"Il faudra oser rompre avec nos vieilles idées productivistes... Et ajouter à notre programme l'écologie et la défense ou la
conquête de droits sociaux."
Pour un nouveau logiciel politique de la gauche !
Traducción : Por una nueva política de software a la izquierda !
Traduzione in italiano alla fine del testo : Per un nuovo software per la politica di sinistra !
Deutsche am Ende des Textes : Für ein neues politisches Programm auf der linken Seite !
Le capitalisme financier nous pose une question de fond : " Peut-il s’affranchir de toute règle, et des
conséquences matérielles de mon expansion, au nom du progrès qui requiert toujours plus de capitaux financiers ? "
L’enjeu actuel n’est pas de réformer le système capitaliste, ni de promettre un système plus efficace dès demain, mais de répondre en profondeur à l’urgence de la crise. L’objectif est de
remettre la finance au service de l’économie et de transformer notre modèle de développement pour le rendre plus propre et moins inégalitaire : civiliser le capitalisme, en s’attaquant aux flux
financiers déconnectés de " l’économie réelle ".
La financiarisation de notre modèle de croissance économique ne peut être corrigé ou dompté uniquement sur la base de la sacro-sainte règle de la régulation ou d’une perpétuation de la croyance
en la social-démocratie, suédoise ou " made in France ".
Financiarisation et spéculation.
La mondialisation a accru notre dépendance économique, technologique et culturelle à l’égard du modèle
dominant des Etats-Unis, par exemple l’adoption par l’Union européenne des normes comptables américaines avec des conséquences importantes sur la place des questions sociales au sein des
entreprises européennes, pour preuve l’incompatibilité de ces normes avec les procédures d’information et de consultation sociales propres à nos entreprises : " respecter les procédures
d’information et de consultation sociales, c’est entrer en contradiction avec les exigences des actionnaires… ". La sous-évaluation du dollar par rapport à notre monnaie est responsable de la
destruction d’emplois et de pertes de contrats à l’exportation. Plus révélateur de cette dépendance destructrice, la crise financière est américaine, elle entraîne une baisse de la demande
mondiale et plus grave encore, la crise se propage à travers des produits financiers complètement opaques et contaminés.
C’est le débat sur les fameux " hedge funds " qui sont des fonds d’investissement d’un type particulier. Il s’agit de fonds particulièrement risqués car ils sont peu ou pas réglementés. Une part
importante des fonds peut être investie en actifs non liquides ou complexes. Ils utilisent massivement les techniques permettant de spéculer sur l’évolution des marchés, à la baisse comme à la
hausse (utilisation massive de produits dérivés, de la vente à découvert et de l’effet de levier). Ils sont peu transparents et souvent implantés dans les paradis fiscaux.
Cela les incite à faire prendre aux fonds des risques de marché importants. Au cours des dix dernières années, les "hedge funds" ont enregistré une croissance rapide. On estime qu’aujourd’hui
près de 10 000 fonds sont opérationnels dans le monde et qu’ils gèrent 1 426 milliards de dollars d’actifs, soit plus de 700 % de plus qu’en 1995 ! Compte tenu de leur importance croissante et de
leur spécificité, les "hedge funds" éveillent des suspicions quant à leur capacité présumée à déstabiliser les marchés voire à leur faire courir un risque systémique. Ces fonds permettent de
mesurer une des dérives d’un capitalisme qui a muté, d’un capitalisme d’industrie opposant les classes entre elles à un capitalisme financiarisé à outrance qui ne produit rien, détruit tout et
fait disparaître l’humain : la monnaie virtuelle, les actions ou "hedge funds" sont devenues la finalité de l’activité humaine.
La gouvernance des entreprises : (R.S.E) Responsabilité Sociale ou sociétale des entreprises.
Cette financiarisation à des impacts sur les entreprises, sur les salariés, sur leurs représentants et sur
l’environnement. Ces impacts se lisent à travers la gouvernance d’entreprise et la gouvernance managériale qui sont des traducteurs de la financiarisation dans l’entreprise. En effet, en prenant
l’actionnaire comme finalité, il s’est diffusé une gouvernance d’entreprise selon les principes du " corporate governance " soutenus par les investisseurs institutionnels anglo-saxons : il s’agit
de satisfaire l’actionnaire. L’exclusion des salariés est inévitable et la politique interne est de contrôler les conseils d’administration et d’inciter financièrement par des bonus et
stock-options… En Europe il existe dans certains pays un autre modèle à opposer à cette dérive qui sera détaillée dans le quatrième thème : la co-détermination à l’allemande, qui est au cœur de
ce qui doit constituer l’Europe sociale. Dans douze états membres les salariés ont un droit statutaire et juridiquement contraignant d’être représentés dans les conseils d’administration et
d’exercer une influence sur les décisions de la direction.
Le développement de la notion de Responsabilité Sociale ou sociétale des entreprises (RSE), notamment pour celles implantées un peu partout en Europe, pour échapper aux Etats, vient également
rappeler que leur rôle ne se borne pas à produire des biens et de la richesse, mais qu’elles sont des acteurs globaux qui doivent s’approprier les enjeux du développement durable, et y apporter
des réponses dans leur activité de productions de biens et de service. Cette logique appelle par conséquent une nouvelle gouvernance des entreprises. Il s’agit pour elles de s’approprier des
enjeux environnementaux et sociétaux, mais aussi d’associer les salariés et leurs représentants aux décisions stratégiques de développement. La modernisation de nos entreprises passe par cette
gouvernance respectueuse du " capital humain " : accroître la recherche et le développement en lien avec les régions ; dynamiser les territoires à partir des bassins d’emplois ; contribuer à
l’employabilité de ses salariés par la formation et l’éducation tout au long de son parcours professionnel. La " bataille " pour une entreprise citoyenne et un monde du travail " plus humain ",
est une des grandes batailles de la gauche pour les années à venir. Le respect et la défense du code et des conditions de travail (d’hygiène et de sécurité à son poste de travail), de la
caissière du Franprix ou Carrefour au cadre du Technocentre Renault de Guyancourt, sont une des urgences sociales qui nous obligent à écrire un nouveau programme de gouvernement.
Un nouveau contrat social.
(voir l'article en ligne en cliquant sur ce lien : http://psripostepaulteitgen16.over-blog.net/article-32595187.html)
C’est bien le changement de comportement de l’individu, le citoyen, jusqu’à
l’Etat, qui nous sauvera de cette fuite en avant vers le " toujours plus, avec toujours moins à partager ". Et cela peut commencer par une réflexion sur nos grandes industries et secteurs
économiques. L’automobile, l’aéronautique, la pétrochimie, comme l’agriculture et la pêche devraient s’interroger sur leur fonction sociale, écologique et productive. C’est une forme d’écriture
d’un " nouveau contrat social ", pour un développement qui consomme plus de savoir-faire et de développement de la connaissance, et moins de ressources. C’est un modèle de développement qui
propose de nouveaux rapports sociaux, pour une entreprise socialement responsable de sa gestion des ressources humaines (politique de l’emploi des handicapés, de seniors, de la gestion
prévisionnelle des carrières, de la formation et de l’éducation tout au long de sa carrière professionnelle…) et de son environnement (de nouveaux rapports écologiques de production).
