe, de Dominique Bertinotti, maire sortante du IVe, de Laurence Girard dans le VIIe, d’Heidi Rancon-Cavenel dans le VIIIe, de Jacques Bravo, maire sortant du IXe, ou encore de Michèle Blumenthal, maire sortante du XIIe. Idem pour Pierre Castagnou, maire sortant du XIVe, et Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë, dans le XVe.

Choisis par les militants
Avec un vote qui se clôturait hier à 22 heures, impossible d’avoir le moindre résultat avant une heure avancée. La bataille s’annonçait rude dans certains arrondissements. Dans le Ve, Lyne-Cohen Solal, adjointe à Delanoë chargée du commerce, tentait de l’emporter face à trois autres candidats, dont Bernard Rullier, secrétaire général du groupe PS au Sénat. Dans le Xe, Rémi Féraud, premier adjoint du maire sortant, Tony Dreyfus, était en lice avec Olga Trostiansky. Dans le XVIIIe, Didier Guillot pouvait détrôner le maire sortant Daniel Vaillant qui brigue son troisième mandat.     Après le lancement des campagnes, les candidats désignent leurs têtes de liste. Après les Verts,  le PS a choisi hier ceux et celles qui mèneront la danse le 9 mars prochain. Trente-trois candidats étaient en lice dans les vingt arrondissements.

Candidats uniques
Pour certains, le tour était joué d’avance, dix candidats n’ayant pas de concurrent. C’est le cas notamment de Sylvie Wieviorka dans le IIe, de Pierre Aidenbaum, maire sortant du IIIe, de Dominique Bertinotti, maire sortante du IVe, de Laurence Girard dans le VIIe, d’Heidi Rancon-Cavenel dans le VIIIe, de Jacques Bravo, maire sortant du IXe, ou encore de Michèle Blumenthal, maire sortante du XIIe. Idem pour Pierre Castagnou, maire sortant du XIVe, et Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë, dans le XVe.

Choisis par les militants
Avec un vote qui se clôturait hier à 22 heures, impossible d’avoir le moindre résultat avant une heure avancée. La bataille s’annonçait rude dans certains arrondissements. Dans le Ve, Lyne-Cohen Solal, adjointe à Delanoë chargée du commerce, tentait de l’emporter face à trois autres candidats, dont Bernard Rullier, secrétaire général du groupe PS au Sénat. Dans le Xe, Rémi Féraud, premier adjoint du maire sortant, Tony Dreyfus, était en lice avec Olga Trostiansky. Dans le XVIIIe, Didier Guillot pouvait détrôner le maire sortant Daniel Vaillant qui brigue son troisième mandat.    

Par hakim - Publié dans : MUNICIPALES 2008
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Samedi 30 mai 2009

CLIQUER SUR CE LIEN POUR PARTICIPER AU VOTE : Je vote !


Donner ou prendre la parole est le jeu démocratique auquel nous devrions davantage prendre notre part pour éviter que des professionnels s'accaparent notre liberté de penser et d'agir.

Alors votons !

Merci pour votre participation (vos votes seront portés à la connaissance non pas du seul P.S mais de toute la gauche).


Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Dimanche 24 mai 2009

Redonner l'envie à la partie populaire de notre électorat de voter à nouveau pour le Parti Socialiste

 



Une citation de Léon BLUM :

"On est socialiste à partir du moment où l’on a cessé de dire "Et bien, c’est l’ordre des choses, il en a toujours été ainsi et nous n’y changerons rien", à partir du moment où l’on a senti que ce soi-disant ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d’égalité et de solidarité qui vit en nous".

 


Notre Parti a obligation, le devoir d’émettre des propositions réalistes et concrètes au mal de vivre des classes populaires et des citoyens de condition modeste : les habitants des cités HLM, des villages ou des quartiers populaires. Ces ouvriers, employés, salariés précaires, érémistes, jeunes en difficulté, agents de maîtrise inquiets, personnes en invalidité, handicapés, chômeurs, SDF, les citoyens en difficulté.

 


Cette population confrontée sans cesse au mur de l’argent, usée par les soucis financiers et n’ayant aucune perspective d’évolution sociale que par l’emploi, le travail car ne possédant pas un patrimoine financier, foncier, immobilier ou un réseau de relations ou un niveau d’études universitaires ou de grandes écoles pour compter changer leur vie à eux et leurs enfants. Et qui dans cette société capitaliste, libérale ils se retrouvent sans perspective d’évolution de carrière, de promotion sociale, avec la peur du licenciement, la peur de l'avenir. Le mot autodidacte a disparu du monde professionnel. Je rappellerai que les ouvriers et les employés représentent 60% du nombre de salariés de notre pays.