La co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale.
L’Europe a sur ce sujet une spécificité, c’est qu’elle est à la fois un grand marché mais aussi une région du
monde dotée de régulations sociales (notamment sur la question des entreprises transnationales qui sont implantées en Europe, rappelons le poids des 800 comités d’entreprises européens,
malheureusement limité à l’information et à la consultation). La confédération européenne des syndicats (C.E.S) a une importance non négligeable avec ses 82 confédérations nationales, 36 pays, 12
fédérations d’industries, plus de 40 comités syndicaux interrégionaux et au total 60 millions d’adhérents, parties prenantes d’un dialogue social à l’échelle d’un continent. La C.E.S joue un rôle
de premier plan pour amener les nouveaux pays de l’Union Européenne (U.E) à une évolution des droits sociaux, par le développement du dialogue social national, le deuxième pilier de la politique
de développement des acquis sociaux à l’échelle de l’Europe. Sur la question du chômage des jeunes, le sujet est révélateur du travail à mener par les organisations syndicales, les organisations
patronale et les Etats : à l’entrée sur le marché du travail, quand des jeunes sortent du système scolaire avec peu de qualification et en sont donc rejetés, il y a 35% des jeunes qui sont
surqualifiés par rapport au métier qu’ils exercent ! La cohésion sociale au niveau de l’Europe est indispensable pour servir d’amortisseur aux crises et aux mutations de la production. Tous les 5
ans des métiers se transforment ou disparaissent : comment anticiper les nouvelles professions, les nouvelles formations, les passerelles dans l’entreprise ? Ces questions sont depuis longtemps
des questions régionales, dans les bassins d’emplois, et européennes, car les questions budgétaires et de fonds structurels sont européennes. L’introduction d’un droit syndical européen, d’un
droit en matière de négociation collective et de grève est un objectif.
Concrètement, il faut appuyer la demande de la C.E.S d’élaboration d’un cadre juridique pour les négociations au niveau des entreprises transnationales. Sur ce dernier point, en Allemagne, une loi de 1976 rend obligatoire la " co-détermination " dans les conseils de surveillance des entreprises de plus de 2000 salariés. La co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale (la cogestion à l’allemande, en comparaison avec les autres pays d’Europe, comporte une réglementation plus développée). Dans 18 des 25 États membres de l’Union européenne, il existe des règles juridiquement contraignantes de cogestion, qui prévoient, dans de nombreux cas, une participation substantielle des travailleurs au sein des directoires. Dans les nouveaux États membres, les organes des sociétés anonymes se basent sur le modèle allemand, et en Slovénie, par exemple, une participation des travailleurs à hauteur de 50% dans les entreprises de plus de 1000 employés est ainsi prévue par la loi. En Allemagne, sur 770 entreprises à cogestion paritaire, plus de 30% appartiennent directement ou indirectement à un investisseur étranger ! Ce fait montre bien que la cogestion ne représente aucunement un obstacle pour les investisseurs étrangers. Aussi, la co-détermination à l’allemande est au cœur de ce qui doit constituer l’Europe sociale. Un communiqué conjoint de la Confédération européenne des syndicats (CES) et de la Fédération européenne des travailleurs des mines, de la chimie et de l’énergie (EMCEF) du 9 mars 2009, illustre par un exemple la co-détermination européenne au niveau transnational : " Les salariés de la future société européenne (SE) TESA pourront pour la première fois rencontrer leur direction sur un pied d’égalité au plan européen. Les quelque 2.700 employés de 25 pays européens seront ensuite représentés par un comité d’entreprise de la société européenne SE. Tel est le résultat d’un accord conclu récemment entre l’organe de négociation spécial et la direction de l’entreprise après quelque six mois de négociations menées avec l’aide de IG Bergbau, Chimie, Energie (syndicat des mines, de la chimie et de l’énergie) et de l’Institut syndical européen (ISE). La société allemande TESA SE a elle aussi adopté le double modèle de gouvernance des sociétés, avec une direction et un organe de surveillance basés sur la co-détermination au plan transnational. Aux termes de cet accord, le comité d’entreprise de la SE peut arbitrer ou intervenir pour résoudre des problèmes sociaux s’il n’existe aucune représentation statutaire ou syndicale. Dans 15 des pays représentés, dans lesquels les employés travaillent dans des établissements de moins de 30 personnes, une telle représentation des intérêts est plus qu’improbable en vertu du droit national. L’activité pratique du comité d’entreprise de la SE pourra ainsi consolider le concept de co-détermination dans l’entreprise davantage que ce qu’il a fait jusqu’à ce jour. Reiner Hoffmann, Secrétaire général adjoint de la Confédération européenne des syndicats (CES), ainsi que Reinhard Reibsch, Secrétaire général de la Fédération des travailleurs des mines, de la chimie et de l’énergie (EMCEF), considèrent l’accord comme un exemple de transposition au plan européen du partenariat social " vécu " en Allemagne : L’accord constitue un exemple positif de participation des travailleurs transnationaux à l’organe de surveillance dans des entreprises de cette taille ". C’est bien la preuve que l’U.E a un choix à faire. Elle peut soit s’incliner face au modèle dominant et disparaître, soit s’appuyer sur la spécificité de son modèle social et sur la diversité de ses traditions historiques pour promouvoir des formes de régulations sociales de la mondialisation. C’est la dernière option qui lui permettra de mieux se défendre en propageant ces préoccupations européennes dans d’autres régions du monde. En mars 2008, les 10 000 salariés, sur les 13 000 de l'usine Dacia-Renault, en Roumanie entamait un mouvement de grève pour une durée indéterminée. Premier constructeur automobile roumain, racheté en 1999 par le groupe français Renault, en 2007, Dacia établissait un nouveau record de ventes, avec 230 000 unités commercialisées en Roumanie et à l'étranger, soit une hausse de 17,4% par rapport à l'exercice 2006. Tous les employés entendaient profiter de ces résultats spectaculaires enregistrés par Dacia. Cette grève est un signe qu’il existe en Europe des forces sociales qui ne se laissent pas aller au découragement, et que la régulation sans l’action c’est comme une très belle voiture sans essence.
Des états généraux des partis de gauche : écrire un nouveau programme commun à la hauteur des enjeux.
Un programme écrit avec les citoyens et pour les citoyens...
Ce débat, il ne peut se faire qu’en invitant les organisations syndicales, les chercheurs, les historiens et les militants (de la société civile et des partis
politiques) à investir ces sujets. L’ordre des débats c’est d’écouter, de partager, de confronter puis à la politique de proposer aux citoyens qui validera et amendera le discours.
L’essentiel est de donner aux citoyens la preuve que la gauche veut à nouveau changer la vie, une vie qui est redevenue moins facile, moins certaine, moins juste et pour tout le monde !
Merci d'adresser vos commentaires sur blogdegauche@gmail.com
A très bientôt pour échanger.
Por una nueva política de software a la izquierda!