 


Une question se pose avant la présidentielle 2012 : pourquoi les classes populaires ne nous font-elles pas confiance lors du vote à l’élection présidentielle ? En effet, lors des 2 dernières élections présidentielles, les citoyens des classes populaires en bonne partie se sont abstenus ou ont voté aux extrêmes (2002) ou SARKOSY (2007).

 

- La Présidentielle 2002 :

 


En mai 1981, François Mitterrand rassemblait 74% du vote ouvrier, en avril 2002, notre candidat à cette élection présidentielle Lionel JOSPIN n’en captait que 13% (Source Eric MAURIN, article du Monde daté du 21/11/2005).

 

Pour rappel : il a fallu l’intervention de Pierre MAUROY au début du mois d’avril 2002, à trois semaines du premier tour, pour prévenir Lionel JOSPIN que la classe ouvrière existe toujours". C’est dans une interview du 5 avril 2002 au Parisien que Pierre MAUROY rappelle à notre candidat Lionel JOSPIN que les termes "ouvriers" et "travailleurs" ne sont pas" des gros mots".

 


- La Présidentielle 2007 :

 


Le vote des citoyens des classes populaires pour notre candidate Ségolène ROYAL a été plus une volonté de rejet, de contrer Nicolas SARKOSY. Sinon comment expliquer ensuite le fort taux d’abstention de ces habitants aux élections législatives 2007. Pour rappel, les ouvriers n’ont voté qu’à 49% pour Ségolène ROYAL. De la même façon, elle ne recueille que 49% parmi les employés. (Source Jérôme JAFFRE, directeur du CECOP, chercheur associé au CEVIPOF). Notre Parti n’a pas le droit de laisser les autres partis être les seuls par démagogie, populisme ou parfois sincérité (le PCF) s ‘approprier le droit de représenter par leurs propositions les classes populaires et les citoyens de condition modeste. Nous devons être offensifs sur ce sujet, une obligation au vu de notre histoire. Le Parti Socialiste doit être une des parties prenantes dans les mouvements sociaux : étudiants, lycéens, sidérurgie, automobile, métallurgie certes mais il doit être présent dans les cités HLM et aussi auprès des caissières, employés de commerce, employés de services qui eux n’ont pas de moyens pour se défendre.

 

 

 


5 sujets sur lesquels notre Parti devrait travailler :

 


1 - La jeunesse de milieu populaire ou de condition modeste des quartiers populaires, des cités HLM et des villages.

 


L’avenir de cette jeunesse ne peut pas être, ne doit pas être l’échec scolaire, le chômage, l’ennui, la solitude, la drogue, l’alcoolisme, les difficultés de se soigner et avoir un logement, devenir pour certains délinquants.

 

SARKOSY n’a pas nommé de secrétaire d’état à la Jeunesse. Ce qui démontre bien le peu d’intérêt a-t-il pour la jeunesse. Notre Parti doit pouvoir proposer à cette jeunesse de parents ouvriers, employés, salariés précaires, chômeurs ou en invalidité un véritable espoir dans l’avenir et de faire confiance au socialisme démocratique pour changer leur vie. Nous devons construire un projet ambitieux digne de Léo Lagrange ce grand Homme du Front Populaire, avec les associations de mouvement d’éducation populaire, des fédérations sportives, les associations d’insertion des jeunes, les associations de prévention contre la toxicomanie…

 


2 – La pauvreté

 


La pauvreté est intolérable pour nous socialistes. Nous devons organiser une conférence nationale avec les associations caritatives et de chômeurs (Secours populaire, secours catholique, ATD Quart-monde, Emmaüs, APEIS, MNCP…) afin de les écouter et faire des propositions ensuite. Montrer au pays que la lutte contre le chômage, la pauvreté, l’exclusion, la précarité et la misère sera une de nos priorités dans notre projet et que nos réponses ne seront pas la charité et le mépris (le bouclier fiscal, le comportement du gouvernement, un président "bling-bling", réduction du budget logement…) qui sont celles de la droite. Nommer un secrétaire national à la pauvreté, à l’exclusion et à la précarité.