Capitalismo financiero ha planteado una cuestión fundamental: "¿Está fuera de toda regla y, a consecuencias físicas de mi expansión, en nombre del progreso, que siempre requiere más capital
financiero? "
El reto actual no es para reformar el sistema capitalista, o prometer un mañana más eficaz, pero para responder en profundidad a la urgencia de la crisis. El objetivo es financiar a las empresas
y la transformación de nuestro modelo de desarrollo para que sea más limpia y menos desigual: civilizar el capitalismo, hacer frente a los flujos financieros desconectados de la "economía
real".
Financiarización nuestro modelo de crecimiento económico no puede ser domesticada o corregido sobre la base de la sacrosanta regla de la regulación o la perpetuación de la creencia en la
democracia social, el sueco o el "Hecho en Francia".
Financiarización y especulación.
La globalización ha aumentado nuestra dependencia económica, tecnológica y cultural para el modelo dominante de los Estados Unidos, tales como la adopción por la Unión Europea de las normas de
EE.UU., con importantes consecuencias sobre el papel de las cuestiones sociales dentro de las empresas europeas, para demostrar la incompatibilidad de estas normas con la información y la
consulta a las empresas sociales "seguir los procedimientos de información y consulta social, es incompatible con las exigencias de los accionistas ... . El sub-valoración del dólar frente a
nuestra moneda es el responsable de la destrucción de puestos de trabajo y la pérdida de contratos de exportación. Más revelador de esta adicción destructiva, la crisis financiera americana, es
decir, que conduce a una disminución de la demanda mundial y que es más importante, la crisis se está propagando a través de productos financieros opacos y totalmente contaminados. Este es el
famoso debate sobre los fondos de cobertura que son los fondos de inversión de un tipo particular. Estos fondos son especialmente peligrosas porque tienen poca o ninguna regulación. Una parte
significativa de los fondos pueden ser invertidos en activos ilíquidos o complejas. Utilizan la tecnología en gran medida a especular sobre las tendencias del mercado, como a una mayor caída (uso
masivo de derivados, de venta a corto y efecto). Ellos no son transparentes y, a menudo situadas en paraísos fiscales.
Esto les anima a asumir riesgos para financiar importante mercado. En los últimos diez años, los fondos de cobertura han experimentado un rápido crecimiento. Se estima que cerca de 10 000 están
en funcionamiento los fondos en el mundo y que la gestión de 1 426 millones en activos, más de 700% más que en 1995! Dada su importancia y su singularidad, los "hedge funds" despertar sospechas
en cuanto a su presunta capacidad para desestabilizar a los mercados o para hacerlos correr un riesgo sistémico. Estos fondos se utilizan para medir uno de los excesos del capitalismo que ha
mutado, una industria oponente clases del capitalismo a financiarización indignante que el capitalismo no hace nada, destruye todo lo humano y hace que la moneda virtuelle, la acción, o "hedge
funds" se han convertido en el objetivo de la actividad humana.
La gobernanza empresarial: las empresas (RSE) Responsabilidad social de las empresas o negocios.
Este financiarización de los impactos en las empresas, los empleados, sus representantes y el medio ambiente. Estos impactos pueden ser leídos a través de la gestión empresarial y de gestión de
gobierno que son traductores financiarización de la empresa. En efecto, teniendo el propósito de accionistas, emitió un gobierno corporativo con arreglo a los principios de buen gobierno de las
empresas apoyadas por los inversores institucionales anglosajones: satisfacer a los accionistas. La exclusión de los trabajadores es inevitable y la política interna es el control de las juntas y
los incentivos financieros a través de bonos y opciones sobre acciones ... En Europa hay algunos países en otro modelo de oponerse a esta deriva se detallarán en el cuarto tema: la cogestión en
alemán, que está en el corazón de lo que debería ser una Europa social. En doce Estados miembros los trabajadores tengan el derecho legal y jurídicamente vinculante de estar representados en los
consejos de administración e influir en las decisiones de gestión. El desarrollo del concepto de responsabilidad social o la responsabilidad social de las empresas (RSE), incluidos los situados
en Europa, para escapar a los Estados, también recordar que su papel no se limita a la producción de bienes y riqueza, pero son actores globales que debe tener la propiedad de las cuestiones de
desarrollo sostenible y dar respuesta en su producción de bienes y servicios. Esta lógica exige un nuevo gobierno corporativo. Son ellos los que deben tomar posesión de las cuestiones ambientales
y sociales, sino también para implicar a los trabajadores y sus representantes en las decisiones estratégicas de desarrollo. La modernización de nuestro negocio es a través de una gestión que
respete el "capital humano": el aumento de la investigación y el desarrollo en relación con las regiones, los territorios de las cuencas impulsar puestos de trabajo contribuyen a la empleabilidad
de sus empleados a través de la formación y la educación a lo largo de su carrera. La "batalla" por un ciudadano corporativo y un mundo de trabajo "más humano" es una de las grandes batallas de
la izquierda en los años venideros. El respeto y la protección del código, y las condiciones de trabajo (salud y seguridad en el trabajo), la caja del Franprix o parte de la Carrefour Tecnocentro
Renault Guyancourt, son las emergencias sociales que nos obligan a escribir un nuevo programa de gobierno.
Un nuevo contrato social.
Este es el cambio en el comportamiento de los ciudadanos al Estado, que nos salvará de esta carrera hacia la "cada vez más con cada vez menos para compartir." Y puede empezar con una reflexión
sobre nuestras principales industrias y sectores económicos.
El automóvil, aeroespacial, productos petroquímicos, como la agricultura y la pesca deberían reflexionar sobre su desarrollo social, ecológico y productivo. Es una forma de escribir un "nuevo
contrato social" para un desarrollo que requiere más habilidad y el desarrollo de conocimientos, y menos recursos. Es un modelo de desarrollo que propone nuevas relaciones sociales, por una
responsabilidad social para su gestión de los recursos humanos (política de empleo para discapacitados, personas mayores, la gestión de las carreras, la formación y el la educación a lo largo de
su carrera ...) y el medio ambiente (nuevas relaciones ecológicas de la producción).
La cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debería ser una Europa social.
Europa sobre el tema específico es que es un gran mercado, sino también una región del mundo con la normativa social (incluida la cuestión de las empresas transnacionales que se encuentran en
Europa, recuerda el peso 800 comités de empresa europeos, por desgracia, se limita a la información y la consulta). La Confederación Europea de Sindicatos (CES) tiene una singular importancia con
sus 82 confederaciones nacionales, 36 países, 12 federaciones de industrias, más de 40 entre los comités sindicales y un total de 60 millones de miembros, los interesados en un diálogo en la
escala de un continente. El Comité desempeña un papel de liderazgo en llevar los nuevos países de la Unión Europea (UE) a una evolución de los derechos sociales, el desarrollo del diálogo social
nacional, el segundo pilar de la política de desarrollo social en el en toda Europa. En cuanto a la cuestión del desempleo de los jóvenes, el tema es importante el trabajo que deberá llevar a
cabo los sindicatos, las organizaciones de empleadores y los estados a entrar en el mercado de trabajo, cuando los jóvenes abandonan la escuela con pocas calificaciones y son despedidos, hay 35%
de los jóvenes que están demasiado en comparación con el trabajo que realizan! La cohesión social a nivel europeo es esencial para servir como amortiguador frente a las crisis y los cambios en la
producción. Cada 5 años de cambiar o desaparecer de negocios: cómo anticiparse a las nuevas profesiones, nuevos modelos de formación, puertas de enlace en la empresa? Estas cuestiones han sido
durante mucho tiempo las cuestiones regionales en las zonas de empleo, y europeas, como el presupuesto y los Fondos Estructurales europeos. La introducción de una ley sindical, una ley sobre la
negociación colectiva y de huelga un objetivo.
En concreto, hay que apoyar la aplicación de la CES a desarrollar un marco jurídico para las negociaciones a nivel de las empresas transnacionales. Sobre este último punto en Alemania, una ley de
1976 exige la co-determinación "en los consejos de supervisión de las empresas con más de 2000 empleados. La cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debe constituir la Europa social
(co-determinación en el alemán, en comparación con otros países europeos, ha desarrollado una más). En 18 de los 25 Estados miembros de la Unión Europea, existen normas jurídicamente vinculantes
de la co-gestión, que, en muchos casos, una proporción sustancial de los trabajadores dentro de directorios. En los nuevos Estados miembros, los órganos de la sociedad anónima, se basan en el
modelo alemán, y Eslovenia, por ejemplo, un trabajador hasta el 50% en empresas con más de 1.000 empleados es requerido por la ley. En Alemania, alrededor de 770 empresas para la gestión
conjunta, más del 30% de propiedad directa o indirectamente, a un inversor extranjero! Este hecho pone de manifiesto que la gestión no representa un obstáculo para los inversores extranjeros.
Asimismo, la cogestión en Alemania está en el corazón de lo que debería ser una Europa social. Un comunicado conjunto de la Confederación Europea de Sindicatos (CES) y la Federación Europea de
Minería, Química y Energía (FSESP), 9 de marzo de 2009, ilustra un ejemplo de la cogestión a nivel transnacional "Los empleados de la futura sociedad anónima europea (SE) TESA, por primera vez,
cumplir su gestión en un pie de igualdad en Europa. Los aproximadamente 2.700 empleados de 25 países europeos estarán representados por las obras de las empresas europeas. Este es el resultado de
un reciente acuerdo entre la comisión negociadora y la dirección de la empresa después de unos seis meses de negociaciones con la ayuda de IG Bergbau, la Química, Energía (Unión de Minería,
Química y la energía) y el Instituto Sindical Europeo (ISE). La empresa alemana SE TESA también ha adoptado el modelo dual de gobierno corporativo, con una dirección y un órgano de supervisión
basado en la cogestión a nivel transnacional. En virtud de este acuerdo, la empresa de la SE podrá mediar o intervenir para resolver problemas sociales si no hay representación sindical o legal.
En 15 países representados, en la que los empleados trabajan en establecimientos con menos de 30 personas, por ejemplo, una representación de intereses es muy poco probable en virtud de la ley.
El resultado práctico de las obras de la SE podrá consolidar el concepto de cogestión en la empresa más de lo que ha hecho hasta ahora. Reiner Hoffmann, Secretario General Adjunto de la
Confederación Europea de Sindicatos (CES) y Reibsch Reinhard, Secretario General de la Federación de Trabajadores de la Minería, Química y Energía (FSESP), lo consideran un ejemplo transposición
de la colaboración social "vivido" en Alemania: El acuerdo es un ejemplo positivo de la participación de las transnacionales de los trabajadores a los órgano de control en las empresas de este
tamaño. "
Esto demuestra claramente que la UE tiene una elección. Se podría proa enfrenta el modelo dominante y desaparecen, o se basan en la especificidad de su modelo social y la diversidad de sus
tradiciones históricas de promover formas de regulación social de la globalización. Esta es la última opción que le permitirá defender mejor a sí mismos por la propagación de estas preocupaciones
en las demás regiones europeas. En marzo de 2008, 10 000 empleados, alrededor de 13 000 de la planta de Dacia-Renault en Rumanía iniciaron una huelga por tiempo indefinido. Rumano primer
fabricante de automóviles, adquirió en 1999 por el grupo francés Renault en 2007, Dacia estableció un nuevo récord de ventas, con 230 000 unidades vendidas en Rumanía y en el extranjero, un
aumento del 17,4% en comparación con '2006. Todos los empleados tiene intención de utilizar estos espectaculares resultados obtenidos por Dacia. Este paro es una señal de que en Europa las
fuerzas sociales que no se desanime, que la reglamentación y sin acción es como un hermoso coche sin gasolina.
Declaraciones generales de los partidos de izquierda: escribir un nuevo programa conjunto con los desafíos.
Este debate, que sólo se puede lograr invitando a organizaciones, investigadores, historiadores y activistas (la sociedad civil y partidos políticos) para invertir estos temas.
El orden de los debates es para escuchar, compartir y, a continuación, comparar la política para ofrecer a la gente que modificar y validar el discurso ... La clave es dar a las personas una
prueba de que la izquierda quiere cambiar la la vida, una vida que ha vuelto más difícil, menos seguro y menos justo para todos!
Per un nuovo software per la politica di sinistra!
Il capitalismo finanziario, ha sollevato una questione fondamentale: "È fuori di ogni regola, e le conseguenze fisiche del mio espansione, nel nome del progresso, che richiede sempre più il
capitale finanziario? "
La sfida attuale non è quello di riformare il sistema capitalista, o promettere una più efficace di domani, ma per rispondere in modo approfondito l'urgenza della crisi. L'obiettivo è quello di
finanziare e di business e trasformare il nostro modello di sviluppo per rendere più pulita e meno diseguale: civilizzare il capitalismo, che affronta la questione dei flussi finanziari
scollegato da "l'economia reale".
Finanziarizzazione nostro modello di crescita economica non può essere addomesticato o corretto sulla base della sacrosanta regola di regolamento o di una perpetuazione della fede nella
democrazia sociale, svedese o "Made in France".
Finanziarizzazione e speculazione.
La globalizzazione ha aumentato la nostra dipendenza economica, tecnologica e culturale per il modello dominante degli Stati Uniti, ad esempio, l'adozione da parte dell'Unione europea di norme
contabili degli Stati Uniti con importanti conseguenze sul ruolo delle questioni sociali all'interno Le imprese europee, per dimostrare l'incompatibilità di tali norme con l'informazione e la
consultazione di imprese sociali "seguire le procedure per l'informazione e la consultazione sociale, non è coerente con le esigenze degli azionisti ... . Il sotto-valutazione del dollaro contro
la nostra moneta è responsabile per la distruzione di posti di lavoro e la perdita di contratti di esportazione. Più di rivelare questa distruttiva dipendenza, la crisi finanziaria americana è,
essa porta ad una diminuzione della domanda mondiale e il più importante, la crisi finanziaria si sta diffondendo in tutta completamente opachi e prodotti contaminati. Questo è il famoso
dibattito sugli hedge fund, che sono i fondi di investimento di un tipo particolare. Questi fondi sono particolarmente a rischio perché hanno poco o nessun regolamento. Una quota significativa
dei fondi può essere investito in attività liquide o complessi. Essi usano la tecnologia fortemente a speculare sulle tendenze del mercato, di cui come al superiore (massiccio uso di strumenti
derivati, a breve di vendita e effetto leva). Essi non sono trasparenti e spesso situate in paradisi fiscali.