 


3 – Les habitants des cités HLM

 


Organiser une conférence nationale avec les associations de locataires. Notre Parti doit écouter les habitants des " HLM ", et trouver les réponses réalistes et concrètes à leur mal de vivre : les habitants souffrant de diverses discriminations, des immeubles mal entretenus, les problèmes d’ascenseurs et de nettoyage, le bruit, l’ennui des jeunes, la pauvreté, les difficultés pour leurs enfants d’avoir un appartement, la délinquance, les soucis avec les locataires souffrant de troubles du comportement que l’Etat abandonne, problème identitaire pour un certain nombre de citoyens, la délinquance, la drogue ce fléau qui cause tant de soucis aux habitants et à leurs enfants, les services publics se réduisant, l’insécurité, une protection sociale de plus en plus menacée, les difficultés de transport, le droit à la culture / aux loisirs et au sport, ne pas pouvoir se soigner correctement, l’emploi qui diminue pour ceux qui n’ont pas ou peu de qualification ou sont en échec scolaire...

 


4 - L’emploi - 2 questions concernant les citoyens peu ou pas qualifiés ou sans qualification.

 


Tous les citoyens surtout de milieu populaire n’ont pas la chance pour diverses raisons souvent financières de pouvoir suivre des études. Quel avenir professionnel "durable" pour ces citoyens de toutes origines jeunes ou adultes, femmes ou hommes, de faible niveau scolaire avec sans ou peu de qualification suite aux fermetures d’entreprises, aux délocalisations, à la concurrence déloyale des pays émergents, au toujours plus des gros actionnaires, les paradis sociaux, à l’informatisation / robotisation / automatisation des emplois qu’ils auraient pu occuper ? Sont-ils condamnés à être toute leur vie érémistes, employés précaires ou à temps partiel, employés CESU, salariés pauvres, chômeurs ou finir leur vie comme SDF ?"

Comment mettre en adéquation en France l’intérêt du consommateur de payer le moins cher ses produits et la sauvegarde de l’emploi du salarié ?

 

 

5 – La politique et les classes populaires, les citoyens de condition modeste*(une étude de l'observatoire des inégalités pour l’année 2007 en complément)

 


Notre Parti doit privilégier sa prochaine campagne d’adhésion en direction des cités HLM, des quartiers populaires et des villages. La dernière campagne a vu affluer en majorité des citoyens diplômés, de milieu favorisé par leur emploi et origine sociale. Un certain équilibrage sociologique s’impose. Notre Parti doit faire un effort pour s’ouvrir aux citoyens des classes populaires en améliorant les conditions d’accueil des adhérents. Une large campagne d’adhésion doit être menée non seulement par Internet, mais d’autres moyens doivent être trouvés. Tous les citoyens n’ont pas un ordinateur ou s’ils en possèdent un ne vont pas systématiquement vers les sites politiques. Selon le CREDOC, 24% des ouvriers et 13% des non diplômés sont connectés à Internet. Un effort sur la communication doit être fait. Là aussi, Internet ne doit pas, ne peut pas vis-à-vis de cette population être le seul outil. Notre Parti a nécessité de créer, nous qui prônons la formation tout au long de la vie, un institut de formation dans chaque département. Cela permettra à tous les militants surtout ceux qui n’ont pas eu la chance pour diverses raisons de suivre des études d’acquérir les connaissances utiles pour exercer un mandat électoral ou un poste à responsabilité au PS. Le Parti Communiste a permis à une époque à des ouvriers, des employés, des agents de maîtrise ou des cadres moyens, après formation, d’exercer un mandat électoral : maire, conseiller général ou député. Le MJS (Mouvement des Jeunesses Socialistes) doit aussi s’ouvrir vers l’autre jeunesse, celle qui ne vient pas des universités ou des grandes écoles, mais celle qui vient des quartiers populaires, les jeunes salariés (agents de sécurité, caissières, manutentionnaires, employés libre service…), les jeunes des lycées professionnels, les jeunes suivis par les missions locales, les apprentis ou ceux en contrats de professionnalisation. Cette autre jeunesse souvent oubliée dans nos discours. C’est en répondant à ces questions parmi d’autres, bien entendu, que nous retrouverons à la prochaine élection présidentielle cet électorat populaire qui nous a manqué en 2002 et 2007.

 

 

 Un article de Claude BOUCHAFA, militant P.S 15ème arrondissement.