Questo li incoraggia a prendere dei rischi per finanziare importanti mercato. Negli ultimi dieci anni, gli hedge fund hanno registrato una rapida crescita. Si calcola che quasi 10 000 sono fondi
operativi nel mondo e da loro gestiti 1 426 miliardi di euro in attività, oltre 700% in più rispetto al 1995! Data la loro importanza e la loro unicità, la "hedge funds" destare sospetti circa la
loro presunta capacità di destabilizzare i mercati o per farli correre un rischio sistemico. Questi fondi sono utilizzati per misurare uno degli eccessi del capitalismo che ha mutato, un settore
avversario del capitalismo classi a capitalismo finanziarizzazione scandaloso che non fa nulla, distrugge tutto ciò che rende umano e valuta virtuale, l'azione, o di "hedge funds" sono diventati
l'obiettivo delle attività umane.
Corporate governance: (RSI) o Corporate Social Responsibility imprese.
Questo finanziarizzazione degli impatti sulle imprese, sui lavoratori dipendenti, i loro rappresentanti e per l'ambiente. Questi effetti possono essere lette attraverso corporate governance e di
gestione della governance, che sono traduttori finanziarizzazione della società. Infatti, prendendo l'azionista fine, ha emesso una corporate governance in base ai principi di corporate
governance sostenuta da investitori istituzionali anglosassoni: per soddisfare l'azionista. L'esclusione dei dipendenti è inevitabile e la politica interna è di controllare le commissioni e gli
incentivi finanziari attraverso i premi e le stock options ... In Europa vi sono alcuni paesi in un altro modello di opporsi a questa deriva sarà dettagliato nel quarto tema: la co-determinazione
in tedesco, che è al cuore di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale. In dodici Stati membri, i dipendenti hanno il diritto e giuridicamente vincolante, di essere rappresentati nei consigli
d'amministrazione e di influenzare le decisioni di gestione. Lo sviluppo del concetto di responsabilità sociale e responsabilità sociale (CSR), compresi quelli situati in tutta Europa, per
sfuggire agli Stati, anche ricordare che il loro ruolo non si limita a produrre beni e ricchezza, ma sono i giocatori a livello mondiale che deve prendere la proprietà di questioni di sviluppo
sostenibile e di fornire risposte nella loro produzione di beni e servizi. Questa logica inviti per una nuova "corporate governance". Si tratta per loro di prendere la proprietà delle questioni
ambientali e sociali, ma anche per coinvolgere i lavoratori ei loro rappresentanti nelle decisioni strategiche di sviluppo. La modernizzazione della nostra attività è che attraverso il governo
rispetti il "capitale umano": lo sviluppo della ricerca e sviluppo in connessione con le regioni, i territori impulso bacini posti di lavoro contribuiscono alla occupabilità dei propri dipendenti
attraverso la formazione e l'istruzione in tutta la sua carriera. La "battaglia" per un cittadino e un mondo del lavoro "più umano" è una delle grandi battaglie di sinistra per gli anni a venire.
Il rispetto e la protezione del codice e le condizioni di lavoro (salute e sicurezza sul lavoro), la cassa della Franprix o di parte di Carrefour Technocentre Renault Guyancourt, sono le
emergenze sociali che ci impongono di scrivere un nuovo programma di governo.
Un nuovo contratto sociale.
Questo è il cambiamento nel comportamento del singolo cittadino allo Stato, che ci salvi da questa corsa a capofitto in avanti verso il "sempre di più con sempre meno da condividere." E si può
iniziare con una riflessione sui nostri principali industrie ed i settori economici.
L'automobile, aerospaziale, prodotti petrolchimici, come l'agricoltura e la pesca, dovrebbero riflettere sul loro sviluppo sociale, ecologico e produttivo. Si tratta di una forma di scrittura di
un "nuovo contratto sociale" per uno sviluppo che richiede più abilità e lo sviluppo della conoscenza, e meno risorse. Si tratta di un modello di sviluppo che propone nuove relazioni sociali, per
un socialmente responsabile per la gestione delle risorse umane (politica in materia di occupazione per i disabili, gli anziani, la gestione delle carriere, la formazione e la istruzione in tutta
la sua carriera ...) e ambiente (nuovo ecologica rapporti di produzione).
La co-determinazione, in Germania, è al centro di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale.
Europa sul tema della specificità è che si tratta di un grande mercato, ma anche una regione del mondo con regole sociali (compresa la questione delle imprese transnazionali, che si trovano in
Europa, si ricordi il peso 800 comitati aziendali europei, purtroppo limitato a informazione e consultazione). La Confederazione europea dei sindacati (CES) ha un sostanziale natura con i suoi 82
confederazioni nazionali, 36 paesi, 12 federazioni di settore, più di 40 comitati sindacali interregionali e un totale di 60 milioni di membri, le parti interessate in un dialogo sulla scala di
un continente. Il Comitato svolge un ruolo di primo piano nel portare nuovi paesi dell'Unione europea (UE) per l'evoluzione dei diritti sociali, lo sviluppo del dialogo sociale nazionale, il
secondo pilastro della politica di sviluppo sociale, al in tutta Europa. Per quanto riguarda la questione della disoccupazione giovanile, il tema è importante il lavoro da svolgere da parte dei
sindacati, organizzazioni dei datori di lavoro e gli Stati ad entrare nel mercato del lavoro, quando i giovani che abbandonano la scuola con poche qualifiche e vengono licenziati, ci sono il 35%
dei giovani che sono overqualified rispetto al lavoro che svolgono! La coesione sociale a livello europeo è essenziale per servire come ammortizzatore di crisi e dei cambiamenti nella produzione.
Ogni 5 anni di cambiamenti del business o scomparire: come anticipare le nuove professioni, nuovi formazione, gateway in impresa? Tali questioni sono state a lungo le questioni regionali in
materia di occupazione aree, ed europee, come il bilancio e dei Fondi strutturali europei. L'introduzione di un diritto sindacale europeo, una legge sulla contrattazione collettiva e di
raggiungere un obiettivo.