*une étude de l'observatoire des inégalités pour l’année 2007 en complément : Employés et ouvriers représentent la moitié de la population active, mais à peine 6 % des députés. Alors que les employés et les ouvriers représentent plus de la moitié de la population active, seul 1% des députés proviennent de leurs rangs. Et encore, certains élus ont quitté leur profession d’origine depuis de longues années. A l’inverse, les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 59 % de l’ensemble. Avec les professions libérales, ils forment les trois quarts des députés. Pour se faire élire, il faut d’abord pouvoir mobiliser des moyens importants, notamment financiers. Il est préférable d’appartenir aux réseaux du pouvoir, mais aussi de savoir et d’oser s’exprimer en public, notamment. Toutes ces "compétences" vont souvent de pair avec un bon niveau de diplôme et un niveau de vie suffisant. Il faut aussi pouvoir être candidat, c’est-à-dire y consacrer de longues heures au-delà de son temps de travail. Enfin, il faut assumer le risque d’un "retour sur terre" difficile en cas de non-réélection. Dans ce domaine, les catégories les plus avantagées sont les fonctionnaires - qui peuvent se mettre en disponibilité - et les indépendants qui peuvent faire gérer leurs affaires par un tiers (par exemple les médecins ou les avocats). Comme en matière de genre ou d’origine "ethnique", l’inégalité d’accès aux fonctions électives selon le milieu social est manifeste. Cette situation se répercute sur les politiques publiques. Une assemblée plus représentative de la population (plus de femmes, de minorités ou de catégories moins favorisées) ne voterait pas nécessairement des lois beaucoup plus "justes", mais on peut malgré tout penser que les discours publics seraient moins en décalage avec la réalité de la société.

 




http://www.inegalites.fr/spip.php?article166

Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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Vendredi 22 mai 2009

Le socialisme a un bel avenir, devant lui…

" Même si les socialistes éteignent un moment les étoiles du ciel, je marcherai avec eux dans la sombre nuit qui mène à la justice, étincelle divine, qui suffira à rallumer tous les soleils dans toutes les hauteurs de l’espace " Jean Jaurès, 1891 (discours à la jeunesse).

 


Les socialistes n'ont pas fini de chercher une nouvelle voie.

 


En 1964, à partir de la convention des institutions républicaines (C.I.R), François Mitterrand aborde l'élection présidentielle de 1965 avec un allié communiste qui pèse depuis 1945 aux élections législatives entre 22,06 % et 21,84 % des suffrages. Entre le congrès d’Epinay et mai 1981, l’homme de la IVe République à force d’obstination et de patience avait construit la formidable machine électorale de la gauche qu’était devenu le Parti socialiste. Ce parti avait un leader, un allié, un programme commun et des relais dans la société.

 


L’héritage est compliqué.

 


Lionel JOSPIN incarne une sociale démocratie réaliste qui n’appartient pas au registre culturel et politique de notre pays. En 2002, les Français ont décidé de ne plus confier aux socialistes leur projet de transformation de la société. Le pays a besoin d’être rassuré, les socialistes n’ont pas compris l’attente et les besoins des citoyens. A la question des risques générés par la société post-industrielle, Alain Touraine perçoit une menace sur la citoyenneté et même sur la démocratie dans la mesure où les facteurs d’intégration essentiels, la connaissance et l’information, deviendraient l’apanage d’une minorité de spécialistes. Nous sommes muets sur les réponses politiques à apporter. Nous avons renoncé à transformer la société par perte de vocabulaire révolutionnaire. Un malaise identitaire qui demeure depuis la désillusion de 1983, le départ des ministres communistes du gouvernement de Pierre MAUROY (Premier ministre de 1981 à 1983), et la défaite de 2002.

 


Notre quête
du bonheur est-elle à la base de notre malheur ?

En mars 2006, le Parti socialiste ouvre les portes de ses structures locales, les sections. De 100.000 adhérents, le parti socialiste en compte 300.000. Un succès qui n’est pas anticipé, c’est d’abord une surprise. Les deux tiers de ces hommes et de ses femmes, qui ont récemment adhérés, sont politisés. En novembre 2006, c’est une femme et une équipe, d’élus ou non, qui réclame une forme nouvelle de rénovation. Le 16 novembre, contre toute attente, ce modèle triomphe. La rénovation a gagné, sauf dans le parti qui accuse le coup. Les échéances présidentielles de 2012 sont un rendez-vous pour le parti socialiste qui devrait permettre de mesurer l’étape à franchir. Le socialisme de son temps n’est pas encore né. Le nouveau socialisme se définit comme la source d’une démocratie sociale volontariste, qui ne renie pas l’égalité des citoyens et une laïcité active et civique. C’est une "démocratie sociale à la Française", conquérante et inspirée par la tradition de l’Internationale socialiste. Après le Front populaire en 1936, le changement de société en mai 1968, la victoire de mai 1981, l’arrivée d’une femme comme présidente de la République française ou d’un jeune socialiste appartenant à la nouvelle génération est le quatrième choc culturel nécessaire à l’évolution de la société. La question de la gauche du parti ou du Modem est accessoire, si on affirme clairement le socialisme réformateur et social que l’on veut incarner. Ce qui nous rassemble c’est l’humanisme dans notre écriture de la réforme. Nous sommes unis dans un réformisme à visage humain, où la libre entreprise est associée à l’intérêt général. Une politique industrielle qui respecte le salarié et l’environnement. Le travail qui doit être une source de revenu mais non une source de souffrance. Un salarié doit avoir le droit de se former pour progresser et se réaliser si il le souhaite dans sa vie professionnelle.

 


Osons Interroger les Français sur un rassemblement des électeurs, du centre gauche à l’extrême gauche. Prenons pour modèle la recomposition de la gauche italienne par le secrétaire des Démocrates de gauche, Piero Fassino. Une renaissance politique à l’italienne aurait pour intérêt de nous sortir de nos schémas franco-français. Je veux bien croire qu’un centre avec un poids réel soit utile pour affirmer une démocratie représentative, mais l’émergence d’une force réformatrice avec une large alliance nécessite une gauche qui représente une véritable alternative, cohérente et audible sur tous les sujets, du social, de l’économie, de l’Europe en passant par la sécurité.

 


Mais la réalité, ce sont les crises qui secouent le libéralisme. Les dernières manifestations traduisent un malaise général : pourquoi les salariés sont-ils toujours les perdants des réformes ? Si demain une grève générale était d’actualité, le socialisme serait au rendez-vous, mais pas le parti socialiste : pourquoi ? Ni en 1968, ni en 1995, le parti socialiste n’a été le moteur de la contestation. En 1997, il gagne les législatives, mais en 2002, il perd les présidentielles.

 


Rompre avec l’élitisme et la cooptation pour refonder un parti socialiste moderne et fidèle à ses valeurs.

 


La clef se trouve peut-être dans notre fonctionnement et dans la place donnée à nos militants, adhérents et sympathisants. Ces hommes et ces femmes sont des clefs de compréhension de la société, devenue complexe, mais toujours aussi riche et passionnante. Une université populaire serait une piste pour réaffirmer le caractère démocratique et progressiste du parti socialiste. Rompre avec l’élitisme et la cooptation pour refonder un parti socialiste moderne et fidèle à ses valeurs. Il n’y a pas de troisième voie pour sortir le parti socialiste de son " non-positionnementt " : il est de gauche et il veut réformer avec ses alliés pour produire, redistribuer et faire progresser le citoyen, véritable richesse de la nation et de l’Europe. Le pire pour les socialistes seraient de se résigner à s’opposer ou à prétendre corriger le libéralisme. La rupture avec le libéralisme c’est réfléchir à conduire une révolution sociétale, où l’Homme serait avec son environnement au cœur d’une économie au service de l’emploi et de la connaissance.  Dans l’énergie, le transport, la recherche et la dépollution, il y a des gisements d’emplois à développer à l’échelle de l’Europe : la redistribution des énergies propres dans les pays émergents de l’Est, les biotechnologies, les nanotechnologies liées au domaine de la santé, le parc nucléaire à moderniser et à sécuriser rapidement…

Non, le socialisme n’est ni l’ennemi ni le frein au développement de la civilisation, il est un régulateur qui exige que l’Homme, et aujourd’hui son environnement, ne soient sacrifiés sur l’autel des plus-values.

 


Hakim CHALANE,

 


" [Le socialisme] est né du contraste, à la fois scandaleux et désolant, entre le faste des uns et le dénuement des autres, entre le labeur accablant et la paresse insolente. Il n'est pas, comme on l'a dit tant de fois, le produit de l'envie, qui est le plus bas des mobiles humains, mais de la justice et de la pitié, qui sont les plus nobles. "
Léon Blum, Pour être socialiste, 1919


" Réforme ou révolution ? J'ai envie de dire oui, révolution. Violente ou pacifique, la révolution c'est d'abord une rupture. Celui qui n'accepte pas la rupture, celui qui ne consent pas à la rupture avec l'ordre établi, politique, avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste. " François Mitterrand,

 

 

 

Par hakim - Publié dans : DEBATS SOCIALISTES
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