In particolare, dobbiamo sostenere l'applicazione della CES per sviluppare un quadro giuridico per i negoziati a livello di imprese transnazionali. Su questo ultimo punto, in Germania, una legge
del 1976 prevede che la co-determinazione "nella vigilanza delle società con più di 2000 dipendenti. La co-determinazione, in Germania, è al centro di ciò che dovrebbe costituire l'Europa sociale
(co-determinazione in tedesco, in confronto con altri paesi europei, ha una più sviluppati). In 18 dei 25 Stati membri dell'Unione europea, vi sono norme giuridicamente vincolanti di co-gestione,
che, in molti casi, una notevole percentuale dei lavoratori all'interno delle directory. Nei nuovi Stati membri, gli organi della società per azioni si basano sul modello tedesco, e la Slovenia,
per esempio, un lavoratore fino al 50% nelle imprese con più di 1.000 dipendenti è richiesto dalla legge. In Germania, circa 770 imprese di gestione comune, più del 30% di proprietà, direttamente
o indirettamente, ad un investitore straniero! Questo fatto mostra che la gestione non rappresentano un ostacolo per gli investitori stranieri. Inoltre, la co-determinazione, in Germania, è al
centro di ciò che dovrebbe essere un 'Europa sociale. Un comunicato congiunto della Confederazione europea dei sindacati (CES) e la Federazione europea delle Miniere, Chimica e l'energia (FSESP),
9 marzo 2009, illustra un esempio di cooperazione europea determinazione, a livello transnazionale, "I dipendenti del futuro della società europea (SE) TESA per la prima volta riunisce la loro
gestione su un piano di parità in Europa. I circa 2700 dipendenti di 25 paesi europei saranno rappresentati dalle opere di imprese europee. Questo è il risultato di un recente accordo tra la
delegazione speciale di negoziazione e la direzione della società, dopo circa sei mesi di negoziati con l'aiuto di IG Bergbau, Chimica, Energia (Unione delle Mine, Chemical ed energia) e la
European Trade Union Institute (ISE). L'azienda tedesca TESA SE ha inoltre adottato la duplice modello di corporate governance, con una direzione e un organo di controllo sulla base di
co-determinazione a livello transnazionale. In base a tale accordo, l'attività della SE può mediare o di intervenire per risolvere i problemi sociali, se non vi è alcuna legge o di rappresentanza
sindacale. In 15 paesi rappresentati, in cui i dipendenti lavorano in stabilimenti con meno di 30 persone, una rappresentanza di interessi è altamente improbabile in base alla legge. Il risultato
pratico delle opere della SE sarà in grado di consolidare il concetto di co-determinazione nella società più di quanto abbia fatto finora. Reiner Hoffmann, segretario generale della
Confederazione europea dei sindacati (CES) e Reinhard Reibsch, Segretario Generale della Federazione dei lavoratori nel settore minerario, chimica e l'energia (FSESP), è da considerare un esempio
recepimento della Comunità europea del partenariato sociale "vissuto" in Germania: L'accordo è un esempio positivo di partecipazione dei lavoratori alle transnazionali, l'organo di vigilanza
delle imprese di queste dimensioni. "
Ciò dimostra chiaramente che l'Unione europea ha una scelta. Si potrebbe piegarsi di fronte al modello dominante e scomparire, o basarsi sulle specificità del suo modello sociale e la diversità
delle sue tradizioni storiche a promuovere forme di regolazione sociale della globalizzazione. Questa è l'ultima opzione che permetterà di meglio difendersi da propagare queste preoccupazioni in
altre regioni europee. Nel marzo 2008, 10 000 dipendenti, circa 13 000 di Dacia-Renault impianto in Romania, ha iniziato uno sciopero per un periodo indeterminato. Rumeno primo costruttore di
automobili, ha acquistato nel 1999 da parte del gruppo francese Renault nel 2007, Dacia ha stabilito un nuovo record di vendite, con 230 000 unità vendute in Romania e all'estero, con un aumento
del 17,4% rispetto al '2006. Tutti i dipendenti intende utilizzare questi spettacolari risultati ottenuti da Dacia. Questo sciopero è un segno che in Europa le forze sociali che non si ottiene
scoraggiato, e che la regolamentazione senza l'azione è come una bella macchina senza benzina.
Generale le dichiarazioni di partiti di sinistra: scrivere un nuovo programma congiunto con le sfide.
Questo dibattito, può essere realizzato solo invitando le organizzazioni, i ricercatori, gli storici e gli attivisti (la società civile e dei partiti politici) di investire questi temi.
L'ordine di discussione è quello di ascoltare, condividere, confrontare e poi la politica di offrire alle persone che convalidare e modificare il discorso ... La chiave è quello di dare ai
cittadini la prova che la sinistra vuole modificare la vita, una vita che è tornato meno facile, meno certo, meno equo per tutti i gusti!
Für ein neues politisches Programm auf der linken Seite!
Der Finanzkapitalismus Wir haben eine grundlegende Frage: "Kann er sich von jeder Regel, und auch materielle mein Expansion, im Namen des Fortschritts erfordert immer Finanzkapital? "
Das Problem wird nicht mit einer Reform des kapitalistischen Systems, und verspricht ein effizienteres System ab morgen, aber eine Antwort in der Tiefe der Dringlichkeit der Krise. Das Ziel ist
wieder die Finanzen für die Wirtschaft und für unser Entwicklungsmodell für ihn selbst und weniger ungleich: Zivilisierung des Kapitalismus, indem sie gegen die Finanzströme getrennt von der
"Realwirtschaft".
Die Finanziarisierung unseres Wirtschaftswachstums nicht korrigiert werden kann oder gezähmt nur auf der Grundlage der sakrosankte Regel von der Regulierung oder eine Fortführung der Glaube an
die Sozialdemokratie, schwedische oder "Made in Germany".
Finanziarisierung und Spekulation.
Die Globalisierung hat unsere Abhängigkeit von wirtschaftlichen, technologischen und kulturellen gegenüber dem Modell der Vereinigten Staaten, zum Beispiel die Annahme der EU-amerikanischen
Rechnungslegungsstandards mit Folgen über den Stellenwert der sozialen Fragen im Rahmen der europäischen Unternehmen, beweist die Unvereinbarkeit dieser Vorschriften mit den Verfahren zur
Unterrichtung und Anhörung für soziale Unternehmen: die Verfahren zur Unterrichtung und Anhörung Sozialwissenschaften, ist in Widerspruch mit den Anforderungen der Aktionäre ... ". Die
Subkommission des Dollars gegenüber unserer Währung ist für die Vernichtung von Arbeitsplätzen und den Verlust von für den Export. Mehr Aufschluss über diese Abhängigkeit zerstörerisch, die
US-Finanzkrise ist, sie führt zu einem Rückgang der weltweiten Nachfrage und noch schlimmer ist, die Krise sich durch undurchsichtige Finanzprodukte und vollständig ausziehen. Es ist die Debatte
über die sogenannte "Hedge Funds", die von Investmentfonds eines bestimmten Typs. Diese Mittel werden besonders riskant, denn sie sind wenig oder gar nicht geregelt. Ein bedeutender Teil der
Mittel kann Investitionen in illiquide oder komplex. Sie massiv die Verfahren für die Spekulationen über die Entwicklung der Märkte, die nach unten wie nach oben (massiven Einsatz von Derivaten,
die Leerverkäufe und der Hebelwirkung). Sie sind oft wenig transparent und die in den Steueroasen.
Das regt zu machen, zu den Mitteln der Markt ist. In den letzten zehn Jahren die "Hedge-Fonds haben ein schnelles Wachstum. Man schätzt, dass rund 10 000 Fonds sind in der Welt und von ihnen
verwalteten 1 426 Milliarden US-Dollar von Vermögenswerten, dh mehr als 700% mehr als 1995! Angesichts der zunehmenden Bedeutung und den Besonderheiten, die Hedgefonds wecken Misstrauen
hinsichtlich ihrer Fähigkeit zur Destabilisierung mutmaßliche die sogar sie zu laufen, ein systemisches Risiko. Diese Mittel ermöglichen die Messung einer der Auswüchse eines Kapitalismus,
mutiert, ist ein Industrie-Kapitalismus zwischen den Klassen, zwischen ihnen zu einem Kapitalismus Finanziarisierung eingesetzt, die produziert nichts, zerstört und lässt den Menschen: die
Währung virtuellen Aktien oder Hedge-Fonds sind der Zweck des menschlichen Lebens.
Unternehmensführung (CSR) Soziale Verantwortung und Engagement der Unternehmen.
Diese Finanziarisierung zu Auswirkungen auf die Unternehmen, die Arbeitnehmer, ihre Vertreter und die Umwelt. Lesen sich diese Auswirkungen durch die Corporate-Governance-Management und
Governance, die der Übersetzer der Finanziarisierung im Unternehmen. In der Tat, wobei die Aktionärs Zweck hat sich der ein Unternehmensführung nach den Grundsätzen der "Corporate Governance",
die von den institutionellen Anlegern angelsächsischen Raum: Es handelt sich um die Aktionäre zu befriedigen. Der Ausschluss der Arbeitnehmer unvermeidlich ist und die interne Kontrolle in den
Verwaltungsräten und finanzielle Anreize von Boni und Aktienoptionen ... In Europa gibt es in einigen Ländern ein anderes Modell zu widersetzen, diese Fehlentwicklung, die detaillierte im vierten
Thema: Co-Bestimmung in Deutschland, die den Kern dessen, was muss das soziale Europa. In zwölf Mitgliedstaaten haben Arbeitnehmer ein gesetzlich und rechtlich bindend sein, die in den Vorständen
und Einfluss auf die Entscheidungen der Geschäftsleitung. Die Entwicklung des Konzepts der sozialen Verantwortung und Engagement der Unternehmen (CSR), insbesondere für den Standort in ganz
Europa, um den Staaten, kommt auch darauf, dass ihre Rolle nicht nur Güter und des Reichtums aber sie sind globale Akteure, die sich den Herausforderungen der nachhaltigen Entwicklung und
Antworten auf ihre Produktion von Waren und Dienstleistungen. Diese Logik fordert daher eine neue Unternehmensführung. Es ist für sie, sich für die Umwelt und Gesellschaft, aber auch, die den
Arbeitnehmern und ihren Vertretern in den strategischen Entscheidungen zur Entwicklung. Die Modernisierung unserer Unternehmen durch diese Governance Wahrung des "Humankapitals": Förderung der
Forschung und Entwicklung im Zusammenhang mit den Regionen neue Impulse aus den Gebieten der Einzugsgebiete von Arbeitsplätzen beitragen, die Beschäftigungsfähigkeit ihrer Mitarbeiter durch
Weiterbildung und Lernen seines Berufslebens. Die "Schlacht" für Corporate Citizenship und der Welt der Arbeit "mehr Mensch", ist eine der großen Schlachten der Linken für die kommenden Jahre.
Der Förderung und dem Schutz des Codes und der Arbeitsbedingungen (Hygiene und Sicherheit am Arbeitsplatz), von der Kassiererin des Franprix oder Carrefour im Rahmen der Renault-Technocentre
Guyancourt, ist einer der sozialen Notfällen, die uns zwingen ein neues Programm der Regierung.
Einen neuen Gesellschaftsvertrag.
Das ist das veränderte Verhalten des Einzelnen, der Bürger, bis zu dem Staat, der uns retten dieser Flucht nach vorn in der "immer mehr mit immer weniger zu teilen." Und das kann mit einer
Reflexion über unseren großen Industrien und Wirtschaftszweige.
Automobil, Luft-und Raumfahrt, Petrochemie, wie die Landwirtschaft und die Fischerei sollten sich die Frage nach ihrer sozialen, ökologischen und produktiv. Es ist ein Schreiben von einem "neuen
Gesellschaftsvertrag", um eine Entwicklung, die bedeutend mehr Know-how und Entwicklung von Wissen und weniger Ressourcen. Es ist ein Modell, das für die Entwicklung neuer sozialer Beziehungen,
für ein Unternehmen sozial verantwortlich für die Verwaltung der Humanressourcen (Beschäftigung von Behinderten, Senioren, von der Planung der Karriere, der Ausbildung und der Bildung im Laufe
seiner beruflichen Laufbahn, ...) und seiner Umgebung (neue ökologischen Produktion).
Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa.
Europa hat zu diesem Thema eine Besonderheit ist, dass sie auf einmal einen großen Markt, sondern auch eine Region der Welt mit sozialen Regelungen (insbesondere zum Thema der transnationalen
Unternehmen, die ihren Sitz in Europa, daran erinnern, das Gewicht 800 Europäische Betriebsräte, leider auf die Information und Anhörung). Dem Europäischen Gewerkschaftsbund (EGB) hat eine nicht
unerhebliche Bedeutung mit 82 nationale, 36, 12 Verbände der Industrie, mehr als 40 Gewerkschaftsausschüssen interregionale und insgesamt 60 Millionen Mitglieder, Akteure des sozialen Dialogs auf
der Ebene eines Kontinents. Der EGB spielt eine wichtige Rolle, um die neuen Länder der Europäischen Union (EU) zu einer Entwicklung der sozialen Rechte, der Entwicklung des nationalen sozialen
Dialog, die zweite Säule der Politik der sozialen Errungenschaften in der in ganz Europa. In der Frage der Jugendarbeitslosigkeit, das Thema der Arbeit ist bezeichnend für die von den
Gewerkschaften, den Arbeitgeberverbänden und den Staaten, in die auf dem Arbeitsmarkt, wenn der Jugendlichen verlassen die Schule mit geringen Qualifikationen und daher zurückgewiesen werden,
gibt es 35% der Jugendlichen, die im Vergleich zum Überqualifikation Beruf sie ausüben! Den sozialen Zusammenhalt auf europäischer Ebene ist notwendig, um als Puffer auf Krisen und Veränderungen
in der Produktion. Alle 5 Jahre Berufe verschwinden oder sich wie die mit den neuen Berufen, die neuen Kurse, die Verbindungen innerhalb des Unternehmens? Diese Fragen werden seit langem
regionale Fragen in den Einzugsgebieten von Arbeitsplätzen, und Europa, da die Finanz-und der europäischen Strukturfonds. Die Einführung eines Rechts des Europäischen Gewerkschaftsbundes, ein im
Bereich der Tarifverhandlungen und das Streikrecht ist ein Ziel.
Konkret ist die Forderung des EGB Ausarbeitung eines rechtlichen Rahmens für die Verhandlungen auf der Ebene der transnationalen Unternehmen. Zu diesem letzten Punkt, in Deutschland ein Gesetz
von 1976 schreibt die "Co-Bestimmung" in den Aufsichtsräten der Unternehmen mit mehr als 2000 Mitarbeiter. Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa (der
Mitbestimmung in Deutschland im Vergleich mit den anderen europäischen Ländern, eine Regelung entwickelt). In 18 der 25 Mitgliedstaaten der Europäischen Union gibt es rechtsverbindliche Regeln
der Mitbestimmung, die vorsehen, die in vielen Fällen eine wesentliche Beteiligung der Arbeitnehmer in den Vorständen. In den neuen Mitgliedstaaten, die Organe von Aktiengesellschaften sich auf
das deutsche Modell, und Slowenien, zB eine Beteiligung der Arbeitnehmer in Höhe von 50% in Unternehmen mit mehr als 1000 Mitarbeiter und ist gesetzlich vorgeschrieben. In Deutschland, über 770
Unternehmen, paritätische Mitbestimmung, mehr als 30% sind direkt oder indirekt an einen ausländischen Investor! Diese Tatsache zeigt deutlich, dass die Mitbestimmung nicht nur ein Hindernis für
ausländische Investoren. Auch die Co-Bestimmung in Deutschland steht im Mittelpunkt, was muss das soziale Europa. Eine gemeinsame Erklärung des Europäischen Gewerkschaftsbundes (EGB) und die
Europäische Föderation der Bergbau-, Chemie und Energie (EMCEF) vom 9. März 2009, zeigt an einem Beispiel die gleichzeitige Bestimmung EU auf transnationaler Ebene : "Die Arbeitnehmer in der
künftigen Europäischen Gesellschaft (SE) TESA können zum ersten Mal mit ihrer Leitung eine gleichberechtigte auf europäischer Ebene. Die rund 2700 Mitarbeiter aus 25 europäischen Ländern werden
dann durch einen Betriebsrat für die europäische Gesellschaft. Dies ist das Ergebnis einer Vereinbarung zwischen dem jüngsten Verhandlungen besondere und die Leitung des Unternehmens nach rund
sechs Monaten Verhandlungen mit der IG Bergbau, Chemie, Energie (Gewerkschaft Bergbau, Chemie und Energie) und dem Europäischen Gewerkschaftsinstitut (ISE). Die deutsche Firma TESA SE hat auch am
Modell der doppelten Gesellschaften mit einer Leitung und Aufsicht auf der Grundlage der gemeinsamen Festlegung auf transnationaler Ebene. Nach dieser Vereinbarung, dem Betriebsrat der SE kann
vermitteln oder sich um die Lösung der sozialen Probleme, wenn keine gesetzlich oder gewerkschaftliche Vertretung. In 15 Ländern vertreten, in denen die Beschäftigten arbeiten in Betrieben mit
weniger als 30 Personen, eine solche Vertretung der Interessen ist qu'improbable nach nationalem Recht. Die praktische Tätigkeit des SE-Betriebsrat zu konsolidieren und das Konzept der
Co-Bestimmung in das Unternehmen mehr als was er getan hat, bis zum heutigen Tag. Reiner Hoffmann, stellvertretender Generalsekretär des Europäischen Gewerkschaftsbundes (EGB), sowie Reinhard
Reibsch, Generalsekretär des Verbands der Beschäftigten der Bergbau-, Chemie und Energie (EMCEF), bezeichnen das als ein Beispiel für die Umsetzung auf europäischer Ebene der Sozialpartnerschaft
"Leben" in Deutschland: Das Abkommen ist ein positives Beispiel für die Beteiligung der Arbeitnehmer in der grenzüberschreitenden Aufsicht in Unternehmen dieser Größe. "
Das ist der Beweis dafür, dass die EU eine Auswahl zu treffen. Sie kann entweder sie sich gegenüber dem Modell und gehen, ist auf die Besonderheit seines Sozialmodells und die Vielfalt der
Traditionen, um Formen der Regulierung sozialen Folgen der Globalisierung. Dies ist die letzte Option, die ihm ermöglichen, sich besser verteidigen, indem sie diese Probleme in anderen Regionen
der Welt. Im März 2008, die 10 000 Beschäftigten, die 13 000 von der Renault-Dacia-Werk in Rumänien begann bei Streiks für eine unbestimmte Zeit. Erste Autohersteller Rumänisch, übernahm im Jahr
1999 von der französisch Renault, 2007, Dacia einen neuen Rekord-Verkäufe mit 230 000 Einheiten, die in Rumänien und im Ausland, was einem Anstieg von 17,4% im Vergleich zu das Haushaltsjahr
2006. Alle Mitarbeiter will mit den spektakulären Ergebnisse registriert Dacia. Der Streik ist ein Zeichen, dass es in Europa der gesellschaftlichen Kräfte, die lassen sich nicht Entmutigung,
dass die Regulierung und ohne das es als ein sehr schönes Auto ohne Benzin.
Des allgemeinen von den linken Parteien: ein neues Programm auf der Höhe der Herausforderungen.
Diese Debatte, es kann nur an die Gewerkschaften, Wissenschaftler, Historiker, und die (von der Zivilgesellschaft und der politischen Parteien) zu investieren, diese Themen.
Der Ordnung halber ist zu hören, zu teilen, zu konfrontieren und die Politik den Bürgern Europas, die validiert und ändern die Rede ... Das Wichtigste ist, den Bürgern den Nachweis, dass die
Linke will erneut ändern Lebens, eines Lebens, das ist wieder so einfach, etwas weniger, weniger gerecht für alle!
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Quid du niveau de retraite
décent ? les petites retraites sont une honte.
Pour exemple : le PDG
d’EDF va pouvoir couler une retraite heureuse. Pierre Gadonneix, 66 ans, dont le mandat prend fin en septembre prochain, vient en effet de recevoir un bien joli cadeau de départ. Le comité des
rémunérations du groupe propose que son salaire fixe passe en 2009 de 760 000 € par an à 900 000 €. Soit une hausse de 25 % ! Avec les bonus, la rémunération du patron des électriciens
fera un bond de 1,065 millions à 1,221 millions d’euros. C’est très loin des stars du CAC 40 mais cette rallonge fera passer sa retraite, calculée sur la base ses nouveaux émoluments, de 400 563
€ à 500 818 € par an. La valeur ajoutée des entreprises et de ses profits bruts devront être rééquilibrés dans la part des cotisations. L'objectif est d'aboutir à une plus grande
contribution de la richesse produite par les entreprises, notamment sous l'impulsion des gains de productivité. Ces trois points permettraient de dégager, selon la CGT, 30 milliards d’euros.
Selon la fondation Copernic, "un léger rééquilibrage permettrait de financer les retraites et serait même neutre du point de vue de la compétitivité des entreprises, si, dans le même temps, elle
était accompagnée d’une baisse des profits improductifs, qui ont implosé ces dernières années". Le débat mérite de s'ouvrir sur le financement des retraites, mais sur la base d'un constat libre
et non dogmatique. Il ne peut y avoir de slogan réducteur : cotiser plus longtemps pour toucher moins et ne pas avoir le temps d'en profiter...